compteur

visiteurs sont venus sur ce blog depuis le 6/06/2006

Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

overblog

Syndication

  • Flux RSS des articles
Vendredi 7 avril 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Marianne, 03 avril 2006

Communisme: Buffet, oui, mais sans rien dedans. Ses opposants sont en short et, pourtant, Marie-George Buffet est loin d'apparaître en majesté. En rompant avec le plus incontrôlable d'entre eux, le député de la Somme Maxime Gremetz, les orthodoxes se sont privés de leur ultime joker médiatique. Le pouvoir, désormais, n'échappera plus à la cheftaine du  PCF.
Lors du 33e congrès, son calendrier s'est imposé. Sa candidature à l'élection présidentielle sera probablement officielle en octobre. Néanmoins, les confettis balayés, il appartient à Buffet de donner un contenu programmatique à ce gentil slogan: « Construire un grand rassemblement populaire et antilibéral ». Les prétendants défaits - Robert Hue, Alain Bocquet, André Gerin et Patrick Braouezec - n'ont pas tout perdu : les voilà soulagés de l'écrasante responsabilité de redonner un contenu au communisme!

 

Adopté le 6 janvier dernier par le conseil national, un texte tente de cerner la « visée communiste». En commençant par lever un malentendu: «  Le projet communiste sur lequel nous travaillons ne correspond à aucune des expériences qui se sont réclamées du communisme ou qui s'en réclament aujourd'hui. » La novlangue et la syntaxe enseignée jadis à l'école des cadres gardent une criante actualité, mais fi des lendemains qui  chantent. Buffet et ses théoriciens rejettent la social-démocratie qui se contente de « réguler le capitalisme mondialisé » mais n'espèrent aucun « grand  soir » révolutionnaire. «Dépasser le capitalisme», d'accord, mais  l'alternative est plus que floue, absente. « Le communisme est indissociablement une visée et le chemin qui y conduit», est-il affirmé. Le communisme de Buffet, moins qu'une méthode, est un grand sac à clameurs où s'engouffrent, pêle-mêle, le féminisme et la lutte contre l' homo phobie, la défense de l'environnement, la bataille contre le CPE, le non au traité constitutionnel européen, le droit de vote pour les immigrés et la VIe République. C'est cette vaste plate-forme que les dirigeants du PCF, soucieux de stopper l'hémorragie électorale qui les affaiblit au profit de l'extrême gauche, qualifient d'  « antilibérale ». D'un ton monocorde, Buffet propose de « fabriquer du tous-ensemble et du vivre-ensemble ». En occultant la transformation du libéralisme en néolibéralisme, elle croit faire l'économie de l'invention d'un néo communisme. Olivier Besancenot et Arlette Laguiller ont peu à  craindre de cette concurrence-là.

 Bernard Daniel

 


- Par Jacques LAMBERT
Mardi 4 avril 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Déclaration des 141 délégués élus par les Assemblées Générales de section, exclus du Congrès Départemental du PCF de la Somme

Le Parti Communiste Français, Marie-George Buffet, Joël Carlier, Jean-Claude Renaux, condamnés par le Tribunal pour irrégularités, fraudes, et tricherie lors des votes du 3 et 4 février 2006.

Jamais une telle chose n’est arrivée depuis la création du PCF en 1920.

La direction nationale, les permanents départementaux et locaux ont même osé interrompre l’Assemblée Générale de la section d’Amiens dûment convoquée dont les mandats avaient été délivrés à tous les délégués, inscrits sur la liste complétée du Tribunal.

Mesure dilatoire : 40 contre 121 délégués « Colère et Espoir », vérifiés par huissier.

Le Tribunal se déclare « incompétent » pour juger si les décisions prises dans la régularité, dixit (Tribunal), peuvent être confirmées ou infirmées y compris les 69 délégués élus démocratiquement par l’Assemblée Générale d’Amiens.

Pour le Vimeu, opération encore plus outrancière.

Les délégués « Colère et Espoir » largement majoritaires élisent leur comité de section et leurs 20 délégués au Congrès.

Richard Sanchez et Joël Carlier de la direction minoritaire, après la conférence terminée, appellent quelques camarades pour faire voter les textes et élire des délégués au Congrès.

Le Tribunal se déclare incompétent ?

