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Jeudi 24 juillet 2008
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Amusant de voir  comment certaines personnes et certains noms peuvent avoir une actualité débordante.

Tout d’abord, lisons cette première partie de dépêche

 « La justice condamne M. Gremetz à verser plus de 20.000 euros à Mme Annoot »

Puis sur le site du PCF :

Commission du texte de la base commune

 Animée par Pierre Laurent

Annoot Pierick (80)

Ah bien ça alors ……

Continuons

« Et 6.000 euros à M. Wachill »

Voir le blog du candidat Communiste et Républicain soutenu par le PCF  http://jihad.wachill-2008.over-blog.fr/40-articles-blog.html

 

A quoi sert cette petite démonstration ?

 

Tout a été fait pour faire battre Maxime GREMETZ dans la Somme par le Parti.

Les attachés parlementaires se sont désolidarisés de leurs patrons. Et n’ont pas été loyaux envers lui, puisqu’ils ont aidé ceux qui voulaient l’exclure. L’honnêteté leur aurait imposé de démissionner.

La faute lourde est inévitable, et pourtant ils n’ont été licenciés que pour faute grave.

 

Imaginez que vous alliez à l’encontre des intérêts de votre entreprise, que vous arriverait-il ?

 

C’était une grave erreur, car en voulant flinguer un député sortant, contre le discours même du Parti, ils voulaient installer un Socialiste.

 

Mauvais calcul, les électeurs ne s’y sont pas trompés.

 

Alors Messieurs, même si vous gagnez cet argent en appel, il ne vous portera pas bonheur.

Vendredi 11 juillet 2008
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Le jugement rendu aujourd’hui par le Conseil des Prud’hommes d’Amiens est manifestement un jugement politique destiné à servir les intérêts de quelque uns.

 

Il semble, en effet, que dès qu’il s’agit de Maxime GREMETZ, certains considèrent qu’il faut à tout prix le faire perdre, lui comme tous les salariés qui font appel à son soutien dans leurs luttes.

 

Une procédure d’appel est engagée dès aujourd’hui et la Cour d’Amiens nous fera justice comme elle a déjà pu le faire entre autres pour les salariés d’Abélia Décors, d’Imtec, de Flodor et de tant d’autres dont les Prud’hommes d’Amiens, d’Abbeville et de Péronne avaient condamné les salariés donnant raison à la direction de ces groupes.

 

Pour sa part, Maxime GREMETZ restera toujours, comme il le fait encore aujourd’hui pour Goodyear- Dunlop, au côté des salariés.

 

 

Jeudi 10 juillet 2008
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Vos réponses à notre appel à témoignage : cadres, êtes-vous prêts à renoncer à vos RTT ?

LEMONDE.FR | 09.07.08 | 19h54  •  Mis à jour le 09.07.08 | 20h51








Pas prête à renoncer aux RTT, et encore moins aux jours fériés, par Florence

Nous faisons plus d'heures chaque semaine que les cadres des autres pays européens. Cette loi va plus loin que la suppression des RTT en imposant un nombre de jours supérieur à celui antérieur à la loi Aubry. Nous devrons également travailler plus d'années : le but est-il de faire diminuer l'espérance de vie par fatigue pour régler les problèmes de la Sécu ?

  • Ils sont devenus fous, par Marc Rolland
Le gouvernement s'en prend ouvertement à son support électoral le plus fort. Quelle erreur ! Le cadre n'est pas regardant ni de ses heures ni de ses jours, mais il aime avant tout être reconnu, être considéré. Là, c'est le contraire. Bravo au gouvernement et vivement les prochaines échéances électorales ! Tout est fait dans le désordre, sans concertation. Par contre, les mesures difficiles à prendre sont toujours attendues !
  • Non à l'esclavagisme, par Steeve

Il est clair pour que si mon entreprise applique cette loi je démissionne, ou je pars travailler à l'étranger où j'aurais peut être pas de RTT mais je paierai moins impôts directs et indirects. Pour une fois que certains pouvaient négocier avec les employeurs en position de force, les députés ont tout arrêté, ce qui ne veut pas dire que les entreprises changeront car c'est simple, nous cadres commenceront à compter nos heures, et donc finis les 50 heures de travail par semaine et là ça sera travailler moins, moins efficacement, pour gagner plus. La résistance doit s'organiser, alors nous allons nous syndiquer.

 

  • NON, par Fred Martin

Je suis consterné par la mise en avant d'accord d'entreprises qui seront négocié au cas par cas. Ce système va affaiblir les plus faibles et nous contraindre à nous syndiquer afin d'avoir une chance d'avoir notre mot à dire. Je suis tout à fait prêt à me syndiquer et à aller manifester ... Il s'agit d'un texte extrêmement dangereux (s'il ne s'attaquait qu'aux RTT... là, c'est bien pire), qui va augmenter les disparités. Les salariés dans les entreprises avec des syndicats puissants s'en sortiront, pour les autres ...

  • Et puis quoi encore ! par donald

Je travaille déjà 12 heures par jour sur 218 jours ! Je crains qu'en en faisant plus, je commence à faire une chose inédite, à savoir des arrêts maladie ! Je ne suis pas sûr qu'au final le résultat soit bon pour les caisses de la Sécu (si elle existe encore...)

  • Je préfère avoir le choix, par Stephane Noti

Que faire lorsqu'on fait partie d'une petite entreprise et que notre patron souhaite nous faire bosser le maximum de jours possibles ?

  • Témoignage d'une consultant informatique, par aek

La performance dans notre secteur d'activité se base plus sur la capacité à être réactif et à répondre mieux aux problèmes que pose la complexité des nouveaux systèmes d'informations et aux nouveaux marchés mondiaux. Cela suppose être bien dans sa tête et dans son corps. L'application de cette loi (35 heures forfait 218 max) n'a pas empêchée les sociétés informatiques françaises et autres secteurs d'activités d'être parmi les plus performantes et innovantes dans leurs secteurs...donc cette nouvelle disposition n'a pour objectif que d'obéir à une idéologie dépassée et démagogique.

