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Mercredi 17 juin 2009
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Voici un texte d'andré GERIN qui m'a obligé à alimenter ce blog malgré le manque de temps.
J'ai souvent crtiqué André, mais ce texte m'oblige à lui présenter des excuses, tant il dit ce que j'attendais q'un communiste dise depuis longtemps, et que le PCF s'il voulait être digne de son sigle et de son histoire devrait dire.
Dommage que ce soit pour tirer sa révérence à la Mairie de VENISSIEUX.
Je ne pourrai pas, faute de temps alimenter mon blog dans les jours à venir, et je suis heureux que ce soit ce texte qui soit en première place lorsque vous visiterez cet espace

Merci André


Après avoir conduit près de 200 conseils municipaux, je préside le dernier ce soir et à cette occasion je souhaite m'adresser aux Vénissians, parler de mes engagements, de mes convictions, de ce en quoi je crois pour les combats d'aujourd'hui et de demain.

Je veux évoquer la crise politique, morale et civique de ces 30 dernières années, la dégradation des comportements, la chute des valeurs, la perte de repères. Je veux parler du déni de l'intérêt général et de l'incapacité des dirigeants du pays à décider dans le seul intérêt du bien commun.
C'est le mépris du peuple souverain
Ce sont les mensonges d'Etat

Vénissieux est un concentré des questions cruciales de la société française. Les Français, épris de justice, du bien commun, ne supportent plus les inégalités, les privilèges enkystés qui ne font qu'entretenir les germes de la guerre civile. Face à la mondialisation qui favorise le laisser-faire, le terrorisme -un choc aggravant - détruit la confiance en la civilisation, l'immigration non maîtrisée met en péril le creuset d'intégration civique et met en cause l'identité nationale du peuple français. Pour moi, le plus grave est l'absence de dignité, de sanctions, de courage civique.

Le devoir de résistance s'impose plus que jamais à tous les citoyens lorsqu'ils ne peuvent plus supporter de voir chaque jour la République bousculée par des ambitieux sans scrupules. La révolte des patriotes peut réveiller le peuple somnambule pour que la République revive.

Il ne suffit pas de dire non, il faut expliquer pourquoi et surtout proposer une autre vision exigeante de la République. Je pense à la Constitution de 1793, à celle de 1848 et surtout à celle de 1946 que l'on détricote au mépris du Conseil national de la Résistance. Nous assistons à une remise en cause de l'intérêt général au plus haut niveau de l'état.

Que contrôle le gouvernement ? Qui corrige la mondialisation d'un capitalisme cynique et sans pitié pour permettre de retrouver l'esprit de service face au profit du marché, aux ogres de la finance ? Les citoyens doivent exercer leur droit de résistance et leur devoir de remontrance. C'est l'exigence d'une élévation de l'éducation et de la culture politique pour nourrir l'esprit critique.

 

Je crois à une France éprise de moralité, de civilité et d'excellence. De nombreux enseignants tiennent bon ; des parents confiants vis-à-vis de leurs enfants n'abdiquent pas ; des jeunes se dévouent sans chercher le moindre avantage ; des professionnels ne trahissent pas leur conscience ; des dirigeants savent partager l'effort, le temps et les bénéfices avec tous les acteurs de l'entreprise ; des élus incapables de corruption servent leur pays avec passion en étant prêts à passer le relais à d'autres générations ; des fonctionnaires ne comptent ni leur temps, ni leur peine pour régler les problèmes ; des médecins n'ont aucune envie de trahir leur serment d'Hippocrate.

 

Je revendique la culture de l'humanisme et le courage pour l'avenir, avec toutes celles et ceux qui sont des artisans de paix et du bien public et je crois à la noblesse d'un cœur enthousiaste.

 

Combien de citoyens sont choqués, irrités par la complaisance à l'égard du laisser-aller de notre société face aux violences et à l'immoralité, dont s'est servi Nicolas Sarkozy pour se faire élire président et mettre en cause notre héritage progressiste.

 

Alors que nous souffrons de la vulgarité, de la méfiance, de l'individualisme, la question centrale est d'apprendre à vivre dans la cité. C'est pourquoi la formation au respect de soi et des autres est la base de la vie en commun. Le premier cercle, la famille, où l'apprentissage de la vie en commun et de la solidarité est fondé sur la tendresse, l'affection, la paix.

 

La participation des habitants à la vie de leur immeuble, de leur quartier, de leur ville, c'est la base de la salubrité civique, c'est un combat républicain sans esprit partisan. Depuis 1990 avec les conseils de quartier, j'ai fais de cette question la plus difficile un axe prioritaire. Le bénévolat, l'engagement, le militantisme sont des valeurs fondamentales.