Marie-George Buffet, Joël Carlier, Jean-Claude Renaux, font rayer de la carte les sections de Gamaches, Moreuil, Péronne, Ham, Roye, Roisel, Condé Folie, Crécy, Villers-Bretonneux dont les adhérents sont tous à jour de leurs cotisations 2006 et existent depuis des années.

Voilà les méthodes de « voyou » utilisées par une direction aux abois, qui veut imposer par tous les moyens, une ligne politique visant à préparer la mort du PCF. Pour cela ils veulent exclure des milliers de communistes dont notre camarade Maxime Gremetz. Mais nous continuons notre combat pour reconstruire le PCF et ouvrir une perspective de réel changement pour nos concitoyens.

Amiens, le 20 mars 2006


- Par Jacques LAMBERT
Lundi 3 avril 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

33e CONGRES DU PCF

Communiqué des 80 candidats Colère et Espoir de la liste alternative au Conseil national du PCF

 NOTRE RUPTURE AVEC LES ORTHODOXES EST CONSOMMEE

La rupture politique entre Colère et Espoir et les orthodoxes du PCF a eu lieu plus tôt que prévu. Marie Georges Buffet à trouver des opposants qui lui conviennent au conseil national : Gerin, Karman, Danglot qui sont favorables à l’apprentissage à 14 ans, qui soutiennent Sarkozy et sa politique de répression, qui sont hostiles au vote des étrangers…

 

Nous avons tenté de surmonter nos divergences pour qu’il y ait enfin de véritables pratiques démocratiques au PCF au travers de la présentation d’une liste alternative de candidats au Conseil national.

Cette volonté a été trahie, les orthodoxes auxquels ont veut nous assimiler mais dont nous ne sommes pas, ont décidé, peut être fallait il s’y attendre, de jouer le rôle que la direction national veut leur faire jouer.

Nous restons déterminés à tout faire pour que le PCF ait des candidats à l’élection présidentielle et aux législatives sur le fondement de propositions alternatives au capitalisme concrètes et crédibles.

Si la direction nationale décidait de renoncer à présenter un ou une candidate à l’élection présidentielle nous créerons, en tout état de cause, les conditions pour que le PCF présente un candidat au premier tour de ce scrutin sur les bases d’un programme communiste clair, précis et ouvrant de véritables perspectives de ruptures avec le capitalisme. 


- Par Jacques LAMBERT
Dimanche 2 avril 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Beaucoup d'entre vous sont en train de lutter dans les boîtes. Faites vous connaitre. Nous serons plus fort dans la résistance à la pression si nous nous unissons dans la communication de vos actions. Les réactions à cet artivcles sont réservées aux inscriptions de vos entreprises. C'est la seule rubrique pour laquelle je supprimerai les commentaires qui ne concernent pas la mise à la connaissance d'une action.

Une liste sera affichée sur notre stand lors de la fête de l'Huma à Marseille et nous réfléchissons à la manière de vous soutenir.

A vous lire

 

Battez-vous ! 


- Par Jacques LAMBERT
Dimanche 2 avril 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Merci pourvos commentaires. J'ai pris le parti de ne pas les trier. Je les laisserai tous. je veux faire de ce blog un forum d'expression dans le respect de chacun. J'invite ceux qui ont des réactions épidermiques concernant certains articles et notamment lorsque je parle de Maxime GREMETZ, a prendre des renseuignements auprès de camarades qui le soutiennent. Les agissements de la direction du Parti, lors du congrès sont indignes et soulignent la volonté de baillonner ceux qui ne veulent pas brader le PC.

Je vous demande simplement de tenir compte de notte attachement aux valeurs qui sont les notres et sur lesquelles nous ne ferons aucune concession

Fraternellement


- Par Jacques LAMBERT
Mardi 21 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Cher-e ami-e, cher-e camarade,

L'association politique « Pour la République Sociale  » que j'anime avec Jean-Luc Mélenchon organise sa première Convention nationale les 8 et 9 avril prochains à Montreuil.