  • Mauvais calcul, par Philippe Onillon

Dans la PME ou je travaille(75 % export, 60 % d'ingénieurs, Hi-tech dans son domaine), nous avons 22 jours de RTT. Ces jours permettent de gérer une urgence personnelle ou familiale, de voir le médecin, de règler des formalités administratives. En bonne intelligence avec la direction, certains posent des RTTs pour de la formation prise en charge par l'employeur ... Sur des périodes d'activité intenses nous pouvons travailler beaucoup d'heuresn, y compris le week-end. Les cadres ne regardent pas les horaires mais les taches qui leur incombent. S'il n'y a plus de RTT, il est clair que le contrat moral qui existe aujourd'hui, explose. Parallèlement, les salaires ont peu évolués ces dernières années ...
Ce que je vois très rapidement arriver :
1/La flexibilité des personnels n'existera plus que contrainte.
2/L'implication et la motivation ne concernera plus que 3 ou 4 cadres dirigeants.
3/La culture d'entreprise de cette PME sera réduite à néant.
4/Les plus talentueux déja sous forte pression iront voir ailleurs car le compte n'y est pas.
L'éventuelle compensation financière est un leurre : je ne connais aucun cadre dans mon entreprise dont c'est le moteur.

  • Travailler plus pour payer plus d'impôts et enrichir les actionnaires ? par Toubert Philippe

Je ne suis absolument pas prêt à abandonner mes 12 jours de RTT. Même payé à + 10 %, ce surplus de travail ne serait pas rémunéré à sa juste valeur, et même pas à la valeur des jours de base, compte-tenu du niveau d'imposition auquel je suis soumis annuellement ...

  • C'est du délire ! par Nicolas Deysson

Ha ! Déjà du temps du fameux slogan "travailler plus pour gagner plus", les cadres se sentaient bizarrement étrangers à une telle maxime. Payés au forfait avec quelques RTT à condition de ne pas chipoter sur les horaires, les mesures "miracles" des heures supp ne leur firent ni chaud ni froid. Mais là, c'est le pompon ! Il y avait le rachat des RTT à 25 % de plus, mais voilà, sans doute gagnent-ils déjà trop. Maintenant, ce sera 17 jours de plus payés 10 % de plus... Quand on calcule ce que cela représente en compensation de la perte des jours fériés, ça fait sourire... un peu jaune. Evidemment, le gouvernement va taxer ses opposants d'alarmistes. Mais on voit déjà venir les coups bas : un jour férié = une RTT obligatoire par exemple, ou bien une journée non payée, car après tout, ce n'est pas un jour chômé ! Bref, oui, adieu les RTT. On ne gagnera pas beaucoup plus mais on aura perdu beaucoup. 17 jours de moins, c'est autant de loisirs en moins. On verra qui rira lorsque l'on s'apercevra que les cadres prennent 17 jours de vacances en moins, dans les hôtels, les restaurants, les parcs de loisir... etc.  En attendant, les patrons sont contents. N'est-ce pas le principal, mon cher Nicolas ?

  • Renoncer à sa famille pour 10 %, par Brasseur Jérôme

Le cadre sera-t-il le nouveau serf du 21e siècle ? En proposant de travailler 17 jours de plus et de porter le plafond à 235 jours, mais également par un accord d'entreprise à 282 jours par an maximum, le cadre devient le dindon d'une farce dont il n'a pas vu la cuisine se préparer sous son nez. (...) Espérons que ces textes passés en juillet lorsque la mobilisation est absente ferons l'objet de la part des syndicats, à la rentrée, d'un véritable campagne de mobilisation nationale. Il ne s'agirait pas du premier texte dont les décrets d'applications ne paraîtraient jamais.

  • Quelle surprise, par Bob Arctor

Je fais partie d'un groupe qui emploie plus de 4 000 personnes dans le monde, et au moins 1 000 en France. Je travaille au siège qui compte et qui comptera probablement toujours moins de 50 salariés (donc considéré comme une PME). Aucun syndicat n'y est présent. Tout le monde travaille en tant que cadre et est donc, jusqu'à maintenant, soumis au forfait de 218 jours. Tout le monde a découvert avec surprise ce matin que nous travaillerons 17 jours de plus par an, par "décret présidentiel" - je dis décret, car malgré le fait que cette loi ait été votée, elle a été initiée par le président lui même).

Je suis très inquiet de ce qui va se passer. Aurais-je encore l'envie d'avoir des enfants si je ne peux profiter d'eux les jours fériés. D'ailleurs, que feront nos enfants le 14 juillet ou le 15 aout ? A Noël, ouvriront-ils les cadeaux tous seuls ? Faudra-t-il payer une nourrice ? Bonjour pour le pouvoir d'achat ! Cadres, nous aussi, mobilisons-nous ! Comme dirait je ne sais plus qui : "ce n'est pas parce qu'on est une population charnière qu'il faut nous prendre pour des gonds !"

  • Ah ? Il faut recommencer le bazar ? par David Desmet

Pour l'instant, je ne travaille pas le vendredi après-midi et mon unité logistique est complètement fermée. C'est une organisation performante, et nous n'avons rien à gagner en travaillant plus longtemps. A volume ou chiffre d'affaire égal : pourquoi travailler plus longtemps et baisser la productivité ? Ce n'est pas très économique.

  • Les RTT, un bien nécessaire, par Yann Degat, informaticien en SSII

Il est certain que la plupart des SSIIs vont rapidement signer des accords intraentreprise afin de faire sauter ces RTT. Or au quotidien, les salariés sont souvent informés des négociations salariales une fois les accords signés. Dans mon entreprise, ça a été le cas deux fois : désormais, un jour de congé maladie d'une journée supprime automatiquement un jour de RTT (partant du principe qu'un congé maladie ne peut être comptabilisé dans les 218 jours travaillés.) De même, suite à une fusion entre trois entités qui avaient un nombre de RTT différent, il y a eu harmonisation. Si jamais je devais me retrouver dans la situation où il me faudrait poser un jour de congé pour profiter d'un jour férié, je pense que je sauterais rapidement le pas vers une activité en freelance.

  • Homme libre, toujours tu chériras les RTT, par L. Chichourles

Cela fait des années que ces RTT rendent malades mon PDG qui nous en rebat sans cesse les oreilles. Elles me procurent l'effet contraire. J'ai plaisir à en profiter, et j'entend bien conserver pour des tas de raisons. Quant aux 10 % promis, c'est "peanuts" comparé à la valeur inestimable du temps libre. Au fait, lequel de nos patrons ventrus ou de nos politiques grassouillets voudrait se séparer d'un quelconque avantage ?