 

L'école aussi est le passage obligé pour atteindre l'ouverture d'esprit de l'adulte citoyen. La jeunesse par définition est le cœur de la générosité et du dévouement. Comment expliquer que 15% des jeunes ont des difficultés à lire ? Que penser des comportements incivils, de l'inculture flagrante, de l'illettrisme, de la vulgarité ? Apporter un soutien aux parents est primordial. Il est surtout essentiel d'être des responsables exemplaires à tous les niveaux de la société française. Mais comme chacun de nous, l'enseignant doit mériter d'être respecté par les élèves, les parents et le gouvernement. Ceux qui mettent en cause systématiquement le corps enseignant ont une attitude politique à contretemps. Aujourd'hui, c'est l'école publique laïque qui est menacée par le gouvernement.

 

Durant ce quart de siècle, j'ai appris à oser combattre sans complaisance, sans fard, les maladies de la société qui pourrissent la vie des quartiers, de nos gamins, tout ce qui empêche le vivre ensemble. Je l'ai fait par conviction intime. Je hais la compassion superficielle et l'exploitation politique des maladies sociales de la société.

 

Combattre la drogue, l'économie souterraine, les trafiquants et les mafias fait partie de la salubrité publique. L'usage des stupéfiants est lié au vide d'une société sans finalité humaine. La logique imposerait une véritable guerre nationale et internationale contre les délinquants en col blanc, les narcotrafiquants et le blanchiment de l'argent sale. Le trafic de drogue est un crime comparable à l'esclavage. Nous ne pouvons rester silencieux et inertes sous peine de non-assistance à enfant, adolescent en danger.

 

Je veux parler aussi de la violence, des violences, une violence endémique qui porte atteinte au vivre ensemble, à la paix civile. Je pense à Jimmy, mort à 18 ans à cause de l'argent de la drogue. Je pense à Jean-Marc Guenelay, mort pour avoir résisté au racket. Je pense à l'adjudant-chef Jean-Jacques Bagrowsky, pompier grièvement blessé, une jambe arrachée, dans l'exercice de ses fonctions lors d'un incendie de véhicule. Les violences sont entretenues par la télévision, par les jeux, par la déviance barbare ; les stades sont devenus des arènes de guerres tribales.

 

L'enjeu pour ce que l'on a appelé les « banlieues » (les ghettos de la République - le rejet de l'autorité de l'Etat), c'est l'exigence de la présence de l'Etat, de ses services, pour que la République revive dans la cité.

 

Il convient d'entretenir, d'encourager une culture républicaine, l'amour de la France, dans une France judéo-chrétienne aux racines catholiques, avec un islam des Lumières, un islam apaisé qui trouve sa place dans le cadre des principes de la République et de la laïcité. J'ai décidé de mener ce combat bille en tête contre tous les intégrismes. L'exemple le plus parlant est celui de l'imam Bouziane qui a mené un travail de taupe en utilisant le prétexte de l'islam à des fins de nouveau fascisme et en cultivant un travail souterrain de racisme anti-blanc et anti-France. Dans certains cas, nous assistons à la mise en cause de la féminité.

 

Soyons des exemples d'apaisement, de confiance, de travail obstiné et détendu, et sortons de ce que nous assènent les haut-parleurs médiatiques et des haut-parleurs qui crient « Tout le monde il est beau. Tout le monde il est gentil.» Soyons sérieux.

 

Nous voulons vivre ensemble la Nation, la patrie à la française, autour des valeurs universelles et singulières qui font la France de l'hospitalité, du droit d'asile, pétrie des principes républicains et laïcs. Il est urgent de moraliser la vie politique, de porter un idéal républicain à défendre, une France à aimer.

 

Quoi qu'il en soit, je crois, en politique comme dans la vie, à l'engagement à titre personnel. Gardons de la volonté et un désir de résistance. Je revendique l'imminente dignité de l'être humain, et pour cela apprenons à chacun l'engagement, la volonté, la résistance, le militantisme. Ce sont des valeurs modernes que l'on tente de disqualifier. Avoir des convictions constitue un gage de santé publique pour refuser la grande supercherie d'une société sans limites, sans freins, sans règles, sans croyances partagées.

 

La France est reconnue quand elle se manifeste au nom de l'esprit. Tout ce qui élève la société sert la société, le vivre ensemble, la paix. Aujourd'hui, la révolte monte contre la vulgarité, la médiocrité. Je suis de ceux qui placent les valeurs morales et civiques au cœur d'une civilisation pour l'Homme. J'aime la France, son humanisme révolutionnaire, son utopie combattante.

En tant que maire et député communiste, en tant que citoyen Gerin, comment ne pas être vent debout, lorsque notre société ne résout pas le problème de la pauvreté, le devenir des quartiers dans les villes, ne s'attaque pas au chômage, à la délinquance, à la drogue, ne régule pas les migrations ? Comment ne pas refuser le cynisme politique et l'immoralité qui préside au plus haut niveau de l'Etat ?