 

Nos débats se dérouleront dans un contexte d'état d'urgence politique extrême. La France craque sous les coups de boutoir du néo-libéralisme. Les mobilisations populaires ne désemparent pas le gouvernement actuel, né d'un coup de force au lendemain du 29 mai, et qui continue d'agir par le coup de force, comme le montre sa méthode pour imposer le CPE. Au final, une crise politique de première grandeur se dessine. Pour être en état d'ouvrir une issue positive, il est urgent que la gauche se rassemble, qu'elle reconstruise le projet véritablement alternatif qui lui fait défaut, qu'elle assume la mobilisation populaire et citoyenne qui a permis la victoire du « non » le 29 mai dernier.

 

Notre jeune association entend y contribuer de toutes ses forces. Nous le faisons à travers notre campagne d'affiches et de réunions « gauche unis-toi, le peuple a besoin de toi ! ». Et bien sûr en participant activement à la mobilisation contre le CPE. A l'occasion de cette Convention, nous souhaitons nous doter d'un manifeste politique qui dessinera l'horizon de notre action. Il sera versé au débat qui traverse toutes les forces de gauche sur les grandes lignes d'un projet alternatif.

 

Si tu le souhaites, nous pouvons t'associer dès maintenant à cette démarche. Notre Convention sera en effet ouverte à tous ceux qui souhaitent assister à nos travaux, avec le statut d'invités. Tu peux en faire très simplement la demande en renvoyant le formulaire d'inscription ci-joint à marie_colson@hotmail.com .

 

Tu trouveras également ci-joint la base de discussion autour de laquelle s'organise le débat des adhérents de PRS dans le cadre des conventions départementales qui se réunissent actuellement. C'est un document très provisoire. Les multiples amendements qui résultent de nos discussions conduiront à le modifier sensiblement. Nous serons donc particulièrement intéressés par toute remarque que tu pourrais nous faire sur son contenu.

 

Je te prie de croire, cher-e ami-e, cher-e camarade, en l'expression de mes sentiments républicains et socialistes,

 

François Delapierre

Délégué général de PRS

Cher( e ) ami( e ) 

Je suis très sensible à vos arguments.

Néanmoins une question me taraude.

 Qu’allez vous faire si vos camarades de la rue de Solferino décident d’investir un candidat aux présidentielles ayant fait campagne pour le « OUI » ?

Allez-vous soutenir un candidat PC ?

L’équipe de « Colère et Espoir » fait l’analyse de nos diverses aventures communes et Philippe VAL dans un édito « les traîtres et les crétins » en fait un bon historique.

 L’addition de nos alliance a coûté bien trop cher au Parti.

Je relaierai votre courrier et ma réponse sur mon blog. 

Nous pourrons même y continuer le débat.

Dans l’attente de votre position

 Jacques LAMBERT


- Par Jacques LAMBERT
Mardi 21 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Quand l'UNEF se dotait d'une charte

 

J'achève dans le calme une dernière relecture des épreuves de 1946, naissance d'un syndicalisme étudiant. Par la fenêtre ouverte pénètre une clameur : des étudiants revendiquant le droit au travail et la défense du code du travail. Sans le savoir, ces dizaines de milliers de jeunes donnent corps à une "prophétie" dont on va célébrer les 60 ans.

C'est en avril 1946, dans l'amphithéâtre de la faculté de médecine de Grenoble, que se réunissent pour un premier congrès légal des représentants des étudiants de l'après-guerre. Les 150 présents ont pour tâche de "refonder" l'Union nationale des étudiants de France (UNEF). Ils adoptent une "déclaration des droits et devoirs de l'étudiant", rapidement dénommée la Charte de Grenoble. Une référence à la Charte d'Amiens du syndicalisme ouvrier. Le lieu choisi par l'UNEF pour réunir son congrès est symbolique : non loin du Vercors, haut lieu de la Résistance. Le moment est historique, "le monde du travail et de la jeunesse dégage les bases d'une révolution économique et sociale au service de l'homme".

 Que nous disent-ils, ces étudiants à peine sortis de la guerre, de la Résistance, de captivité ou de déportation ? D'abord que "l'étudiant est un jeune travailleur intellectuel", qu'il a au moins "droit à une prévoyance sociale" et un devoir, "s'intégrer dans la jeunesse nationale et mondiale" et refuser de s'isoler dans un ghetto privilégié. Travailleur comme les autres, "il a droit au travail, à l'indépendance matérielle et sociale garantie par le droit syndical". C'est ainsi que, en 1948, l'UNEF obtient l'extension du régime général de sécurité sociale - celui des salariés - aux étudiants. Elle bataille aussi, avec l'appui des députés PCF, SFIO et MRP, pour l'obtention d'un "salaire étudiant" dénommé "allocation d'études". Enfin, en tant qu'intellectuel, précise la Charte, l'étudiant "a le devoir de défendre la liberté contre toute oppression".