  • Ecran de fumée, par Kevin Najoir

Quel fabuleux tour de prestigidateur ! On retire les RTT aux cadres qui deja travaillent en moyenne 50 % de plus que les employés; Soit.
Mais on ne verra jamais l'ombre d'une augmentation. Petit exemple concret : en 2007, Monsieur X bénéficie de 50 000 euros brut sur son contrat pour 218 jours travaillés. En 2009, un nouvel entrant (supposons à poste et conditions similaires) bénéficiera de 50 000 euros pour 230 ou 240 jours travaillés. On n'a rien changé, mis à part le nombre de jours que ce salarié cadre devra à l'entreprise et qui a augmenté sans aucune contrepartie. Je suis POUR payer plus celui qui souhaite bosser même 360 jours par an; mais faire du régime légal un maximum pour un cadre, c'est tout simplement assouplir la législation en faveur de l'employeur. Aucun cadre ne touchera plus. Arretons le cinéma. J'ai toujours incliné à penser que la distinction cadre/ non cadre était une grande supercherie à la française. Le législateur semble pousser le bouchon trop loin. Autant devenir non cadre et payé à l'heure; on y gagnerait sans doute à moins de gagner plus de 60 000 euros brut / an. Or les 3/4 des cadres gagnent moins...

  • Vive les vacances, par Luc Pugeat
Je suis cadre depuis 20 ans et je travaille environ 50 heures par semaine. Avant les RTT, il m'arrivait d'être en arrêt maladie plus de 3 semaines par an. Depuis les RTT, c'est moins d'une semaine dans l'année.
  • Pas à ce tarif ! Ne couvre pas même les frais de crèche-nounou, par Alain Testa

Nous avons un forfait de 218 jours. Ce qui fait environ 11 jours de RTT par an, selon que les jours fériés tombent en semaine ou le week-end. Les RTT non prises au 31 décembre ne sont pas payées, et il n'y a pas de compte épargne temps. Elles peuvent être suivies ou precedees de jours de conges payes, aucune date de RTT n'est imposée à tous, par contre, c'est mon employeur qui valide mes congés. J'en suis parfaitement satisfait et mes collègues egalement. Je ne suis pas pret de ceder des RTT au tarif de + 10 %. Cela ne couvre pas même les frais de garde, sans tenir compte des couts additionnels de transport, de dejeuner sur place et les impots supplementaires que l'on devra payer. Il n'y a ni exoneration de charges, ni exoneration d'impots. Nous sommes très loin du travailler plus pour gagner plus, mais plus proche du travailler plus pour gagner moins : revenir specialement pour travailler une journée supplementaire a un cout marginal plus elevé pour le salarie que faire une heure supplementaire en fin de journee.

  • RTT, par Le Collen Jean Louis
Il y a eu un échange : flexibilité contre RTT. S'il y a retour sur les RTT il doit y avoir retour sur la flexibilité et les pertes de salaires.
Mercredi 9 juillet 2008
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Ce texte est de notre Camarade Michel MELINAND du site Unite Communiste

C'est un joli nom camarade
C'est un joli nom, tu sais
Qui marie cerise et grenade
Aux cent fleurs du mois de mai
Pendant des années Camarade
Pendant des Années tu sais
Avec ton seul nom comme aubade
Les lèvres s'épanouissaient Camarade,
Camarade (Jean Ferrat)

Il est intéressant de relire ce poème, composé après la dure épreuve du printemps de Prague.
En effet si le mot " camarade " a été bafoué a ce moment là, il en est de même aujourd'hui, car enfin comment nommer " camarades " les liquidateurs du PCF alors que ces derniers n'ont de cesse de cracher sur le communisme, sur le parti initié par Marx et Engels, sur la première et terrible révolution des bolcheviques de Lénine qui elle-même a dégénérée (trahie par le réformisme de l'époque stalinienne et suivant)
En reniant le marxisme, la lutte des classes, en adhérant a l'idée de l'Europe capitaliste, même s'ils pensent modifier cette Europe avec du " social " dedans, cette bourgeoisie rose à la tête de notre organisation nous trompe. Je pense à la multitude de camarades (organisés ou non dans ce qui fut le grand parti communiste) ;
Je pense aux travailleurs manuels et intellectuels qui en cette période sont trahis.
Je songe a la grande partie de notre Nation qui souffre par l'abaissement de son niveau de vie, conséquence du recul de société organisé par le capitalisme,
j'observe la fascisation de notre cadre de vie.
En final le peuple désespère, n'ayant plus de perspective, puisque les syndicats se contentent de mesures d'accompagnement et notre parti soit disant communiste, n'a rien à proposer d'autre que des arrangements avec le PS sur des bases réformistes, accompagnés de propositions de collaboration de classe et de déclarations creuses " Entre autres nous noterons pour la dernière période les propositions d'aménagement du capital par les Cailloux et Martelli ; le voyage en commun de M.G.Buffet avec Sarko et enfin sa déclaration pleine de pitié chrétienne sur la libération de Mme Betancourt " C'est bien une vaste trahison de classe qui s'opère sous nos yeux, être un refondateur ou autre chose, en prônant l'aménagement du capitalisme c'est trahir l'esprit de Marx et la classe des " sans rien ", il n'y a qu'une possibilité a l'affranchissement de l'homme c'est " la rupture avec le capitalisme " cette rupture est fondamentalement révolutionnaire car la question posée c'est le changement de cette société.

 Les réformes aussi importantes soient-elles sont remises en question dés que le capital le peut (c'est le cas dans cette période). Alors CAMARADES je rêve d'un congrès (ou les travailleurs seront largement représentés) Un congrès qui devra remettre le marxisme au cœur de nos réflexions comme moyen de combat, je pense que ceux qui trahissent la classe ouvrière doivent aller planter des choux ou rejoindre leurs maitres de la culture bien pensante (sociale chrétienne) Je rêve au renouveau du combat pour une France sans le capitalisme édifiant une société sans classes antagonistes, par la disparition des divisions techniques et sociales et la collectivisation des entreprises gérées par les travailleurs, je rêve a la sortie de cette Europe capitaliste et la construction de l'Europe des peuples pour la Paix et la fraternité Je rêve de percevoir ce renouveau pour pouvoir enfin vous nommer " CAMARADES " !

