On existe comme on peut
La politique doit être une thérapie pour certains.
On a tous des vies différentes, on en attend plus ou moins. Mais certains ne se réalisent pas.
Les moteurs sont toujours les mêmes : L’argent et ce qu’on peut en faire, les femmes, le pouvoir, la réussite professionnelle.
Chacun sa dose : l’argent, plus ou moins en fonction de ses besoins, les ou la femme (s) de sa vie, le pouvoir, à la maison ou ailleurs, la réussite professionnelle, devenir calife à la place du
calife ou être bien dans sa fonction et s’y épanouir. Chacun a un objectif.
Globalement on réussit lorsqu’on atteint l’objectif qu’on a fixé.
Mais il y a des frustrés qui n’ont pas réussi à exister dans leur vie active. Alors, ils se lancent en politique comme on attrape une bouée. Et là c’est la fête, on a son pré, la commune, le
canton ou plus grand. Mais on peut restreindre son pré à un blog.
Quand on a eu un parcours que Mitterand qualifiait de « pas linéaire » et qu’on montre quelques carences, on s’entoure de personnes plus rodées, plus aguerries au discours politique. Mais la
limite de l’exercice réside dans le volume que prend ou prennent ces intervenants.
Il se peut que ceux-ci prennent l’ascendant et qu’ils deviennent encombrants.
C’est le risque.
Alors toute la peine qu’on a eue à créer un réseau dans son territoire, à en faire profiter les uns et les autres pour montrer qu’on est influent, se montre inutile, puisque les collaborateurs
bien plus talentueux que soi ont pris la place.
Dans ce cas on reprend la main, seul ou en cherchant d’autres alliances, à l’image de son parcours politique, un peu au PS, un peu au PCF, un peu nulle part, mais toujours dans un réseau où se
côtoient, PS, PC, UMP, MODEM, PRG, PRV, mais sous l’alibi de citoyenneté, de libre expression et d’ouverture d’esprit.
Quand le bateau prend l’eau, il faut crier ce qu’on a fait pour les autres, on croit que ça remet les pendules à l’heure. On peut s’enorgueillir d’avoir ouvert une porte, mais on n’a pas les
capacités de montrer les qualités dont on a fait preuve pour accomplir quelque action que ce soit.
La mésaventure d’un autre blog, me permet de faire de cet article, mon dernier article politique et ce blog n’évoluera plus.
Contrairement à d’autres, je m’épanouis dans mon métier, je cherche plus l’anonymat que la reconnaissance, mes compagnons de routes, auxquels je resterai fidèles quoi qu’il arrive, ont décidé de
faire de la politique autrement (c’est le cas de Maxime GREMETZ que j’ai eu au téléphone la semaine dernière).
Je ne vois pas à quoi sert ce blog, je n’ai plus de message à passer dans cette forme.
Je ne veux pas changer de ligne pour continuer à exister, j’existe sans ce blog et sans sa ligne.
La ligne de conduite c’est la mienne.
Mes relations, je ne leur demande rien.
Mes copains qui pourraient avoir de l’influence, je profite de bons repas au restau avec eux, comme ça pas de malentendus.
Mes amis, c’est sacré, je ne me remettrai pas d’une dispute avec eux.
Je vais ouvrir un autre blog, qui parlera d’autres choses, de mes passions : la photo, les voyages, les aventures humaines, les spectacles que j’aurai vus et mon métier.
Si il n’intéresse personne, je m’en fous, je le fais pour moi, si il y a du monde qui laisse des commentaires, je serai heureux de partager. Pas de courses à l’audimat, je ne regarde même pas les
stats.
Voila, je laisse les cas pathologiques se soigner sur leurs espaces de communication, je vais voir ailleurs si j’y suis
Par leblogdejacques


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