 Cette proclamation semble s'appliquer encore plus au monde étudiant d'aujourd'hui. Comment ignorer la force du nombre et le devenir de ce groupe social : 2,5 millions de jeunes dans l'enseignement supérieur (quatre à cinq fois plus que d'agriculteurs), destinés à devenir dans leur écrasante majorité des salariés ? Et combien de ces jeunes sont déjà des salariés ? 600 000 ? 700 000 ? Sans oublier tous les stagiaires qui fournissent du travail sans contrepartie. En tout état de cause, le monde du travail est déjà composé à 4 % ou 5 % d'étudiants en formation initiale, sans compter les salariés en formation permanente.

 En 1968, une partie du mouvement ouvrier prenant prétexte de la différence de classe tenta d'isoler la jeunesse scolarisée des travailleurs en activité en dressant une sorte de "cordon sanitaire" entre ces mouvements. Avec la massification et la crise économique, les rapports entre les étudiants et la société ont changé : dans chaque famille il y a un chômeur et un étudiant. Ce qui n'était que proclamation 1946, et même encore en 1968, est devenu une réalité sociologique. Cela explique qu'avec le contrat d'insertion professionnelle (CIP) en 1994 ou le contrat première embauche (CPE) aujourd'hui, on assiste à une unité entre syndicalisme salarié et mouvements de jeunes sur tout ce qui touche au contrat de travail et aux qualifications. McDo, Virgin, Pizza Hut, qui est salarié-étudiant, qui est étudiant-salarié ?

 Mais les rédacteurs de la Charte de Grenoble ne se sont pas contentés de proclamer des droits. Ils ont adopté des moyens d'action que les "anti-CPE" peuvent faire leurs. Du très classique : pétitions et lettres ouvertes, manifestations, "monômes revendicateurs" ; mais aussi "grèves d'abstention, grèves d'occupation, monômes dévastateurs". Oui, "dévastateurs". Et ce ne sont pas d'affreux gauchistes, les délégués de Grenoble. Il y a par exemple un Parisien, Jean-Marie Lustiger, qui représente les lettres. C'est le futur cardinal de Paris. Il y a aussi le Lyonnais Paul Bouchet, futur bâtonnier de Lyon, puis conseiller d'Etat, président de la commission de contrôle des écoutes téléphoniques et enfin président d'ATD Quart Monde. Cette charte intègre aussi les conditions qui autorisent le recours aux grèves d'occupation et aux monômes dévastateurs : il faut "une violation très grave de la déclaration des droits et devoirs de l'étudiant", la "reconnaissance de la gravité de cette violation par l'ensemble des étudiants et des travailleurs", et la "certitude d'avoir l'assentiment populaire". Le CPE est-il une atteinte grave ? Y a-t-il reconnaissance de cette gravité par les étudiants et les travailleurs ? Les sondages d'opinion dégagent-ils un "assentiment populaire" contre cette loi ? Reconnaissons que les questions posées en 1946 demeurent d'actualité.

 Robi Morder, juriste,  est professeur associé à l'université de Reims-Champagne-Ardennes en droit du travail, président du Groupe d'études et de recherches sur les mouvements étudiants (Germe). Il coordonne la publication d'un ouvrage, 1946, naissance d'un syndicalisme étudiant, à paraître en mai aux éditions Syllepse


- Par Jacques LAMBERT
Lundi 20 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

COMMUNIQUE : CFDT – CGT – UNSA

 21 mars 2006 : journée internationale contre le racisme

Communiqué 015 - 2006

 

 ENSEMBLE CONTRE LE RACISME

A l’occasion de la journée internationale contre le racisme, le 21 mars, nos organisations réaffirment leur engagement à combattre le racisme, l’antisémitisme et toutes les discriminations. Elles réaffirment également leur attachement à l’égalité de traitement et à la solidarité entre les salariés.