M.Mélinand (juillet 08)
Mercredi 2 juillet 2008
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Dossier Gaspillages Publics 21 664 euros de cigares, aux frais du contribuable, pour le président du conseil régional de Picardie Les cigares du pharaon picard coûtent très cher à ses administrés En 2005, Capital avait décrit la faiblesse de Claude Gewerc, président PS du conseil régional de Picardie, pour les meubles design et les tapis signés. Mais les cigares nous avaient échappé : cette année-là, une délibération de 21 664 euros, destinée à garnir la cave à havanes du cabinet présidentiel, avait ému l’hémicycle picard – depuis, on ne détaille plus en séance les dépenses inférieures à 90 000 euros…Du coup, nous avons pris des nouvelles de Gewerc. Et tout va bien : en 2006, avec son cabinet, il a laissé 100 000 euros dans les restos d’Amiens. Aux Sans-Souci, place Léon-Debouverie, les dis plus grosses factures allaient de 1 260 à 4 350 euros. Sinon, notre homme vient de troquer sa Vela Satins pour une Citroën C6 à 53 000 euro, pris catalogue.


- Communauté : Communauté de l'opposition
Vendredi 27 juin 2008
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Je ne vois pas pourquoi le fait que l’on soit communiste nous empêche de parler des incivilités de l’insécurité, et d’en tenir compte dans nos programmes.

 

Tous les citoyens sont confrontés au manque de respect, au manque de respect de l’autre, et moi, ça me gonfle.

Si ça concerne mes concitoyens, alors ça me concerne !

 

André GERIN a eu le courage d’en parler, et il a été critiqué, je dis BRAVO André !

 

Je n’ai pas envie de pleurer sur le compte des délinquants, j’ai envie de vivre dans une société plus juste, dans laquelle je puisse vivre en paix avec l’autre.

 

Les voitures brulées, les maisons cambriolées, les petits vieux agressés me révoltent autant que les patrons voyous, la misère.

 

Voila l’INSECURITE SOCIALE, fruit du capitalisme !

 

J’ai lu sur un blog, « un électeur FN c’est un communiste qui a été cambriolé 2 fois », c’est franchement exagéré, mais il y a une peu vrai certainement.

 

La répression SARKOZYSTE ne résous pas les  problèmes de nos villes.

 

Ce ne sont pas les radars, les contrôles aux Frontières, la traque aux sans-papiers qui vont régler une violence de plus en plus présente.

 

Pourquoi les Communistes auraient-ils peur d’aborder le sujet ?

 

Le confort des citoyen n’est-il pas une partie de la société dont nous rêvons ?

 

Dans le FIGARO de ce matin on pouvait lire :

 

Le Sud-Est confronté à toutes les formes de la délinquance

Anne-Charlotte De Langhe (avec Guillaume Mollaret
25/06/2008 | Mise à jour : 15:28 |

.

Vols à la portière, agressions liées à la drogue, violence gratuite : de Montpellier à Nice, les voyants sont au rouge.

Une violence aux mille visages n'ayant d'égale que la multiplicité des populations délinquantes rencontrées. Tel est sans doute ce qui distingue le quart Sud-est de la France des autres régions passées au crible par les statisticiens de la police judiciaire.

Loin devant Paris, Marseille caracole ainsi en tête de liste, avec 12,67 faits de violences pour 1 000 habitants en 2007. Nîmes, Nice, Vitrolles, Grasse, Cannes, Avignon et Montpellier se situent elles aussi dans le rouge (taux supérieur à 7,74), les meilleurs élèves s'appelant Digne-les-Bains, Salon-de-Provence, Sanary-sur-Mer, Draguignan, Manosque et La Ciotat. Malgré une nette diminution de certaines catégories de délits  comme les vols à la portière à Nice la tendance peine à s'inverser et amène de plus en plus la police à occuper massivement le terrain.

Les phénomènes migratoires pèsent aussi très lourd dans la balance, qu'il s'agisse des auteurs des violences eux-mêmes ou de leurs modes opératoires. «Les mouvements de population correspondent tout simplement au tracé des lignes TGV», schématise un policier. À cette délinquance itinérante s'ajoute la propagation des techniques utilisées par les délinquants.

«Pour des motifs futiles»

Ainsi le vol dit «à l'italienne», en vigueur sur la promenade des Anglais, déborde-t-il sur deux villes varoises : Fréjus et Saint-Raphaël. Cibles privilégiées des malfrats : les femmes seules stoppées à un feu de croisement et dont le véhicule se trouve entre deux voitures à l'arrêt. Des vols se produisant parfois de jour, de surcroît dans des zones où la vidéosurveillance est absente. À l'instar de ce qui se produit à Avignon, d'abord touchée par des délits connexes au trafic de stupéfiants (vols, cambriolages…) ces agressions ont lieu par vagues.

«Plus que les vols avec violence qui ont tendance à stagner, ce qui me choque, c'est l'augmentation flagrante de la violence non crapuleuse. Les gens, notamment les automobilistes, en viennent aux mains pour des motifs futiles», constate Robert Gelli, procureur de la République à Nîmes. En Languedoc-Roussillon, le home-jacking et le car-jacking se développent en parallèle, le Gard se distinguant en outre par une augmentation «inquiétante» des violences au sein de la cellule familiale.

L'analyse est sensiblement la même dans le département voisin de l'Hérault. «J'ai l'impression que les vols répondent davantage à une pulsion qu'à un acte réfléchi et sont, pour la plupart, l'œuvre d'individus isolés : des adolescents ou de jeunes adultes, souvent alcoolisés  », confie le commandant de police Michel Laur, responsable adjoint de la sûreté départementale de l'Hérault.

Mais partout, ou presque, les forces de police parfois en trop faible nombre pour faire face à une population qui enfle chaque été sont confrontées à l'émergence de profils délinquants jusqu'alors inédits dans leur secteur : jeunes mineurs récidivistes, bandes de filles ou encore braqueurs de proximité.

 

 

 


Mercredi 25 juin 2008
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3 petites questions à Maxime GREMETZ :

 JL: Maxime, si tu étais adjoint au maire à Vitrolles avec un socialiste, que tu sièges à la Communauté du Pays d'Aix, quelle attitude adopterais tu pour le vote d'un budget de 7 M€ qui ne servirait en rien à ta ville mais qui doublerait de manière inutile l'infrastructure de la ville de la Présidente de la Communauté ? 