 

Notre génération a le devoir de proposer à la jeunesse en quête d'espérance une réponse républicaine de civilité et une pensée, une culture, une spiritualité toujours rebelle et apaisante. C'est ce que j'ai souvent appelé le courage civique, le sursaut républicain.

 

En écrivant cette intervention, j'ai pensé à ce quart de siècle que j'ai vécu avec passion, en ayant toujours l'objectif de garder ma personnalité, ma manière d'être - mais ce n'est pas à moi de juger - avec une volonté, une liberté de penser. Je pense à Guy Fischer, premier adjoint, durant ces 10 premières années de travail en commun en toute intelligence politique, qui l'eut cru. Je pense à Yolande Peytavin, la première adjointe qui lui a succédé, à ces 14 années qui ont permis à Vénissieux de mettre un véritable coup d'accélérateur pour le dynamisme, le renouveau. C'est le capitaine du bateau Vénissian qui a belle allure aujourd'hui.

 

Avec tous mes amis, élus communistes engagés, mobilisés pour porter la tâche immense de l'activité municipale, tous ceux qui m'ont été les plus proches, les plus engagés, élus socialistes, de gauche, tous mes opposants aussi, j'ai appris l'humilité, le respect républicain.

 

Je pense aussi à l'inoubliable Martine, ma première secrétaire, que j'ai fait souffrir, une amie de fidélité et de bonté, celles et ceux qui m'ont accompagné, sont là, efficaces avec l'esprit du travail bien fait. Je pense à la période la plus marquante avec Yann Béard comme directeur général. Je pense à tous ces fonctionnaires tellement engagés pour le service public. Je devrais en citer plusieurs centaines.

 

Je pense aux Préfets Paul Bernard et Claude Lanvers. Je n'oublie pas la venue de Simone Veil. Je pense aux relations avec Gérard Collomb et Raymond Barre, comme autant d'apports et d'ouvertures républicaines. Je pense aux relations intenses avec le monde de l'entreprise, la bataille industrielle, le mouvement syndical, nos amis de la CGT et de l'UGICT, des personnalités devenues des amis, René Bornarel, Dominique Perrault, Jean-Michel Jarre, Jean-Pierre Reynaud, Ruth et Jean-Jacques Goldman, Marie Humbert, Jean-Paul Kauffmann, Raymond et Lucie Aubrac, Georges Séguy...

 

Je veux vous assurer ce soir que ma capacité d'indignation et mon enthousiasme restent intactes. Je place au-dessus de toutes les valeurs, une République dans laquelle les ghettos n'ont pas lieu d'être. J'aime le rouge, dans le respect du blanc et du bleu.

 

Plus intimement, je pense à mon père, ouvrier-paysan, à ma mère, mes sœurs et frères, à Mado, mon épouse, discrète, mes enfants - nous avons toujours séparé mon activité publique et notre espace familial. Je pense à mon instituteur, au curé du village, à mon professeur de mathématiques, tous m'ont fait marcher droit.

 

Je pense à Tonio, militant ouvrier chez Berliet, pétri de la Résistance et de l'après-guerre, qui accompagne mes premiers parcours syndicaux et politiques en 1963, aux usines Berliet, ma deuxième famille après 21 années d'entreprise. Je n'oublie pas Marie Cazorla, Roger Bourdeleau, Jo Navarro, Gigi Pozzi.

 

Je pense à Monseigneur Ancel, évêque du Prado, artisan d'un dialogue chrétien / communiste dans les années 1970 en lien avec l'histoire du prêtre-ouvrier, à l'évêque Decourtray en visite chaque année aux Minguettes avec des missionnaires d'Afrique. J'ai gardé ce que je crois de meilleur dans mon éducation chrétienne.

 

Depuis 1968, j'habite boulevard Lénine, depuis 1974 avenue Maurice Thorez, ça ne s'invente pas, 41 ans sur le plateau des Minguettes!

 

Je pense à mon engagement comme communiste et fier de l'être. Je pense à Georges Marchais, à cette période historique de mon parcours, je l'assume avec honneur car je crois que le PCF peut exister comme parti de combat. Les valeurs et les idéaux du socialisme et du communisme sont plus que jamais d'actualité pour changer de société car le capitalisme a fait son temps.

 

Et si en 2009 commençait à germer un nouveau mouvement digne du mouvement ouvrier du 19ème siècle et de 1936, de la Résistance, de la Reconstruction, de mai et juin 1968, des luttes anticoloniales. Un mouvement populaire majoritaire qui soit l'expression authentique des aspirations du peuple, de ces millions de petites gens qui attendent des fins de mois qui n'arrivent pas et qui n'appartiendront jamais au cercle distingué des élites mondialisées. Un mouvement populaire qui rassemble aussi ces intellectuels qui refusent l'écrasement de la culture, ceux qui veulent défendre la souveraineté nationale, une large part des classes moyennes, laborieuses, industrieuses.

 

Une nouvelle République sociale comme l'exige les insurgés de 1848, voilà l'horizon qui peut s'ouvrir ! Restaurons le progrès moral, social et politique.

 

Je veux terminer par une note particulière. Samira a 7 ans lorsqu'en juin 1989 elle vient m'offrir un petit nounours que j'ai toujours sur mon bureau et me dit : « mes parents sont immigrés, ils ne pourront pas voter pour vous aux municipales, j'ai donc décidé de vous faire ce cadeau. » Des anecdotes comme celles-ci mon parcours en est truffé. Mais, Samira a été mon porte-bonheur.

 

Je vous remercie. »

 

 
Lundi 1 juin 2009
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AZ près l'ADSl que le maire ne peut obtenir, les avions contre lesquels il se bat mollement, c'est les gens du voyage qui viennent s'installer au Stadium.

Extrait de la Provence

"Par la voix de leur chef, les gens du voyage étaient, hier, catégoriques: ce n'est pas par hasard qu'ils auraient atterri, dimanche soir, au Stadium. En cours de journée, ils disent "avoir été bloqués par des policiers municipaux d'Aix devant la Fondation Vasarely". C'est alors que ces derniers les auraient ensuite "escortés vers le Stadium de Vitrolles sur ordre de l'élu aixois à la sécurité Jules Susini", qui leur aurait garanti "qu'ils pouvaient rester sur ce site" (un site géré par la Communauté du Pays d'Aix, mais qui appartient à la ville de Vitrolles). Les nomades ont également assuré que, si le portail de l'entrée du Stadium a été fracturé, ils n'en étaient pas responsables… Cette version des faits repose, par ailleurs et en grande partie, dans une main courante établie par un policier municipal de Vitrolles. De leur côté, ni le maire d'Aix, ni des élus de la Communauté du Pays d'Aix n'ont souhaité, hier, réagir. Alerté, le maire de Vitrolles, Guy Obino, ose espérer, lui, que les faits se sont en réalité déroulés autrement: "Si tel devait être le cas, ce serait très grave. On peut dire qu'il y aurait violation de l'autoritéterritoriale et du pouvoir de police du maire. Je ne peux pas imaginer qu'une ville amie, la ville centre de la CPA, puisse avoir décidé une telle action à l'encontre de la deuxième ville de l'intercom"."

Vice Président de la CPA, le Maire ne se rend pas compte que Maryse JOISSAINS se moque de lui et que les maireS des autres villes du département ne le considère même pas;

Au lieu de faire entendre la voix des Vitrollais, il préfère virer son premier adjoint.

Moi je dis que le trone du Prince commence à prendre l'eau et qu'heureusement qu'on est presque à la moitié de son dernier mandat !!! OUF!

Mais que font les conseillers municipaux ? Il serait temps de le mettre en minorité et de lui suggérer de prendre sa retraite.
vu de l'extérieur, le Maire de Vitrolles, c'est François PIGNON
Vendredi 29 mai 2009
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Le souverain OBINO a répudié hier un de ses courtisans, apprend on par la Provence cet après midi.

 

Jean-Claude DEJEAN, avec qui on peut ne pas être d’accord, mais dont on ne peut mettre en cause l’intégrité, a fait les frais d’un règlement de compte au PS.

 

Ce n’est pas la Mairie de Vitrolles, c’est OK CORRAL !

 

Le maire, certainement sur ordre, a décidé de faire place nette pour les cantonales, ou bien avant de nous donner la bonne nouvelle de sa démission a choisi un autre que le dauphin désigné pour lui succéder.

 

Vu les délégations qu’avait Jean-Claude DENJEAN, on ne peut pas dire qu’il a fait des étincelles.

 

A sa décharge, il faut dire qu’il a passé un long moment à remplacer le Maire très diminué. Et c’est comme ça qu’il est récompensé.

 

Il est très étonnant de n’avoir de réaction de personne. C’est ça la solidarité !

 

Pour peu qu’en bon Socialiste il s’entoure de MODEM, il n’y a pas des Kilomètres.

 

Pour reprendre l’expression d’un autre socialiste qui a quitté ce clan

 

A suivre.. (clin d’œil à Didier HAQUART)

Vendredi 22 mai 2009
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Vendredi 22 mai 2009
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Vendredi 22 mai 2009
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- Communauté : Unissons nous à gauche...
Mercredi 20 mai 2009
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Didier parle à juste titre de l’absence de réaction de la mairie concernant l’affichage sauvage.

J’ai posté un commentaire qui voulait mettre en lumière les absences sur beaucoup de sujets, du Maire.

Didier me demande s’il y a de la perfidie dans mes propos ;

 

NON ! Il n’y a pas de perfidie, juste un constat !

 

Pour mémoire, lors de la campagne contre les MEGRET, je n’étais pas sur la liste OBINO, je n’étais pas dans l’équipe d’OBINO, j’avais choisi à juste titre ou pas d’aller sur la liste de TICHADOU. Entre les deux tours, notre tête de liste a décidé de se retirer pour faire barrage aux MEGRET, NORMAL ! Dans ces conditions OBINO a été élu et nous ne pouvions être trop exigeants avec lui.

 

Mais les années passant, il a été de plus en plus absent transformant le mandat de Maire en celui de souverain. Je l’ai interpelé plusieurs fois sur des sujets concernant des dégradations de matériel, des problèmes de voirie, d’environnement…. Ses réponses ont été affligeantes puisque chaque fois, il disait ne pas être responsable de ce qui se passait sur la commune.

A quoi sert-il si il ne peut pas décrocher son téléphone pour mettre la pression du le concessionnaire des abris de bus pour les remettre en état, si il ne peut imposer à un propriétaire de terrain de dégager un tas de pneus mettant en danger tout un quartier en cas d’incendie, si il ne peut mettre en œuvre une procédure pour récupérer un terrain pour construire un rond point là où il serait utile pour désenclaver le quartier des vignettes, et enfin  si il ne peut s’opposer à une délégation de service public votée par la CPA empèchant les citoyens de Vitrolles d’avoir un débit suffisant pour obtenir une prestation qu’ils paient à leurs Fournisseurs d’Accès à Internet.

 

Il a été élu Conseiller Général où il est absent, d’ailleurs qui pourrait faire son bilan de Conseiller Général, qu’a-t-il fait pour le canton ?

 

Aux dernières municipales, je n’ai pas fait campagne pour cette liste réunissant la cour du Prince, des cocos qui ont pris leurs responsabilités et qui devraient le regretter et des MODEM plutôt bas débit comme celui de l’Internet à Vitrolles.

J’ai voté pour le POI, c’est la première fois mais j’ai trouvé cela amusant.

 

Sur ce mandat, le Maire a une excuse, il est malade, mais plus qu’une excuse, ce devrait être une raison pour démissionner et voir si l’équipe existe. Car la question qui se pose, est la suivante : Il n’y a pas de maire, mais que fait le Conseil Municipal ?

 

Dans l’affaire qui me touche le plus qui est celui de l’ADSL, un collectif est organisé dans la ville, 4 membres du Conseil Municipal ont été contacté et au moins 5 sont concernés par le sujet. Un a été actif en participant à des réunions avec le collectif et France Télécom, avait pris le dossier, mais qu’en reste-t-il aujourd’hui ?

 

Cette question n’a même jamais été abordée par le Conseil Municipal, une demande des citoyen qui n’a jamais été posée à l’exécutif ! C’est proprement un scandale ! Ce sujet qui mobilise aujourd’hui plus de 200 foyers Vitrollais identifiés n’a jamais été évoqué par le Conseil Municipal toutes tendances confondues.

 

Qui gère la Ville ?

 

Si vous avez la réponse, je suis preneur car il en va de l'affichage comme du reste , il n'y a pas de pilote dans l'avion

 


Mardi 19 mai 2009
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Ni Michel BLANC, Georges BLANC, Laurent BLANC, NON ! le 7 juin je vote BLANC, NADA, NICHTS, NOTHING etc… dans toutes les langues de l’Europe !

 

J’ai voté « NON » en 2005, et on a fait voter des gens à ma place pour que ce soit « OUI ». Bref, quand ce n’est pas comme ils veulent ils font revoter.

 

Alors pourquoi serais-je allé voter pour une liste à cette élection ?

Pour élire des députés qui défendent mes intérêts. C’était la seule raison valable. Mais voila,  à la place ils m’ont mis des loosers qui cherchent à se recaser, voici quelques noms pour vous le prouver :

Jean-Luc MELENCHON ne sera plus jamais Sénateur, il faut qu’il aille au pognon quelque part,

Patrick  Le HYARIC, maintenant qu’il a bien coulé l’HUMA il faut bien qu’il ait un job, et puis comme ça il pourra montrer que même à l’échelon européen il lui reste quelque chose à couler

Jacky HENIN, c’est celui qui m’a le plus surpris, mais l’appel de lutte des places a été le plus fort

Puis je passe sur les illustres inconnus à recaser pour glisser deux mots sur les soutiens, Attention attention ! ça va sentir la naphtaline :

 

Gisèle HALIMI, les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître, féministe il y a 40 ans, plus personne n’a fait appel à elle depuis, elle a trouvé un truc pour sortir de l’anonymat dans lequel elle était tombée

 

Le MRC avec les jeunes CHEVENEMENT et SARRE, l’un a été battu aux municipales dans la ville que le PS avait faite sur mesure pour lui, démissionnaire en puissance de deux ministères, l’autre, on ne se souvenait même plus qu’il faisait encore de la politique, c’est un peu « Age tendre et tête de bois » en tournée pour eux, cette campagne

 

D’autres soutiens moins honnêtes Christian PIQUET, minoritaire à la LCR, fallait bien qu’il se fasse remarquer, Gérard FILOCHE, Inspecteur du Travail vendeur de livre, de quoi en écrire encore un, Jacques GENEREUX, blogger, ecrivain plus connu à la FNAC pour son chiffre d’affaire que dans les usines pour son courage politique etc…

 

Il me restait le NPA, mais même un copain adhérent du NPA ou assimilé n’ira pas voter, il m’a dit avec un sourire en coin « je suis aux Antilles le 7 juin, j’irai au 2nd tour ».

 

Voter pour des anti Europe aux Européennes c’était curieux. Mais là c’est pareil, entre le facteur et sa gonzesse de chez Flammarion qui lui fait sa comm chez Drucker et son ex Beau Père KRIVINE qui sent la naphtaline aussi fort que CHEVENEMENT et  HALIMI réunis, honnêtement, j’ai pas envie de sponsoriser des mecs qui sont à SARKOZY ce que LE PEN était à MITTERAND, c’est comme le SIDA, ça passera pas par moi.

 

Voila pourquoi je vais voter BLANC !

 

Les copains qui se sont émus que mon blog n’était pas alimenté depuis quelques temps vont peut-être être déçus de lire ces lignes. Mais ils n’avaient qu’à pas me provoquer.

A leur attention je dis que je vais super bien, que je suis débordé par le boulot, mais que promis, après le 11 juin je reviens en forme !

 

Mercredi 29 avril 2009
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Après le travail dominical, IKEA tente le travail du 1er Mai

En bref
Par stephan1104 le Mercredi 29 avril 2009 @ 15:18:56






Non contente d'avoir obtenu de faire travailler les salariés le dimanche, la société IKEA a tenté de les faire travailler le 1er mai.

La décision de faire travailler les salariés le seul jour férié chômé de l'année est totalement en contradiction avec le code du travail et la convention collective du négoce de l'ameublement, ce qu’elle savait parfaitement puisque cela lui a été rappelé par les représentants du personnel.

Force Ouvrière, après lui avoir adressé une mise en demeure, a dû saisir le juge des référés pour éviter aux salariés de voir disparaître le chômage de ce jour particulier. Devant cette procédure, IKEA a préféré renoncer à son projet. Elle s’est donc engagée à ne pas faire travailler de salariés le 1er mai.

FO a renoncé à demander une injonction pour contraindre l'entreprise à appliquer la loi et a simplement demandé à ce que l’enseigne rembourse les frais d'huissier et d'avocat puisque, sans cette procédure, IKEA n’aurait pas hésité à violer la Loi.

Une question reste posée. Si elle parvient à faire travailler ses salariés tous les jours, à quelle disposition du code du travail ou de la convention collective cette enseigne se serait-elle ensuite attaquée?

En tout cas, Force Ouvrière sera toujours là pour faire respecter les droits des salariés.
Lundi 20 avril 2009
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Jeudi 9 avril 2009
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Interrogé par un de ses administrés qui se plaignait du faible débit de l’ADSL, Monsieur le Maire lui a répondu qu’il ne voulait pas « dépenser des millions pour ça ».

 

Dans cette réponse, je vois du mépris. Si les Vitrollais veulent le haut débit, le Maire doit le vouloir car il a été élu par les Vitrollais.

 

Quand le Maire dit « pour ça », il tire de fait un trait sur l’attractivité de la ville pour des entreprises du 21ème siècle. Il efface d’un coup d’éponge des plans de modernisation de l’activité locale.

 

Monsieur OBINO, au cas où vous ne seriez pas au courant, l’industrie, les secteurs de la métallurgie, de la chimie, de la mécanique ne viendront plus en masse à Vitrolles, mais même ces entreprises ont besoin de matériel du 21ème siècle.

 

En revanche, la logistique, la gestion de réseaux, le High Tech, si la ville en a la volonté, oui !

Mais le maire préfère que les autres communes de la CPA se développent.

 

D’ailleurs les millions ont déjà été dépensés ; 7millions d’Euros ont été mis dans une délégation de service public qui ne bénéficiera pas aux Vitrollais.

 

Le maire ne connaît pas ses dossiers, c’est peut être la raison pour laquelle il n’est pas allé voter contre cette délégation à la réunion de la CPA.

 

Aujourd’hui, l’amélioration du débit au niveau local coûterait entre 700 000 et 1 000 000 €. Donc loin des millions d’euros argumentés par le maire.

 

1 000 000 € qui bénéficient aux Vitrollais, c’est moins cher que 7 000 000 qui ne les touchent pas.

Monsieur le Maire peut il expliquer la discrimination en matière de débit ?

Pourquoi certains ont 20 megas à la THUILIERE et d’autres 512 k aux vignettes ?

 

Le très socialiste Obino (et ce n’est pas un compliment dans mes mots) ajouterait il de la discrimination aux discriminations exercées à Vitrolles ?

Jeudi 2 avril 2009
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Jeudi 2 avril 2009
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Il y avait plus de monde que pour la venue de Marie-George à Amiens





En 2004, à l’occasion des élections régionales, nous avions proposé aux Picards des listes départementales dont le chef de file était Maxime GREMETZ et intitulée « Colère et Espoir »

 

Nous les avions bâties à l’initiative des communistes des trois départements, d’élus, de syndicalistes, d’acteurs du mouvement social.

 

Avec 11% au premier tour, nous avions crée l’événement et réalisé le meilleur score national des listes communistes et républicaines.

 

Nous sommes à près d’un an des prochaines échéances régionales.

La Picardie est frappée de plein fouet par la crise du capitalisme : près de 20% de chômeurs supplémentaires en un an, une augmentation de 27% pour les jeunes de moins de 25 ans.

Et nous avons devant nous les projets de fermetures et de licenciements massifs de grandes entreprises, telles Continental dans l’Oise, Goodyear dans la Somme…

 

Nos élus régionaux restés fidèles aux engagements de 2004 : Maxime GREMETZ, Jean-Luc BELPAUME, Jean-Luc TOURNAY se sont efforcés durant 5 ans de faire entendre la colère et l’espoir des précaires.

 

Colère et Espoir ? Jamais l’actualité n’aura donné autant de force à cet intitulé.

Colère, parce que la situation actuelle ne peut pas durer. L’injustice est trop forte quand les privilégiés, les plus riches étalent davantage leur insolence.

Espoir, parce que les Picards qui souffrent ne peuvent se résoudrent à devoir défiler dans les rues pour se faire entendre et changer le cours des choses.

Toujours besoin d’être présents là où les décisions se prennent.

La Picardie n’est pas voué au déclin et/ou à la disparition. Elle a des atouts. Il s’agit de les développer.

 

Pour toutes ces raisons, je vous annonce qu’avec des communistes picards, des élus, des syndicalistes, nous avons décidé, comme en 2004, de proposer à la population de Picardie, des listes rassembleuses, incarnation de la colère et de l’espoir.

 

Elles seront conduites par Maxime GREMETZ qui, durant 5 ans, à la Région, a fait la preuve qu’il était possible de résister, d’ouvrir un autre avenir à la Picardie, de tenir les engagements pris devant les Picards.

 

Jacques DESMOULIN

Jeudi 2 avril 2009
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C’est sur un fauteuil roulant que le maire est venu au dernier conseil municipal.

Il est dans le même état que la ville.

Regardez le quartier des « Pins », regardez l’état de la Voirie, la Maison de quartier des bords de l’étang, l’état de sous équipement de la Zone Industrielle et son délabrement.

 

Guy OBINO et sa majorité sont complices de Maryse JOISSAINS qui n’a pas intérêt à ce que Vitrolles se développe, et  de la Communauté de Marseille Métropole qui voudrait nous envoyer toutes les victimes de la ré-urbanisation de Marseille.

 

Les Vitrollais doivent ils se résoudre à être la cave des deux villes voisines Aix et Marseille ?

 

Si le Maire avait la volonté de faire autre chose de sa ville, ne serait-il pas sorti de la CPA ?

 

Les élus de sa majorité sont inertes devant cette attitude suicidaire.

 

L’opposition ne propose rien non plus.

 

Vitrolles a le potentiel pour être autre chose qu’un dortoir insalubre, notre Zone Industrielle a été le moteur du département, qui attire-t-elle aujourd’hui ?

 

Les millions d’Euros générés par la taxe professionnelle ne profitent pas à la ville.

 

Quel intérêt avons-nous à rester dans une communauté de communes avec qui nous n’avons aucune complémentarité ou convergence ?

 

Pourquoi nous obstinons nous à rester dans un ensemble qui va du Luberon touristique Bling bling au confins des Bouches du Rhône en difficulté ?

 

Nos représentants à la CPA ne défendent pas bec et ongles nos intérêts, comment imaginer notre futur dans notre ville.

 

Je refuse un avenir en forme de banlieue parisienne déshéritée, loin de la civilisation.

 

Réagissons, prenons notre destin en mains et contestons le Maire à chacune de ses sorties.

 

 

Dimanche 29 mars 2009
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Dernier épisode des aventures de la 7ème Compagnie.

Après nous avoir montré l'étendue de leur incompétence à faire progresser leurs partis, après avoir éliminé tous ceux qui essayaient de les empêcher de ruiner les structures qui pouvaient donner de l'espoir, avoir écarté tous ceux qui travaillent au quotidien dans les Zones Industrielles, nos héros, Pierre MONDY (JL MELENCHON), Jean LEFEVRE ( Patrick Le HYARIC) sous les ordres de Robert LAMOUREUX (MG BUFFET) ont participé à l'élection aux municipales de candidats socialistes dont ils assument pleinement aujourd'hui la gestion immorale des collectivités locales et territoriales.

Le nouveau défi de ces joyeux lurons débonnaires, c'est de nous montrer que l'on peut être incompétent dans un groupe aussi réduit qu'inutile dans les instances européennes.

En effet, leur travail fini avant même d'être commencé dans les villes et régions où ils ont mandat, ils vont s'occuper de l'Europe, celle là même contre laquelle ils avaient poussé les gens à voter.

Cette mission est digne de celle qui avait été donnée aux chevaliers qui partaient en croisade. Sauf que d'un point de vue cinématographique, on est plus près de "Sacré Graal" du Monty Python que d'"IVANHOE".

Nos templiers des temps modernes, notre 7ème compagnie, parviendra-t-elle à avoir des élus aussi ridicules au niveau Europeen qu'au niveau national ?

Ce serait bien pour l'Huma, qui après avoir une chance que Laurent soit plus occupé au PCF (manque de bol) et que Le HYARIC mange des frites à Bruxelles et des saucisses à Strasbourg, il pourrait recruter deux dirigeants pour un journal qui ne pourrait pas aller plus mal.

L'ESSONNE y gagnerait aussi, Melenchon ne sera pas renouvelé dans son mandat de Sénateur. et peut êtrte qu'un élu serait plus investi de sa mission de proximité que de voyages chez Hugo CHAVEZ, qui ne doit pas avoir besoin de celui qui n'a jamais été élu au suffrage universel.

On peut regretter que Marie George BUFFET n'ait pas envie d'aller prendre l'air au pays de la Choucroute, ou à celui de la "Moules Frites", les Wallons qui auraient envie d'être rattachés à la France changeraient peut être d'avis.

Ce qui est grave, c'est que dans cette pente beaucoup sont en train de glisser. André GERIN se tient à la rampe comme il peut, André CHASSAIGNE est dans la descente en fidèle serviteur de ce qu'on lui a éxpliqué être la cause.

Je vous donne rendez-vous pendant la campagne pour m'amuser avec vous de leurs exploits.

Lequel criera "j'ai glissé, Chef" le premier ?

Leurs slogans pour la campagne : "La lutte des places" et "Mon Royaume pour un mandat de planqué"

Lundi 23 mars 2009
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C’est le titre d’un film qui irait très bien pour résumer la situation à Vitrolles.

 

Mais aussi : « J’ai épousé une ombre », « Ghost » (fantôme), « par où t’es rentré on t’a pas vu sortir » etc…

 

Nous avons un maire qui ne sort que pendant les campagnes électorales. Je l’avais dit à mes Camarades Communistes, n’y allez pas, vous ne pourrez pas travailler et vous porterez le fardeau des incompétences de Guy OBINO. Pour cent mille mauvaises raisons plus près de la lutte des places que de la lutte des classes, ils y sont allés.

 

Malheureusement, je ne me suis pas trompé.

 

Après avoir fait illusion pendant son premier mandat avec l’agent du Conseil Général, plus rien ne se passe à Vitrolles.

 

Notre ville est une ville dortoir, où s’entasse la misère et la fatigue de la France qui se lève tôt.

 

Les petits larcins sont pleine explosion, les bâtiments se délabrent à vue d’œil et l’érosion est telle qu’on ne sait même pas si  il reste des élus au Conseil Municipal.

 

Bref : Où va Vitrolles ?

 

Certains disent que sa maladie l’empêche de faire son travail. Non ! Sa maladie lui donne aujourd’hui une excuse qu’il n’avait pour ses absences précédentes, c’est tout.

 

En revanche, sa maladie devrait lui donner une raison pour démissionner. Mais pour ça il faut du courage !

 

Petit rappel, les habitants des vignettes attendent un Rond Point pour désenclaver le quartier et pouvoir sortir sur la 113 sans se faire couper en deux aux heures de pointe, la maison de quartier n’est en rien conforme aux normes de sécurité, les 90% de Vitrolles ne peuvent avoir le haut débit internet, le passage à niveau devait être fermé, il ne l’est pas, le centre urbain est mort dès la fermeture de la boulangerie, le vieux village ne vit que 2 fois par an, la zone industrielle ne ressemble pas à un lieu du 21ème siècle, sale, bâtiments désaffectés, en ruine, où va l’argent ??

Il est temps de se rappeler au bon souvenir du maire qui ne se rappelle peut être pas qu’(il a été élu sur un programme.

 
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