Nos organisations considèrent que le nouveau projet de loi sur l’entrée et le séjour des étrangers et des demandeurs d’asile (CESEDA), porte atteinte aux libertés individuelles et aux droits fondamentaux. Les mesures proposées sur fond de suspicion sont dangereuses car elles alimentent la montée de la xénophobie et des pratiques discriminatoires. 

 

Toute politique d’immigration doit reposer sur les principes fondamentaux de la République, garantis par l’Etat, ainsi que par les conventions et instruments internationaux.

Nous considérons que face au racisme et aux pratiques discriminatoires, seule une politique d’ensemble, dynamique et courageuse, dans le domaine de l’emploi, de l’éducation, des conditions de vie et des services publics dans les banlieues et les quartiers est efficace.

C’est dans cet esprit, que nos organisations, appellent tous leurs membres, à renforcer leur vigilance, face au populisme et aux thèses basées sur la haine de l’autre.

Bagnolet, le 20 mars 2006

Contact presse : Patricia REJNERO

 01 48 18 88 58 / 06 75 07 89 84  fax : 01 48 18 88 90

 rejnero@unsa.org

             UNSA – 21, rue Jules Ferry – 93170 Bagnolet cedex – www. unsa .org


- Par Jacques LAMBERT
Lundi 20 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Je lisais un article de mon Camarade Malik MERSALI, lorsque ma cliquette a eu un emballement.

Je suis tombé sur un site qui m’a fait hurlé de rire dans un premier temps. Mais après lecture j’ai été révolté.

1°) Un avertissement menace quiconque utiliserait les textes du site pour calomnier.

     Mais le contenu est déjà un exercice de mauvaise foi digne de la propagande du Dr   

     GOEBBELS.

2°) Appeler un site Vitrolles en tête quand on se souvient de celle que faisait les gens quand  

     on  annonçait où on habitait, c’est fort !!!

3°) Les messages bidons insultant, qui ne servent qu’a animer un peu un forum sans relief.

4°) La copie de titres de journaux est instructive. Quand il faut meubler une page, on copie

      des extraits d’articles (Mais on met en garde contre l’utilisation de contenu)

5°) La rubrique « Propositions »   tient en 18 lignes, images comprises.

6°) Une grosse équipe 6 personnes 

L’avantage, c’est qu’on en a vite fait le tour. Pas le temps d’avoir des nausées.

J’ai oublié de  regarder si leur siège était à l’avenue Jean MOULIN.

Il faut se méfier quand même, les maigres contenus sont séduisants. L’incitation à la haine est à la mode. En plus le maire de Vitrolles n’est pas une flèche.

Il faudrait voir à organiser une équipe efficace pour les prochaines municipales.


- Par Jacques LAMBERT
Vendredi 17 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
                                  A VOTRE BON CŒUR MESSIEURS-DAMES

Bernadette Chirac est venue à Montélimar faire son cinéma pour récolter ses pièces jaunes.

200 kg de pièces ont été recueillies ( correspondant à environ 10 000 € ).

J’ai interrogé M. le Maire ( UMP ) de la ville pour savoir combien cette opération nous avait coûté. Sans compter le prix de l’affrètement du TGV spécial, du détournement de plusieurs trains sur l’Ardèche,       le coût du personnel des services techniques et de la police municipale etc…, la ville a déboursé 80 000 € ( pris sur nos impôts locaux, bien sûr ).

Mais, plus choquant encore, les chambres et repas, dans un des meilleurs hôtels-restaurants de le région,    pour  « la première dame de France » et son aréopage de 130 personnes ont été réglés avec un chèque de l’association « Opération Pièces Jaunes ».

Quand on pense à tous les petits enfanrs qui ont cassé leur tirelire pour faire de la publicité à Mme Chirac,      au Maire de Montélimar et payer ces agapes !

 

                                  Certains n’ont pas beaucoup de vergogne

Ce mercredi 8 mars 2 006

Marcel MAGNON

 Conseiller Municipal de Montélimar


- Par Jacques LAMBERT
Mercredi 15 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Chers camarades,

Par la voix de son attaché de presse, Marie-George BUFFET affirme que "ce n'est pas une bonne nouvelle d'apprendre que la conférence de section [d'Amiens] n'a pas pu se tenir".Or, comme j'ai pu vous le communiquer précédemment, l'Assemblée générale de de la section d'Amiens s'est bien tenue.Mais sa direction sortante, mise nettement en minorité, a piteusement et honteusement quitté la salle avec le dernier quarteron de ses partisans (une quarantaine de personnes sur 150 communistes présents environ).Et c'est sans doute cela que Marie-George BUFFET ne veut pas reconnaître.