 Maxime GREMETZ -je me serais déjà exprimé en m’opposant à la présentation d’une telle proposition et si malgré cela elle venait au CM, je voterais contre et je ferais signer une pétition contre un tel gâchis qui est l’argent des contribuables.

 

JL Jusqu'où pourrais-tu aller pour faire entendre la voix des contribuables lésés par cette opération ?

 

Maxime GREMETZ  Pétition et vote contre évidemment

 

JL Comment te battrais-tu contre ce projet sachant que la majorité est UMP ?

 

Maxime GREMETZ  Avec les gens comme d’habitude nous devrions permettre aux gens de s’exprimer et les inviterais au conseil municipal


 


- Communauté : Unissons nous à gauche...
Samedi 21 juin 2008
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7 millions d' Euros, c'est ce que la Présidente de la Communauté des Pays d'Aix va voter pour le ntrès haut débit sur les zones d'activités.

La CPA est déjà meiux équipée que Sophia Antipolis, et pouratant les metiers des entreprises n'ont rien aà voir. C'est en Giga bits que les zones vont être équipées.

Pourtant à Vitrolles, qui contribue à hauteur de 33 millions d'Euros par an au budget de la CPA, cet investissemnt, on en verra pas la couleur.

Une des plus grosses Zone Industrielle de France ne peut obtenir pour 50 % de la population plus de 2Mgas, le reste devant se contenter de 512 ko.

Les debits que ces travaux vont permettre d'atteindre vont faire doublon, et les clients qui ont besoin pour leur activités de teols débits sont déjà équipés de réseaux mis à dispostion à leur usage exclusif par France Télécom 'Eurocopter, banques etc...) 7M € pour rien alors que moins d'un Million aurait suffit à couvrir la totalité du territoire de la ville de Vitrolles.

Il est important de savoir que sur une grande partie de la ville, nous ne pouvons pas avoir la télévision par le réseau hertzien, donc pas de TNT. Nopus devons donc nous équiper ou payer un abonnement à un bouquet satelitte. Un débit de 8 mega sur la ville permettrait à tous les habitants de la ville d'être égaux devant l'accès au programmes télé.

Mais la Mairte d'Aix s'en fout ! Vitrolles n'est qu'une ville de seconde zone pour elle.

A nous de montrer que nous ne sommes pas des moutons, alors Vitrollais BOULEGAN !!!

Je sais que Malik MERSALI est très remonté, j'espère qu'il adoptera une GREMETZ attitute lors de la prochaine réunion de la CPA.


Mardi 17 juin 2008
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Monsieur Xavier BERTRAND

Ministre du travail, des relations sociales, de la Famille et de la Solidarité

127 rue de Grenelle

75 700 PARIS

 

Amiens, le 27 mai 2008

 

 

Objet : lettre du 13/11/2007 restée sans réponse concernant l’entreprise Cosserat

Réf : AP/02062008

 

Monsieur le Ministre,

 

Je me permets de vous alerter à nouveau sur la situation plus que dramatique de l’entreprise Cosserat à Amiens. Je vous joints d’ailleurs les coupures de presse y afférents et la lettre du comité d’entreprise datant du 13 novembre 2007.

N’ayant toujours pas de réponse de votre part, je m’interroge sur l’intérêt que vous portez à cette situation et vous demande encore d’intervenir afin que ce scandale cesse.

Dans l’état actuel de la situation, il faudrait demander aux différentes collectivités qui ont subventionné le groupe Cortex pour le rachat de l’entreprise Cosserat de rendre des comptes et même de rembourser ces subventions.

Dans l’attente d’une réponse que j’espère rapide.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’expression de mes sincères salutations.

 

Maxime GREMETZ

Vendredi 13 juin 2008
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Monsieur le Président,

 

J’ai décidé de suivre votre exemple.

 

Vous avez jugé que les Français étaient des ânes en votant contre le TCE. Vous avez rectifié la constitution et vous avez fait passer un résumé de ce traité sous le nom « Traité de LISBONNE »

 

J’ai besoin de votre assistance pour ce qui suit.

 

Je pense que les Français sont des ânes parce qu’ils vous ont élu à 53%, et que 45% ont voté pour votre adversaire.

 

Merci de faire rectifier la constitution comme suit :

 

Les seuls Français habilités à voter aux élections Présidentielles sont les suivants (je vous envoie la liste par mail sur votre boîte privée)

 

Puis dans un deuxième temps, vous démissionnez.

 

Ma voisine ferait une excellente Présidente de la République, et les Français que j’a choisi sont selon moi les esprits les plus brillants de mon quartier, elle sera donc élue.

 

La démarche est aussi démocratique que celle que vous avez utilisée pour le Traité de Lisbonne, elle doit donc vous convenir.


- Communauté : Unissons nous à gauche...
Vendredi 13 juin 2008
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Les Français ont dit NON, les Hollandais ont dit NON, maintenant les Irlandais !
La démocratie c'est de ne pas adpter ce traité. Vu dans le Figaro aujour'hui

Jouyet: un "arrangement" si non irlandais

AFP
13/06/2008 | Mise à jour : 09:27 |
.

En cas de victoire du non au référendum en Irlande sur le traité de Lisbonne, il faudrait trouver un "arrangement juridique" entre ce pays et les 26 autres membres de l'UE, a estimé aujourd'ui le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet.

En cas de rejet du traité, "le plus important est que le processus de ratification continue dans les autres pays, et de voir avec les Irlandais quel arrangement juridique nous pouvons trouver", a déclaré M. Jouyet sur la chaîne d'information LCI.

Interrogé sur l'éventualité d'une Europe à 26, il a souligné que l'on "ne peut pas sortir de l'Europe un pays qui y est depuis 35 ans".