En refusant l'exclusion de Maxime GREMETZ, proposée par l'ancienne direction de section, en rejetant la base commune de discussion nationale, et en élisant un comité de section totalement renouvelé, avec des syndicalistes, des jeunes, pluraliste dans sa composition sociale et culturelle, les communistes d'Amiens ont innové et rejeté clairement les orientations mutantes puis néo-mutantes de la direction nationale, orientations que soutenait l'ancienne direction de section.

Le lien de cause à effet entre la cécité volontaire de la direction nationale et l'hostilité manifestée par une large majorité des communistes d'Amiens à ses orientations néo-mutantes lors de l'Assemblée générale de section est évident. C'est une attitude politique.

C'est pourquoi je vous invite, en qualité de nouveau 1er secrétaire de la section d'Amiens, à un geste politique face à ce déni de la souverainté des communistes de la section d'Amiens: je vous invite à exprimer votre solidarité avec la nouvelle direction légitime des communistes amiénois, et mettre ainsi, je l'espère, en échec la tentative honteuse et indigne de la direction nationale de museler la parole majoritaire des communistes d'Amiens.

Fraternellement.

Jihad WACHILL, nouveau 1er secrétaire de la section d'Amiens

N.B.: messages de soutien à envoyer à

mbuffet@pcf.fr , mbuffet@assemblee-nationale.fr , bdionnet@pcf.fr , mlaurent@pcf.fr , jihadwachill@hotmail.fr , mgremetz@wanadoo.fr , cverite@cr-picardie.fr ,                                pierre-olivier.poyard@wanadoo.fr 


- Par Jacques LAMBERT
Mercredi 15 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

                                       La difficulté d’être syndiqué

Le 2 février 2006, Alain OLIVE, participant au débat d’InterfaCE sur le Dialogue Social, commençait son intervention par cette phrase : «  En France, nous sommes les champions du monde du licenciement de délégués syndicaux. » Cette phrase aurait pu être comprise comme une entame spectaculaire d’un lea der syndical voulant faire un coup d’éclat pour faire plaisir à des militants présents dans la salle. C’est mal connaître le Secrétaire Général de l’ UNSA . 

Ce constat en France n’est qu’une anecdote. Selon un rapport de la CISL qui rassemble 234 organ isa tions dans le monde 145 personnes ont été tuées dans le monde. Dans ce même document, il est fait état de 700 agressions et 500 menaces de mort. Ces chiffres révèlent jusqu’où les employeurs peuvent aller pour faire face aux difficultés de la mondial isa tion. Le syndicalisme est une entrave à la compétitivité.

Selon une étude de la DARES les demandes d’autorisation de licenciements de salariés protégés syndiqués a augmenté de 30 % entre 1998 (3516 demandes) et 2003 (4778 demandes). Dans le même intervalle le taux d’autorisations est passé de 76.2% à  81.2 %. Le plus lourd tribut étant payé par la CGT (plus de 37 %).

Il n’est pas un discours qui ne fait pas référence au besoin de dialogue social de représentativité. Laurent WAUQUIEZ (Député UMP 43) nous confiait, lors de son intervention sur SalonsCE Paris, que 2 chefs d’entreprise de sa circonscription se plaignaient de carence en matière d’interlocuteurs représentant ses salariés. Peut-on résumer la situation en disant que les patrons veulent des IRP, mais pas d’empêcheurs de licencier et de délocaliser en rond ?

La loi FILLON supposée privilégier la négociation au plus près du travailleur, est le révélateur de manœuvres v isa nt à remplacer les conventions collectives par des accords individuels. En Australie, plusieurs employeurs on menace de licencier des travailleurs qui ne voulaient pas quitter le syndicat, et refusaient de signer des accords de gré à gré.

La déréglementation amorcée en 2002, sous le prétexte de coller aux préoccupations des salariés, la mise en place de contrats de travail de type CPE ou CNE, la réécriture de 3151 articles du code du travail, vont enterrer le CDI et les droits des travailleurs.

Il nous est proposé aujourd’hui des contrats de travail spécifiques en fonction de l’âge : moins de 26 ans ou plus de 57 ans, stages, etc…. Pourquoi assouplir le code du travail quand des dizaines de milliers d’emplois vont se libérer par le départ à la retraite des baby-boomers ?

Germinal, c’était hier, mais c’est bien en 2006 que des patrons américains menacent de fermer des sites sur lesquels les salariés tentent de s’organiser, c’est en 2004 qu’un lea der syndical Haîtien a été passé à tabac et licencié par la suite.

Ce n’est pas le moment de lâcher le morceau. Ce qui a fait l’histoire de ce pays au temps de Zola revient aujourd’hui à cause de la concurrence engendrée par la mondial isa tion.

Il vaut mieux prévenir que guérir, les arguments développés ci-dessus, doivent être les vôtres dans les entreprises. Il appartient aux militants politiques et syndicaux de réveiller les consciences. Alors au bureau, à l’usine, c’est à vous : parlez !


- Par Jacques LAMBERT
Mercredi 15 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mensonge dans l'Humanité du 14 mars 2006

Dans un article publié le 14 mars 2006, intitulé "Les communistes rassemblés sur leur stratégie" (page 7), le ou la journaliste "J.S." a indiqué que la direction sortante de la section d'Amiens a fait état d'une atmosphère de violences physiques et verbales ainsi que de l'annulation de cette conférence avec l'approbation de Brigitte Dionnet, présidente de la commission nationale de la "transparence" !

C'est un mensonge !

Nombre de journalistes de la presse locale et nationale (FR3 etc.) étaient présents du début à la fin de la conférence. Il va sans dire que s'il y avait eu le moindre incident, les journalistes n'auraient pas manquer de s'en faire l'écho.

Nous rappelons au journal L'Humanité que cette conférence s'est déroulée conformément aux status et ce, en présence d'huissiers et de journalistes.


- Par Jacques LAMBERT
Mardi 14 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Chers camarades,

Je vous envoie ce courrier en qualité de nouveau 1er secrétaire de la section PCF d'Amiens (Somme), afin de vous informer des dernières évolutions politiques au sein de notre section.

Samedi 11 mars s'est tenue l'Assemblée générale de notre section. Etait mise à l'ordre du jour l'exclusion de notre camarade Maxime Gremetz, député communiste de la Somme et 1er vice-président du Conseil régional de Picardie.

Cette menace d'exclusion avait provoqué une énorme émotion chez nombre de communistes, d'anciens communistes et de sympathisants, localement mais aussi nationalement, chez les électeurs de la 1ère circonscription de la Somme et Picards. Et une mobilisation sans précédent: des camarades qui n'étaient plus à jour de cotisations se sont mis à jour, des anciens camarades ont réadhéré et de nombreux sympathisants, qui ne s'engageaient pas à cause de l'attitude élitiste de la section d'Amiens, ont franchi le pas de prendre leur carte pour redonner un sens à l'identité communiste à Amiens et soutenir Maxime Gremetz. Plus de 150 nouveaux cotisants. Et le rythme n'a pas faibli depuis puisque les adhésions continuent d'affluer par dizaines.

Lors de cette Assemblée générale de section, la direction sortante de la section d'Amiens, mise clairement en minorité, a décidé de quitter l'Assemblée générale de section avec une quarantaine d'adhérents de la section. La centaine d'adhérents restants, dont les mandats ont été dûment vérifiés par constat d'huissier, ont décidé de poursuivre les travaux, constatant la vacance de la direction, en élisant le bureau de l'Assemblée générale de section.

L'exclusion de Maxime Gremetz a été mise aux vois et rejetée à l'unanimité des présents.

Le texte "colère et espoir" proposé aux communistes les 3 et 4 février a été substitué à la base commune de discussion.

Une nouvelle direction de la section d'Amiens a été élue à l'unanimité des présents, avec moi-même, Jihad Wachill, 29 ans, ancien syndicaliste étudiant

(ancien

président de l'UNEF-Paris I, ancien membre du Bureau national de l'UNEF) et militant de la JC et de l'UEC (ancien responsable de l'UEC Sorbonne, ancien membre du Collectif national de l'UEC et du Conseil national de la JC) et du PCF, à sa tête.

De même, la liste des délégués à la Conférence fédérale a été élue à l'unanimité des présents.