Vendredi 13 juin 2008
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POUR UNE MONDIALISATION SOLIDAIRE
 La mondialisation c’est l’application d’un modèle libéral aux rapports commerciaux entre tous les Etats. Elle constitue une généralisation et une intensification du libre-échange. Ce type de relations commerciales correspond à la fois à une liberté totale de circulation des capitaux et à un développement des forces productives qui permet à quelques opérateurs économiques de pourvoir à la demande des biens pour toute la planète. La mondialisation n’est en rien un mouvement naturel et inéluctable mais le nom donné aux choix politiques qui gouvernent actuellement les relations économiques à l’échelle internationale. Ces choix sont ceux du capitalisme et des marchés financiers qui les imposent à toutes les formes d’échanges entre les hommes partout dans le monde. La mondialisation est donc avant tout une construction politique à laquelle il faut opposer une autre organisation politique des rapports économiques entre les peuples. La logique du capitalisme est de permettre aux grandes richesses de faire toujours plus de profits. Mais cette logique s’est heurté à une contradiction : celle de ne plus pouvoir réaliser les meilleurs rendements (les meilleurs taux de profit). Au regard du niveau considérable de l’accumulation du capital et de la pression des aspirations démocratiques et salariales créés à partir des années 70, le système risquait d’être confronté à une crise aussi menaçante et lourde de conséquences que celle de 1929. Les forces de l’argent ont donc décidé de « réformer » le système afin de réduire toujours davantage la masse salariale (modernisation, gain de productivité, pression sur les salaires, baisse des cotisations patronales, etc) et le secteur public. Cela n’a pas suffit. La « financiarisation » a alors pris des dimensions inégalées. Ce n’est plus seulement faire de la plus-value sur le dos du travailleur comme c’était le cas au 19ème et 20ème siècle qui domine le système mais aussi et surtout anticiper sur la plus-value à venir : spéculer. Avec cette spéculation, des sommes colossales sont accumulées sur des valeurs qui ne sont pas encore le fruit de richesses produites. Des sommes raflées avant même qu’elles soient dégagées. Cela passe par un endettement record des Etats et des individus ou encore par la constitution de bulles spéculatives. Les banques centrales sont les complices de cette fuite en avant financière. Mais au final, il faut bien que cela repose sur la création de richesses ! Alors, il faut que ceux qui travaillent, « travaillent plus » et que cela « coûte » toujours moins (exonérations de cotisations patronales, non imposition de la spéculation) afin que ce soient les actionnaires qui « gagnent plus ». Voilà comment il faut comprendre le fameux : « Travailler plus pour gagner plus ». Les spéculateurs, les actionnaires et autres fonds de pensions sont maintenant les véritables décideurs stratégiques puisqu’ils orientent les choix en fonction d’une plus-value non pas effective mais anticipée. Cette recherche de sources nouvelles de profits s’exprime également avec la globalisation : il s’agit pour maintenir le système d’élargir le marché sans aucune limite géographique à toutes les activités humaines quelles soient manuelles ou intellectuelles, de production ou de services, de biens matériels ou immatériels. Deux éléments semblent avoir largement favorisé cette mutation : le développement des nouvelles technologies (notamment celles liées à l’information) et l’échec de la forme sociale alternative que représentait le modèle soviétique. La mondialisation permet maintenant la mise en cohérence du système. Elle vise à globaliser le système capitaliste pour lui permettre à la fois de se développer encore et d’assurer une emprise totale sur le monde. Combattre la mystification des obligations internationales en matière de libre-échange La mondialisation prend appui sur des obligations imposées aux Etats par voie de conventions internationales que l’on présente comme des forces supérieures auxquelles il serait impossible de résister. La plus importante de ces conventions est celle qui institue l’Organisation mondiale du Commerce. A l’échelle de la planète, l’O.M.C. a érigé l’ultra libéralisme économique et social en dogme totalitaire. Le capitalisme financier n’est donc pas seulement affiché comme la seule politique économique « crédible », elle est dorénavant la seule politique économique autorisée dans le Monde. Ainsi, les gouvernements tendent généralement à présenter les orientations libérales et les déréglementations comme des contraintes extérieures alors qu’elles ne sont que le résultat de leurs décisions politiques d’adhérer à ces conventions internationales et de les mettre en œuvre. La lutte contre la mondialisation exige une clarification qui montre que les peuples peuvent avoir une prise sur les règles économiques et sociales qui les gouvernent. Il faut combattre la mystification qui fait passer les orientations ultra-libérales des grandes conventions internationales pour une nécessité alors qu’elles sont toujours le résultat de choix politique. Pour résister à la mondialisation libérale et construire une alternative d’égalité et de solidarité dans les rapports internationaux, il faut montrer que la mondialisation résulte de décisions politiques auxquelles il est possible de s’opposer par d’autres propositions politiques. Protéger et promouvoir le pluralisme économique dans le Monde Aujourd’hui, la circulation des produits et des capitaux s’étend et se fluidifie au point qu’aucune portion du globe ne reste en retrait. En imposant un ordre total à la planète, ce mode d’échange ne prétend pas seulement lever toutes les barrières aux profits financiers, il vise également à détruire toutes les possibilités économiques alternatives. L’effet, sinon le but de la mondialisation est de faire disparaître toute forme d’échange économique ou d’organisation sociale qui ne correspond pas au modèle capitaliste. L’exemple des services publics ou de l’exception culturelle, montre à quel point la disparition des entraves à la libre circulation est en réalité une suppression des modes alternatifs de production et d’échange. Le libre-échange mondialisé prend aujourd’hui une dimension totalitaire en ce sens que le pluralisme économique est interdit. Service publics, économies solidaires, coopérative, entreprise autogestionnaire… ce pluralisme économique, aujourd’hui nous ne voulons pas seulement le défendre mais aussi y puiser les expériences et les pratiques pour proposer une autre organisation des échanges planétaire fonder sur l’égalité et sur la solidarité entre les peuples. L’égalité dans les échanges économiques à l’échelle du Monde exige une inégalité compensatrice dans les rapports entre les peuples L’Organisation mondiale du Commerce place tous les Etats sur un pied d’égalité face aux exigences du libre échange planétaire. En imposant le modèle libérale à tous les peuples, ce système prétend consacrer des règles communes à tous les acteurs économiques quelle que soit leur force. En réalité il garantie aux plus puissants la pérennité de leur domination sur le reste du monde. Ainsi, les pays pauvres ne peuvent protéger leur marché intérieur face aux exportations des pays riches parce que les pays riches ne peuvent se protéger contre les « exportations » des pays pauvres. Les pays en voie de développement ne peuvent subventionner un secteur crucial de leur économie parce que leurs entreprises ne seraient plus dans une situation d’« égalité » avec les multinationales occidentales. Ou encore, l’annulation de la dette du tiers monde serait inégalitaire parce que la dette des pays les plus industrialisé serait maintenue. L’égalité dans le capitalisme mondialisé est en réalité la meilleure manière de maintenir la loi du plus fort. Elle interdit toute résistance à la domination de quelques multinationales sur l’économie mondiale et prive les pays pauvres de toute chance de développement réel. Pour parvenir à une égalité concrète dans les rapports économiques et sociaux à l’échelle de la planète les pays les moins avancés ne peuvent être soumis aux mêmes règles que les pays les plus riches. La solidarité et la coopération entre les peuples exigent la mise en place de règles inégalitaires pour gouverner les échanges. L’inégalité de développement entre les Etats doit être compensée par une inégalité de traitement permettant de corriger les écarts. Une autre forme de mondialisation peut œuvrer en faveur d’une nouvelle répartition des richesses entre les peuples de la planète si elle se fonde sur une discrimination au profit des pays les plus pauvres. Cela exige que les conventions internationales confèrent des avantages au seul bénéfice des produits provenant des pays les plus démunis. La construction d’une solidarité économique internationale suppose aussi que les nations puissent prendre des mesures protectionnistes afin de se protéger d’une concurrence à laquelle il ne peuvent faire face. Nous voulons que l’inégalité compensatrice figure au cœur du projet pour une mondialisation solidaire, elle ouvre de réelles perspectives de développement et fonde une égalité concrète entre les peuples.
Mercredi 11 juin 2008
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Mercredi 11 juin 2008
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L'idée, c'est que chacun peut amender ce texte, alors allez y !



Les élections présidentielles de mai 2007 constituent une étape de plus dans l’affaiblissement du Parti communiste. Totalisant 1,9 % des suffrages, la candidate du PCF réalise le plus mauvais score de toute l’histoire de nôtre parti.

Face à ce déclin qui se poursuit certains se sont déjà résignés à voir disparaître un Parti communiste en France. Tel n’est pas notre cas. Nous sommes profondément persuadés qu’un Parti communiste constitue un outil irremplaçable au service de tous ceux qui refusent le triomphe du capitalisme et la fatalité des injustices et des souffrances qu’il produit. Mais, il lui faut pour cela engager immédiatement, car le temps nous est plus que jamais compté, une réelle refondation. Si toutes les initiatives en ce sens ont échouées jusqu’à présent c’est que les efforts fournis n’ont pas été dirigés dans le bon sens. La faiblesse majeure du Parti communiste réside dans le fait qu’il n’a plus de projet. Il est incapable d’avancer des propositions concrètes pour rendre crédible l’idée que l’abolition du capitalisme est possible et réalisable. C’est à combler cette lacune que toutes les énergies doivent être employées : nous devons démontrer, et non plus clamer, qu’un autre monde est possible. C’est à cela que doit servir notre prochain congrès extraordinaire : à poser les bases d’un nouveau projet communiste.

 

Et c’est également pour cela que nous avons décidé de nous associer à la démarche initiée par les auteurs du texte  « CONTRIBUTION POUR UN DEBAT OUVERT ET CONSTRUCTIF ».  En effet, quelles que soient par ailleurs nos divergences, il est indispensable que tous les communistes qui sont convaincus de la nécessité de refonder un parti communiste unissent leurs efforts afin de construire ensemble un nouveau projet communiste, sans lequel toute entreprise en ce sens est vouée à l’échec.

 

I. La nécessité de refonder un Parti communiste

 

Malgré son affaiblissement historique, le Parti communiste français reste la seule organisation politique anticapitaliste dont le poids dans les institutions n’est pas marginal. Même s’il n’a plus de consistance national avec un résultat de 1,9 % lors de l’élection politique qui a mobilisé plus de 80 % des français, il reste au plan local des communistes qui grâce à leur pratique et à leur utilité concrète font élire dix huit députés à l’Assemblée nationale.

 

Nous savons tous que ces résultats n’ont pas enrayé le mouvement vers la disparition du parti communiste.

 

Nous savons tous que ces résultats ont été réalisés en dépit des faiblesses profondes de l’actuelle direction nationale.

 

Sans projet, sans propositions alternatives crédibles, et malgré l’échec cuisant de l’orientation voulue par la direction sortante, au plan institutionnel, le PCF reste néanmoins la troisième force politique française derrière l’UMP et le PS.

 

Son enracinement dans l’histoire du peuple de France, son rôle irremplaçable dans toutes les luttes qui ont permis d’imposer les grandes avancées sociales de notre pays, font que les communistes parviennent encore à constituer localement une force politique de premier plan.

 

Pourtant, le PCF est depuis de nombreuses années le plus souvent inefficace. Il ne permet plus d’initier, ni même de soutenir utilement, les luttes de tous ceux qui se refusent à accepter la domination du capitalisme financier. Dépourvus de propositions alternatives crédibles, le PCF a été contraint d’assister passivement à un accroissement sans précédent de la pauvreté en France, à la montée du racisme et du communautarisme, au démantèlement des acquis sociaux les plus essentiels (retraite par répartition, sécurité sociale), au recul de principes républicains fondateurs comme l’égalité devant le service public, à l’avancée des idées régressives et réactionnaires de la grande bourgeoisie française et internationale.

 

 

 

II. Une refondation centrée sur la construction d’un nouveau projet communiste

 

La cause première de notre échec réside dans l’absence de contenu de notre projet. Face aux renoncements du social libéralisme, nous n’avons pas su démontrer qu’il était possible de s’attaquer à la domination des marchés financiers et ainsi d’ouvrir de nouvelles perspectives politiques à gauche.

 

La reconstruction d’un processus de transformation de la société dépend avant tout de la capacité des communistes à bâtir des nouvelles propositions révolutionnaires concrètes.

 

Ce n’est certes pas la nécessité de refonder le Parti communiste qui est en cause ; celle-ci paraît évidente. Mais, la refondation n’a de sens que si elle accouche d’un nouveau projet communiste, d’une stratégie pour le mettre en œuvre.

Nous devons montrer que dans tous les domaines il existe des alternatives immédiates aux solutions libérales, en prenant le contre-pied du capitalisme de manière crédible, nous ferons la démonstration qu’une autre société est possible. Dans notre passé récent il y eut quelques rares occasions où nous fûmes porteur de propositions crédibles alternatives au capitalisme. Lors de la bataille sur la loi de modernisation sociale par exemple les communistes avaient des propositions crédibles à faire valoir notamment pour empêcher les licenciements boursiers. Elaborées avec les salariés en lutte, ces propositions ont été soutenues par une majorité de français. Les conditions qui ont permis ce succès isolé, nous devons être en mesure de les remplir partout, dans tous les domaines, sur tous les enjeux.

 

De nouveaux droits pour les salariés. Lesquels ? Mettre fin à la précarité, avancer vers le plein emploi et la formation pour tous, préserver notre système de retraite, lutter contre la Mondialisation libérale, construire une Europe démocratique et sociale, renouveler les institutions, agir contre l’insécurité…..Quel est le contenu de ces propositions ? Comment les mettre en œuvre ? De notre capacité à apporter des réponses à ces questions et à jeter ainsi les bases d’un nouveau projet dépend la reconstruction d’un parti communiste.

 

L’identité du parti communiste demeure plus que jamais fondée sur la base d’un vrai projet, de propositions anticapitalistes sérieuses, portées par un rassemblement dans les luttes, pour défendre des acquis et imposer des changements réels dans la vie des catégories les plus populaires. Nous voulons rassembler sur ce contenu transformateur jusqu’à l’abolition du capitalisme et la mise en œuvre d’une société de liberté autogérée, où les pouvoirs de décision seront utilisés au service de tous, de la France, d’une Europe sociale, d’un monde réellement libre.

Oui, le communisme, comme le bonheur, sont toujours des idées neuves, et un grand parti communiste démocratique et populaire, une nécessité pour avancer et atteindre cet idéal.

 

Voici ci-après quelques propositions par lesquelles nous voulons ouvrir le débat et inviter les communistes dans toutes leurs sensibilités à mettre au cœur du prochain congrès la question du projet.

 

Lundi 9 juin 2008
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J’ai écrit plusieurs fois que les quartiers du bord de l’étang ne mobilisaient pas les élus .

 

Et bien comme pour me prouver le contraire, hier, ce pas moins de 3 élus avaient fait le déplacement. Claude MICHEL, Jean-Claude DEJEAN et  Michel RENAUDIN sont venus triquer avec les habitants pour la fête du quartier.

 

J’ai pu échanger avec Michel RENAUDIN sur le problème de l’ADSL, et la PROVENCE a fait un article ce matin sur la mobilisation citoyenne autour de l’amélioration du débit Internet dans le quartier.

 

Nous ne lâcherons pas l’affaire. Il semble selon La Provence que la Mairie ait contacté le Conseil Général. Ceci dit il n’y a pas loin à aller, le Maire est élu au CG. De plus concernant la CPA, Guy OBINO est en charge de l’Etang de Berre. Reste à savoir si sa mission commence au bord de l’étang, ou si c’est seulement les pieds dans l’eau qu’il accomplira sa mission.

 

Un tel regain d’intérêt pour nos quartiers est peut être bon signe. Et si l’équipe municipale décidait de rattraper son retard ?

 

Pour le moment c’est avec curiosité que je regarde les évènements.

 

Je suis très attentif à l’avancement des relations CG, Mairie, CPA, France Télécom.

Dimanche 8 juin 2008
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Notre ville est bizarrement faite. Le maire Anglade avait décidé de faire une Zone Industrielle et une cité dortoir dans l'exemple de ce qui se fait en région parisienne. Mais nous ne sommes pas à Paris et les effets sont differents. Résultat des courses, Anglade a sauté dans les conditions que l'on connait, les Megret sont passés par là, et depuis 6 ans maintenant, la ville revient un  peu à la lumière. Quand je dis "la ville" ce n'est pas toute la ville. Il y a en effet deux villes. Le Vitrolles d'en haut, géographiquement et dans les centres d'intérêts de Guy OBINO, Seigneur de cette ville, c'est à dire tout ce qui se trouve au dessus de la 113, et les Vitrolles d'en bas, géographiquemnt au bord de l'étang pour une partie et le quartier des pins pour l'autre partie. Ces quatiers, laissent le Maire indifférent pour des raisons obscures. Le quartier des Pins mérite des investissements pour le bien être de ses habitants, je vous renvoie sur les blogs de JB qui en parle bien puisqu'il y vit, je crois. Pour les quartiers du bord de l'étang, il ne se passe rien depuis bien avant les MEGRET. Pensez que le quartier des Vignettes est complètement enclavé, que les habitants peuvent attendre jusqu'à 10 mn pour sortir sur la 113 aux heures de pointe. Un projet a été fait de Rond Point, mais il ne se fera pas car un morceau de terrain nécessaire à cette construction appartient à un ami du Maire, donc celui-ci ne fera pas passer l'intéret collectif avant celui d'un particulier. Le maire ne s'en cache même pas puisqu'il;l'a dit lui-même lors d'une réunion du CIQ. d'ailleurs, on se demande si le Maire est bien aussi le maire des quartiers du Bord de l'étang, puisqu'un soir d'entrevue avec celui-ci j'ai été éffaré d'entendre pour chaque réponse à un problème: "ce n'est pas de mon ressort".

Pour le tas de pneus qui menaçait les populations et l'aéroport, il a fallu 6 ans pour le réduire à néant, ce n'était pas lui le responsable, pour le traitement anti moustiques, ce n'était pas lui qui pouvait faire le nécessaire, pour l'entretien des abri bus, ce n'est toujours pas lui, pour l'ADSL, ce n'est encore pas lui§

Bref, c'est à se demander pourquoi il a été élu !

Les habitants de ces quartiers en ont maintenant assez, et ils vont s'exprimer régulièrement, commençant ainsi la campagne pour les cantonales.

Si ce n'est pas du ressort du maire, ce sera peut être du ressort du prochain conseiller général, je dis du prochain, parce que l'élu actuel, c'est lui.

 

Nous asavons que ce n'est pas la peine de compter sur le député UMP, nous sommes maintenant certains que cet élu là n'est pas non plus à l'écoute des électeurs, il va falloir commencer à faire un choix sérieux de l'élu que nous allons envoyer nous représenter et défendre nos intérêts au Conseil Général.

 

A bon entendeur, salut

 
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