Par soucis de transparence, je souhaite que le maximum de communistes soient informé de cette situation inédite dans les annales du Parti communiste français. Car il s'agit là aussi d'un signe d'espoir pour nombre de camarades critiques vis-à-vis des orientations néo-mutantes de la direction nationale et mis en marge du Parti de ce fait. A l'exemple d'Amiens, en créant le rapport de force politique, nous pouvons changer les choses et reconstruire un Parti communiste français à nouveau en première ligne de la lutte des classes.

C'est ce à quoi nous nous emploierons à Amiens, pour aller à la reconquête de l'électorat populaire, abandonné par une ancienne direction de section d'Amiens enfermée dans une conception d'élitisme social "boboisant", réinvestir les quartiers populaires et les entreprises, investir les lycées et les résidences universitaires et l'université, etc. Sans oublier les échéances électorales à venir: nous aurons à assurer la réélection de notre camarade-député, Maxime Gremetz, en 2006, à tenter d'arracher la mairie d'Amiens en 2007, à gérer les élections cantonales et régionales à venir, et à plus long terme, à assurer la formation de nouveaux cadres et référants politiques pour notre parti afin d'assurer la pérenité de notre implantation locale dans l'avenir.

Fraternellement.

Jihad WACHILL, 1er secrétaire de la section d'Amiens


- Par Jacques LAMBERT
Mardi 14 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Tout est possible mais il faut se battre ! Si vous avez quitté le PC :

                                                    REVENEZ !

Si vous vous taisez et que vous n'êtes pas d'accord avec le direction :

                                                   OUVREZ LA ! 

vous aurez la surprise de ne pas être seul

Le samedi 11 mars 2006 s'est tenue l'Assemblée générale de la section d’Amiens et a donné lieu à une mobilisation sans précédent en présence d’huissiers de justice et de Brigitte Dionnet , Présidente de la Commission Transparence au Conseil National du Parti Communiste Français

A l’issue des débats, la section d’Amiens du Parti Communiste Français a voté majoritairement:

  • le rejet de la demande d'exclusion de Maxime Gremetz du Parti Communiste Français
  • le texte "colère et espoir" proposé aux communistes les 3 et 4 février 2006 a été substitué à la base commune de discussion
  • l’élection d’une nouvelle direction de section
  • l’élection de la liste des délégués de la section d’Amiens pour la Conférence Fédérale de la Somme prévue le 18 et 19 mars 2006

Cette nouvelle situation a suscité un nouvel espoir chez de nombreux communistes ayant quitté le PCF ainsi que pour de nombreux sympathisants. Espoir se traduisant par de nouvelles adhésions à la section du Parti Communiste d'Amiens (+ de 150 à ce jour)

 La souveraineté des communistes, la diversité et la démocratie au Parti Communiste Français de nouveau bafoués

A la suite de l'Assemblée Générale de la section d'Amiens du 11 mars 2006 et bien que l'ensemble des décisions ait été pris conformément aux statuts et en toute transparence (sous contrôle d'huissier), la légitimité de ces décisions est contestée par l'ancienne Direction de la Section d'Amiens, la Direction de la Fédération de la Somme et par la Commission Nationale Transparence représentée par Brigitte Dionnet.

De plus, la direction fédérale de la Somme menace, de manière unilatérale et en totale contradiction avec la souveraineté des adhérents communistes, d'annuler la Conférence fédérale prévue les 18 et 19 mars.

Aveu d'échec d'une direction fédérale discréditée? Une décision qui pourrait être lourde de conséquences, car susceptible de remettre en cause la légalité même de notre 33ème Congrès National: elle entraînerait l'absence de mandatement de délégués pour la fédération de la Somme au Congrès National.



- Par Jacques LAMBERT
Lundi 13 mars 2006
- Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

J'avais mis en ligne un article relatant les évènements de ce week end à Amiens.

Un de nos camarade a souhaité l'amender. Ce sera fait. C'est désormais l'esprit qui règnera dans cette section. "LA DEMOCRATIE".

Une nouvelle équipe a été élue, l'exclusion de Maxime GREMETZ n'est plus à l'ordre du jour.

Le Camarade Secrétaire de la section publiera sur ce blog et sur www.colere-et-espoir.net un courrier.

Voila les deux faits qui étaient important.


- Par Jacques LAMBERT
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés