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Vendredi 16 janvier 2009
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Voilà un soutien dont Claude Gewerc président socialiste du Conseil régional de Picardie, se serait bien passé. Fin décembre, à l'occasion du vote du budget, les Verts présentent un amendement contre le projet de télévision régionale picarde. Et c'est grâce à la main tendue du Front national, Michel Guiniot en tête, que l'amendement est rejeté et que la nouvelle télé régionale du président Gewerc est sauvée.

 

Ce secours venu de l'extrême-droite pour un projet pur jus socialiste fait un peu désordre à Amiens. Certains rappellent que Claude Gewerc s'était débarrassé du remuant Maxime Gremetz parce qu'il avait été élu au conseil d'administration de l'Agence régionale d'hospitalisation avec les voix du Front national. D'autres, à droite, ricanent:«Rappelez-vous comment on a reproché à Charles Baur de bénéficier des voix de l'extrême droite, alors que maintenant la gauche fait pareil.»

 

Naturellement la question met le président, quelque peu, mal à l'aise et, lundi 5 janvier, à l'occasion d'un déjeuner avec la presse régionale, Claude Gewerc avait du mal à cacher son irritation quand cette question «indélicate» était abordée. A l'origine de ce couac rosé brun, se trouve un amendement déposé par le conseiller régional vert Arnaud Caron, deuxième vice-président de la Région et vice-président de la commission des finances, contre son propre camp et donc contre le président Claude Gewerc. Cet amendement visait simplement à supprimer le projet de télé régionale qui est accusée de faire du mal à France 3Picardie. «Nous estimons, explique Arnaud Caron, que la situation actuelle de France 3 Picardie ne permet pas de créer une nouvelle télévision concurrente. Alors que la chaîne régionale ne dispose pas d'émetteurs pour couvrir l'ensemble du territoire picard, qu'elle est menacée par la réforme sur l'audiovisuel, le moment est vraiment mal choisi. Plutôt que se lancer dans une télé régionale qui coûtera 2 millions d'euros, sous sa forme web, et qui sera encore plus chère pour la version TNT, nous pensons qu'il vaut mieux aider France 3.»

 

Cet amendement est soutenu, naturellement, par Maxime Gremetz qui hurle contre cette nouvelle télévision qui vise, selon lui, à couler la télévision publique régionale. L'amendement est également soutenu par le groupe de droite, Aimer la Picardie. Caroline Cayeux explique, à son tour, qu'il existe déjà «un service public de qualité» et qu'il n'est pas nécessaire de se lancer dans cette «aventure coûteuse et superflue». Il suffisait alors de faire les comptes :- 8 verts et PRG contre la TV régionale -15 UMP-UDF-Modem- 3 PC «Gremetz» soit 26 voix contre, les - 23 PS et PCF...,la balle était dans le camp des 8 élus Front national qui pouvaient faire basculer le vote dans l'un ou l'autre sens (il y a 57 élus au Conseil régional et la majorité est à 29).Mais Michel Guiniot, patron du Front national en Picardie, la joue modeste et nie avoir voulu faire un coup politique.«Il s'agit, explique-t-il, d'un projet de télévision de promotion de l'activité régionale. Il ne s'agit pas d'un projet politique visant systématiquement à promouvoir l'action du président socialiste de la Région. Et j'estime que c'est une bonne idée.""En revanche, glisse-t-il, je suis surpris de l'engouement de l'UMP pour France 3 et je rappelle que je n'ai pas beaucoup vu ces gens-là pour soutenir la diffusion de France 3 dans le sud de l'Oise. A mon avis, Caroline Cayeux cherche à s'attirer les bonnes grâces de la station en vue des prochaines élections régionales.» Puis Michel Guiniot fait remarquer qu'il n'est jamais invité sur les plateaux de France 3 en dehors des périodes électorales où la station est bien obligée de le convier. Ce qui fait dire à Arnaud Caron: «Si Guiniot a voté contre l'amendement, c'est parce qu'il n'aime pas France 3.»

Le Front national tient tout de même à souligner qu'il a voté contre le budget. Même s'il a sauvé la chère télé du président Gewerc...

 

La Picardie candidate à un canal TNT

 

« Nous sommes candidats à un canal pour les trois départements de Picardie en partenariat avec France 3 Picardie», expliquait Claude Gewerc, lundi, à Amiens. La Région sera associée à TV Demain, aux départements de la Somme et de l'Aisne (pas de l'Oise) et aux agglomérations d'Amiens et d'Abbeville.

Un essai «grandeur nature» de la future télévision a été réalisé, dans la Somme, à Flixecourt, dans la vallée de la Nièvre. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) devrait ouvrir les candidatures au début de l'année 2009 et rendre sa décision d'attribution des canaux numériques à l'automne de cette même année.

Sur le modèle de ce qui a été testé à Flixecourt, le Conseil régional veut une télévision «proche des gens» qui couvrira l'intégralité des trois départements picards, 24h/24, avec une bonne partie de programmes propres.


Lundi 29 décembre 2008
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C’est SARKOZY qui privatise et s’en prend à la Poste, à la SNCF, à tout le secteur public, tous les syndicats, tous les collectifs de citoyens, d’usagers, ces conseils municipaux, généraux, régionaux, prennent position contre ce démantèlement du secteur public, etc.


Qui est la richesse de la France et permet d’assurer l’égalité de transport, la maîtrise des coûts, la préservation de l’environnement, la sécurité des transportés et leur bien être.


C’est encore un statut qui protège les salariés.


Cette grande bataille qui est un enjeu de société se mène dans tout le pays et qu’ose faire le Président d’Amiens Métropole et ses acolytes majoritaires :


il décide au terme de la convention de lancer un appel d’offre (qu’évidemment remporte une filiale d’un grand groupe privé Espagnol).


Celui-ci, pour faire main basse sur la ville et son marché de transport baisse formidablement ses prix et promet un service d’une qualité extraordinaire ?


Malheureusement les habitantes et habitants d’Amiens Métropole vont vite mesurer la douleur de la privatisation.


SARKOZY et son Gouvernement sont très contents de citer en exemple la « gauche » à Amiens, qui privatise comme lui.


Est-ce le rôle de cette « gauche » de privatiser dans l’intérêt de grands groupes financiers privés dont les utilisateurs vont sentir le poids des coûts, la dégradation du service rendu, des salariés à la botte ?


Est-ce le rôle de cette « gauche » qui renie tous ses engagements :


  • concertation avec les syndicats : NEANT !

  • consultation des usagers : NEANT !

  • consultation des conseils municipaux membres d’Amiens Métropole : NEANT !


Où est donc passée la démocratie participative ?


Comme Député Communiste, avec les élus attachés au service public, conseillers régionaux, conseillers généraux, maires, nous sommes attristés de voir des prétendus gens de gauche, servir la soupe à SARKOZY et ses supporters dans son entreprise de liquidation du service public, de dégradation du pouvoir d’achat, dans sa mise en cause des libertés et de la démocratie.


Nous appelons solennellement la population et tous les élus, qui veulent vraiment la servir, à se rassembler et à agir pour que ce choix néfaste soit revu et corrigé, après concertation et consultation démocratique.



Amiens, le 24/12/2008


Déclaration de Maxime, Député de la Somme, au nom des élus communistes et républicains de Picardie.

Lundi 22 décembre 2008
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Le 16 novembre 2008

 
Maisse Cédric Amiens,
conseiller municipal communiste
délégué à Amiens-Métropole,
45 rue Camille Saint Saëns
80000 Amiens


À la direction nationale du PCF,

et à la commission des conflits,


Par la présente, je tiens à vous signaler que je conteste la façon dont a été organisée l'assemblée des adhérents de la section d'Amiens. Je le fais parce que cela a pesé sur le vote final qui a eu lieu vers 17 H 30. Voici les principaux points de ma contestation :


1) L'assemblée a eu lieu à Longueau, commune certes limitrophe d'Amiens, mais qui est assez éloignée pour handicaper la venue des adhérents. La direction prétend qu'il n'y avait pas de salles libres à Amiens. C'était juste parce qu'elle ne s'y était pas prise assez tôt. Cette imprévoyance n'est pas le fruit du hasard mais bien d'une désinvolture inadmissible.


2) Aucun bilan d'activité ou de trésorerie précis n'a été soumis à l'examen des adhérents.


3) Seuls 5 amendements sur 17 ont été examinés par l'assemblée. Il y avait certes la nécessité de passer au vote pour le renouvellement de l'exécutif de la section mais était-on obligé d'avoir un discours de près d'1 H 30, prononcé le matin même par Laurent Beuvain, 1° secrétaire de la section d'Amiens ? Les amendements les plus politiques ont été ainsi écartés ! D'ailleurs, dans la commission des amendements, il n'y avait même pas de représentants d'autres textes que celui de la base commune... L'esprit de fermeture a été privilégié au détriment de celui de la confrontation démocratique.


4) La liste des inscrits pour le vote est extraordinairement bizarre. Olivier Chapuis-Roux, jusque là, membre ce la section de Ham a, paraît-il, fait sa mutation pour Amiens ! Il n'a pas voté à Amiens sur les textes du congrès trois semaines auparavant... De plus, il a reconnu publiquement il y a quelques années avoir négocié avec le FN pour que des votes se portent sur Maxime Gremetz pour que ce dernier soit nommé représentant de la Région Picardie à l'ARH. Au moment de son vote j'ai contesté publiquement cette manipulation indigne de l'idéal communiste. D'autre part, un jeune adhérent, Frank Lesueur, que l'on prétendait ne pas pouvoir mettre sur la liste des électeurs au moment du vote sur la base commune, s'y trouvait mais, découragé par ce refus préalable, il n'est pas venu à l'assemblée... Deux poids, deux mesures...


5) Au moment du vote, 3 jeunes, inconnus jusque là et dont nous sommes en droit de douter de la motivation politique car ils n'ont été présents qu'en début de matinée, sont venus déposer des bulletins dans l'urne sous la houlette d'Abdel Lakbir, 29° sur la liste Laurent Beuvain, qui n'hésitait pas à déchirer les bulletins de vote portant mon nom devant d'autres communistes, sans doute pour éviter qu'ils se trompent de bulletin... Quand nous leur avons demandé ce que c'était que la JC , ils ne savaient même pas ce que c'était. Ils disaient même n'avoir adhéré que deux semaines auparavant.


6) Le même Abdel Lakbir n'a pas hésité à menacer physiquement Jacques Verdon, connu pour son militantisme au niveau syndical, qui était scandalisé par un tel comportement.


7) Les délégués pour la conférence départementale n'ont pas été élus par l'assemblée.


8) Blandine Foré, douzième sur la liste de Laurent Beuvain, avait été sollicitée par téléphone pour être sur sa liste. Elle a refusé mais son nom était quand même présent sur cette liste !

Liliane Girard, 22° sur la même liste, est scandalisée elle aussi de s'être retrouvée là sans même qu'on la consulte.

Taoufik Halaima, 7° sur la liste de Laurent Beuvain, s'est plaint devant nous d'être sur cette liste et a préféré partir avant le vote, désolé par de telles manoeuvres.

Viviane Gobeaut, 8° sur la liste de Laurent Beuvain, ne voulait pas en faire effectivement partie...


9) Laurent Beuvain, reconduit comme 1° secrétaire de la section d'Amiens à l'issue du vote, a prétendu que ma liste n'avait droit qu'à 4 élus alors que c'étaient 10 si on lisait bien les statuts.


Je dénonce donc des méthodes que j'ai combattues il y a quelque temps encore aux côtés de la direction de section d'Amiens et la direction départementale de la Somme. Si les procédures démocratiques et l'idéal communiste avaient été respectés, je serais probablement 1° secrétaire de la section d'Amiens. Malgré ces manipulations indignes et contraires à l'éthique communiste ma liste a tout de même recueilli 29 voix sur 66 exprimés...


Enfin je trouve dommage que Brigitte Dionnet, représentante de la direction nationale, m'ait dit qu'elle soutenait d'emblée, sans même connaître la réalité du terrain, Laurent Beuvain quand je lui avais annoncé que j'envisageais de présenter une liste. Je vous informe que je saisis donc la commission des conflits afin qu'elle examine la possibilité qu'un vote honnête et démocratique soit garanti à Amiens.


Salutations fraternelles.


Cédric Maisse
Mercredi 17 décembre 2008
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En quelques mois, plusieurs milliers de postes ont été supprimés dans l’industrie

pharmaceutique.

 

Le dernier en date, celui de Pfizer concerne 1061 postes soit 60% des 1770 de l’entreprise.

 

Ces plans de destruction massif de l’emploi interviennent dans un secteur qui ne souffre pas de

la crise actuelle et dans des entreprises qui se portent plutôt bien, les plus mauvaises d’entreelles

affichent un taux de marge de 15%, de quoi faire rêver la plupart des secteurs

économiques.

 

Ces PSE ont pour justification non pas des difficultés financières, mais le simple souci

d’améliorer une profitabilité déjà suffisante. La crise économique semble jouer

quasiment un effet d’aubaine. Les maladies imaginaires passent inaperçues en

période d’épidémie.

 

Le chiffre d’affaire de ces entreprises n’est pas menacé : les dépenses de santé ne vont pas

diminuer dans la période actuelle, au contraire. Et ce CA est réalisé en grande partie grâce aux

remboursements, donc « subventionné » par la collectivité.

Cette situation privilégiée lui donne une responsabilité particulière.

 

Il est temps de siffler la fin de la partie. L’UNSA appelle à un moratoire sur les plans

sociaux dans cette branche qui se restructure sans se soucier du coût économique et social

pour la collectivité.

L’UNSA appelle les autorités à prendre des mesures à la hauteur de la situation pour arrêter la

casse humaine.

Philippe Chaumette, secrétaire général UNSA CPP
Etienne Maggi, secrétaire général SNPADVM

 

 

FEDERATION UNSA CHIMIE PHARMACIE PETROLE

UNSACPP, 21 rue J.FERRY 93177 BAGNOLET CEDEX – t.01 48 18 88 21 – f. 01 48 18 88 14 –
www.unsa-cpp.org


Mardi 16 décembre 2008
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J’ai trouvé par hasard le programme de l’UMP pendant la campagne des législatives.

Faisons un bilan proposition par proposition

 

  • Permettre l’augmentation durable de tous les salaires en rompant avec la politique de partage du travail et en mettant en œuvre une politique de compétitivité de nos entreprises et d’enrichissement de la substance de notre économie.

Raté

  • Atteindre le plein emploi par une politique d’encouragement et d’incitation au travail de tous, car l’activité des uns crée le travail des autres.

 

Raté

  • Se fixer des objectifs en termes de hausse du taux d’emploi (jeunes, seniors, femmes, travailleurs non qualifiés…) et pas seulement de baisse du taux de chômage.

 

Raté

         Pour les nouveaux contrats de travail, dans le but de faciliter les embauches, d’en   

         accélérer le rythme et de réduire la segmentation du marché du travail et la

         précarité de certaines situations, créer un contrat de travail unique à durée

         indéterminée donnant plus de souplesse aux entreprises et plus de sécurité aux

         salariés.

 

      Raté

 

  • Créer des programmes spéciaux de retour à l’emploi pour les publics qui ont des difficultés particulières (mères isolées, seniors, travailleurs non qualifiés, salariés dans des bassins soumis à d’importantes restructurations...).

 

Raté

 

  • Avec les partenaires sociaux, créer l’assurance « salaire et retour à l’emploi » : allocations chômage plus élevées, plus protectrices, plus incitatives au retour à l’emploi, dont la durée est adaptée à la situation de chacun devant l’emploi ; création d’un véritable service public de l’emploi par fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC pour accompagner efficacement les chômeurs ; réforme de la formation professionnelle pour permettre à chacun de changer de secteur d’activité, de métier ou de qualification en cas de perte de son emploi

 

Raté

 

  • Garantir un logement à toute personne qui travaille.

 

Raté

 

  • Ramener la dette publique à 60% du PIB d’ici 2012.

 

Raté

 

  • Inscrire dans la Constitution une règle d’or en matière budgétaire, consistant à n’autoriser le déficit budgétaire que pour financer des dépenses d’investissement.

 

Raté

 

  • Configurer notre système fiscal en fonction de nos valeurs en encourageant notamment le travail, la prise de risque, la famille.

Raté

 

 

Bilan SARKO et sa bande : Raté, raté  encore raté comme quoi  TOUT EST POSSIBLE, même de collectionner les conneries au plus haut niveau avec des tecniciens et experts sur payés

 

Samedi 13 décembre 2008
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Vendredi 12 décembre 2008
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Communiqué de "Communistes en France"
La lutte des classes c’est aussi la possibilité de donner les mêmes chances à nos enfants.

 

La privatisation de l’éducation nationale nous mène vers une école au rabais pour les pauvres, et une pour les riches qui formera une élite.

 

Les associations de Parents devraient être concernées au premier chef, puisqu’il s’agit de l’avenir de leur progéniture.

Les enseignants ont pour mission d’instruire les enfants. De plus en plus ils ont la délégation de les éduquer. Comment faire si on supprime des postes ou si on les confie à des vacataires, ou des contractuels pas formés. L’école n‘est pas une entreprise privée. L’école ne doit pas se résumer à du service au public, mais doit remplir une mission de service à la nation. Et cette mission ne se remplit pas avec des critères comptables.

 

 

Communiqué du SNUIPP

Communiqué du SNUIPP

 

« Contre les sombres projets de Darcos,

Mardi 16 Décembre : "Pleins feux sur l’école"

Après la veillée des écoles du 4 décembre et la manifestation du 10 décembre, une nouvelle occasion de faire entendre nos revendications dans l’unité avec les parents d’élèves.

Regroupements devant les écoles puis rassemblements pour des défilés lumineux

 

 Pour Marseille : 19h escaliers de Saint Charles  Pour Aix-en-Provence : 19h Place de la Mairie  Pour Aubagne : 19h cours Foch  Pour Gardanne : devant la Mairie à 18 heures … pour des défilés lumineux (distribution de bâtons fluo).

 

Pour le reste du département, les points de rdv seront communiqués sur notre site.

 

Aujourd’hui la politique gouvernementale ne voit dans l’éducation qu’un moyen d’économiser. Cet acharnement d’un « toujours moins de postes ! » et de réformes rétrogrades à marche forcée aboutissent à de réelles régressions. L’Etat se désengage de ses missions envers la jeunesse en déléguant hors de l’école ce que celle-ci doit assumer pour tous. Tous les ingrédients sont réunis pour que ce constitue une école à deux vitesses où les inégalités scolaires renforceront les inégalités sociales.

 

Nous demandons que les conditions de réussite de chacun soit prise en compte dans le cadre du service public.

 Cela passe par une priorité donné à l’Education, l’abandon des suppressions de postes dans toute l’Education nationale, l’Enseignement supérieur et la recherche.

 Cela passe par un véritable projet social discuté par tous les partenaires de l’école.

 Cela passe par un accès du plus grand nombre à Enseignement supérieur de qualité.

 Cela passe par un service public transformé où chacun trouve sa place (parents, professeurs, lycéens, étudiants…)  Cela passe par des moyens pour permettre aux associations éducatives et complémentaires de l’enseignement public d’assurer leurs missions dans et autour de l’école, en faveur de la jeunesse.

 

L’école est l’affaire de tous et est au cœur des préoccupations de la société ! Il nous faut démocratiser et transformer l’école et non la casser ! »

 

Mercredi 10 décembre 2008
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Je salue l’initiative de Robert HUE qui peut être de nature à sauver le PCF.

Il serait bien qu’un premier charter suive Robert très vite, étant les pire ennemis de l’intérieur, les membres du CN ci-dessous devrait d’urgence suivre l’exemple.

La liste n’est pas complète mais devant la panique ambiante, il faut que quelques uns restent pour transmettre les dossiers.

Nous attendons que soient réintégrés les militants exclus, que les déçus reviennent pour être élus à la place de ces charlots.

Messieurs, Mesdames
ANNOOT Pierric - Somme , BORVO Nicole - Paris , BRAOUEZEC Patrick - Seine St Denis , BUFFET Marie George - Seine St Denis , CARLIEZ Joël - Somme , COHEN SEAT Patrice – Paris COPPOLA Jean Marc - B. D. R , DARTIGOLLES Olivier - Pyr. Atlantiques, GAU Jean François – Paris, GERIN André – Rhône, HAYOT Alain - B. D. R. , LAURENT Michel - Seine St Denis , LAURENT Pierre - Paris , LE HYARIC Patrick - Seine St Denis , MARCHAND Nicolas - Val de Marne , MARTELLI Roger - Val de Marne, OBADIA Alain - Paris , SHEEHAN Richard – Yvelines, VIEU Marie Pierre - Hautes Py., WURTZ Francis - Bas Rhin , ZARKA Pierre - Seine St Denis


                                                                  DEHORS !
Mercredi 10 décembre 2008
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Lettre à Marie-George Buffet

mercredi 26 novembre 2008 par Robert Hue

Chère Marie-George,

Tu as souhaité connaître ma décision quant à mon appartenance au Conseil national du Parti Communiste à l’issue du 34e congrès.

Aujourd’hui, à la veille du congrès, je veux t’annoncer ma décision de quitter le Conseil national du parti. Je mesure la gravité de ce choix politique, mûrement réfléchi, compte-tenu que je fus, avant toi, secrétaire national puis président du parti. Et, disons-le, jusqu’à ce jour cette pratique n’était pas dans nos traditions.

Il s’agit pour moi d’une question majeure. A travers ma réponse – au caractère transparent et public – je veux sortir de mon silence pour te faire part de quelques unes des réflexions qui fondent mon choix.

En retrait de la scène politique nationale ces dernières années, je n’ai pas souhaité, tu le sais, intervenir sur les choix stratégiques du parti, leur mise en œuvre, les résultats qui en ont découlé, sans pour autant m’exonérer d’aucune réflexion critique. Ni à propos de mon action, durant 9 ans, à la première responsabilité du Parti communiste français et de l’effort de mutation que j’y avais engagé. Ni à propos des enseignements des deux scrutins présidentiels, à l’occasion desquels j’ai eu l’honneur d’être le candidat des communistes. Je pense à la remontée de notre influence en 1995, avec 2 millions 600 000 voix et près de 9 %. Mais aussi à l’échec douloureux de 2002, avec seulement 3,37 %. De ce dernier résultat, j’avais tiré l’enseignement démocratique qui, me semble-t’il, s’imposait en m’éloignant de mes fonctions politiques de premier plan, et en refusant d’organiser autour de ma sensibilité, à l’intérieur ou hors du parti, une structure qui aurait rassemblé tout ceux qui avaient soutenu mes efforts.

C’est pendant mes mandats que les communistes ont participé durant 5 années au gouvernement de la France. La plus longue expérience gouvernementale de communistes dans un pays occidental. Malgré les échecs de la gauche plurielle auxquels il serait erroné d’attribuer une part démesurée de notre déclin électoral, je reste convaincu que ce choix constructif était alors le plus conforme à notre responsabilité historique, et que le bilan de nos ministres fut à bien des égards positifs. Je pense, en outre, que l’échec de cette expérience n’était pas inéluctable.

Dès mon arrivée à la direction du parti – à peine 5 ans après l’effondrement du soviétisme – j’ai proposé aux communistes français d’engager un immense effort de mutation, c’est-à-dire une série de transformations profondes dans l’identité même du parti. Cette véritable révolution dans notre culture visait non seulement à dégager le communisme français de l’image soviétique d’un socialisme étatique et liberticide et de son dramatique échec mais aussi, et surtout, à rompre avec la dogmatisation stalinienne de nos pratiques, calquées sur la matrice bolchevique de 1920. Cet effort de mutation entrepris à la fin des années quatre-vingt-dix – dont l’une des faiblesses essentielles fut certainement d’être tiré « d’en haut » et marqué d’un volontarisme excessif – s’est heurté de plein fouet à une culture communiste enfermée, consciemment ou inconsciemment, dans un modèle politique inadapté et conservateur. A cela s’est ajoutée sans aucun doute la confusion – délibérément entretenue par certains – entre notre mutation et la politique de la gauche plurielle, marquée de l’hégémonie socialiste.

Puis- je avouer, que mon volontarisme d’alors n’était que l’expression d’un sérieux doute quant à la possibilité de réformer le P.C.F. ? N’était-il pas trop tard ? Ma réponse aujourd’hui, si douloureuse soit-elle, est que ce doute était fondé.

Cela ne signifie pas à mes yeux – contrairement à ce qu’imaginent ou souhaitent certains - la disparition imminente du parti communiste. Ce serait ignorer les ressources humaines – certes affaiblies mais encore réelles – que constituent l’immense richesse et les capacités d’action de ses militants et de ses élus. Mais la visibilité et le crédit de la politique du parti communiste aux yeux des français se heurtent malheureusement à l’impossibilité – que je crois désormais endogène - à s’auto-transformer. A la lumière de la préparation du 34e congrès, je ne pense pas que la forme actuelle du parti, pas plus que sa stratégie, soit la réponse appropriée aux nouveaux besoins politiques qu’appelle la société française et, en son sein, particulièrement les jeunes.

De même que, à propos du communisme, plutôt que de s’enfermer dans le fétichisme d’un mot – et j’en fus – il faut tenir compte que ce mot a été malheureusement souillé aux yeux des peuples par les erreurs et les horreurs commises en son nom. Tout cela me semble réduire à néant, les possibilités offertes au mouvement réel alors que, face à une crise du capitalisme sans précédent, les alternatives de dépassement du système lui-même pourraient offrir des perspectives crédibles.

Je crois qu’il est temps de revenir aux valeurs qui ont fondé l’idéal communiste. Et que « l’hypothèse communiste » qu’évoquent certains se situe moins, en effet, dans le mot communiste que dans les valeurs qui fondent l’hypothèse elle-même.

Chère Marie-George, Tu peux comprendre que ma décision de ne plus appartenir au Conseil national du PCF est l’expression de la distance politique qui, pour moi, s’est progressivement creusée entre mon attachement à des valeurs de libération humaine et d’action qui ont fondé mon engagement communiste – et auxquelles je reste viscéralement attaché – et l’évolution du Parti communiste français d’aujourd’hui telle qu’elle semble définitivement se figer dans la préparation du congrès des jours prochains.

Bien sûr, l’explosion des inégalités et des injustices engendrées par la crise du capitalisme contemporain appelle, sans délai, des actions concrètes et significatives. Bien sûr, plus que jamais, l’heure est à agir pour faire reculer les souffrances des plus pauvres, des couches moyennes et notamment des jeunes. Notre responsabilité est grande surtout que, pour des millions de gens, les conflits d’ambitions personnelles, les engagements non tenus par Nicolas SARKOZY et son gouvernement, discréditent la politique, les partis politiques et leurs dirigeants, et font douter de leur utilité pour changer la vie quotidienne, la société et le monde.

Face à cette situation, je ne peux pas me contenter d’une position d’observateur.

J’annoncerai donc, dans peu de temps, une initiative qui me donnera la possibilité de poursuivre autrement et reprendre plus activement mon combat pour un monde plus juste et plus humain.

Chère Marie-George, je suis convaincu que dans ce combat nous nous retrouverons chacune et chacun dans la fidélité à nos convictions.

Je t’adresse mes sentiments les plus fraternels.

Robert Hue

Mercredi 3 décembre 2008
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On se doutait que cette Direction qui avait décidé de présenter un candidat contre le Député sortant Maxime GREMETZ, et l’avait soutenu y compris sur place par sa première dirigeante n’ai pas envie que 1 200 communistes de la Somme dont un député, de nombreux conseillers régionaux et conseillers généraux, maires, adjoints, conseillers municipaux puissent participer au débat et aux décisions du congrès.

Comment, en bafouant complètement les statuts, qui dit que « tout nouvel adhérent a le devoir de payer ses cotisations. Cela lui donne la possibilité, en étant à jour, de voter. » C'est-à-dire de décider et d’influer sur les choix et la ligne politique.

On fait silence sur cette scandaleuse attitude, mais il y chaque année une échéance financière importante.

En effet, avant la fin novembre, les députés doivent donner leur accord à la présidence de l’Assemblée nationale, de verser la deuxième partie de l’aide publique aux partis ; ce que Maxime GREMETZ avait fait en 2008 puisque qu’un engagement était pris de rétablir dans leurs droits statutaires les 1 200 communistes de la Somme, dont lui-même.

Depuis : silence total. Ce matin, qui était le dernier délai pour décider. Le député s’est vu transmettre le message officiel suivant : « La direction au plus haut niveau a pris la décision de ne pas répondre à la demande des communistes de la Somme ».

Dans ces conditions, Maxime GREMETZ, dont l’intégrité, la franchise, l’attachement au respect des engagements pris, ne signera pas pour que 45 000 euros aillent à une telle direction.

Le besoin d’argent pour le PCF et l’Humanité, n’est pas assez fort pour qu’enfin cette direction fasse respecter les droits de 1 200 communistes de la Somme, prévus dans les statuts. Ces 45 000 euros resteront à l’Assemblée nationale, donc aux contribuables français.

Mardi 2 décembre 2008
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Forts de l’expérience sur le terrain des Communistes en Somme, de ses remarquables résultats électoraux et des communistes en désaccord avec la politique actuelle, nous répondons à la demande forte qui vient de tous les départements, de rejoindre une structure provisoire dénommée « Communistes en France ».

 

Tous les communistes ayant quitté le Parti, tous ceux qui y sont encore et qui sont proches de l’écœurement, face à une ligne politique et une stratégie à la petite semaine.

 

Ce regroupement vise à privilégier le rassemblement populaire majoritaire de militants, élus ou pas sur une base simple et minimale, conscients et déterminés sur les mesures à prendre pour rompre réellement avec le capitalisme.

 

-          Aucune alliance ne sera passée si elle remet en cause notre identité et nos valeurs

-          Les préoccupations des « Communistes en France » sont bornées à celles de nos concitoyens qui sont durement frappés par la faillite du système capitaliste

-          La place des « Communistes en France » est aux côtés de tous ceux qui agissent et luttent.

-          L’objectif de « Communistes en France » est de sortir le Parti Communiste Français de sa léthargie, en remettant les communistes au travail, de redonner une voie à tous ceux qui veulent lutter contre les injustices, et une voix à ceux qui ne sont pas entendus.

 

De nombreux militants et ex militants du Parti attendent que nous donnions un autre spectacle que celui donné par le Parti Socialiste ces dernières semaines, ils attendaient un véritable congrès auquel ils n’auront pas droit, ils veulent que nous soyons plus préoccupés par notre mission que par des sièges dans les Conseils Municipaux, Régionaux, ou des mandats de députés ou sénateurs. Ils veulent des élus qui agissent et non pas des élus qui siègent au prix de n’importe quelle compromission.

Ils veulent un Parti à la fois défenseur intransigeant des intérêts populaire, porteur de propositions immédiates, s’inscrivant dans une perspective d’une société nouvelle. Un parti qui n’a pas peur de se faire entendre dans un exécutif, même s’il doit s’opposer à la majorité à laquelle il appartient.

 

Ce que veulent les communistes, c’est un parti fort, fidèle aux engagements qu’il aura pris avec ses électeurs au moment des campagnes électorales, et qui luttent avec eux pour les mettre en œuvre.

 

Ce que nous nous emploierons à faire, c’est réintégrer le PCF duquel on nous écarte en ne nous remettant pas nos cartes aussitôt que la démocratie y sera de nouveau la règle.

Nous voulons être le claquement de doigts qui sortira le PCF de l’hypnose dans laquelle il est profondément plongé.

Combatif, déterminé, rassembleur et moderne.

Lundi 1 décembre 2008
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Le rapport sur les affections de longue durée, établi par notre collègue Jean-Pierre Door dans le cadre des travaux de la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale et soumis le 26 novembre 2008 à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, est le résultat d'un travail sérieux et documenté. Pour autant, et malgré quelques propositions intéressantes, nous n'en partageons pas la philosophie, notamment concernant l'instauration d'un bouclier sanitaire. Plus généralement, nous considérons que la question du coût des ALD pour l'assurance maladie ne pourra être résolue sans l'apport de recettes nouvelles qui passent par une remise en cause des modalités de financement de la sécurité sociale en France.

Le rapport de Jean-Pierre Door a tout d'abord le mérite de dresser un constat fiable et chiffré de la situation des ALD et de leur coût pour l'assurance maladie. En ce sens, il fournit des éléments de réflexion intéressants.

Il formule quelques propositions utiles telles que l'accentuation nécessaire de l'effort de prévention contre les facteurs de risque (mauvaise hygiène de vie, déséquilibres alimentaires…) et l'éducation à la santé à l'école. Mais malheureusement, aucune mesure concrète ne les accompagne, sinon l'engagement du Président d'augmenter les moyens dédiés à la prévention et la conscience professionnelle du médecin traitant, qui « doit considérer qu'il a pour mission prioritaire d'assurer une prévention personnalisée de ses patients », sans que cette mission ne lui soit à ce jour rémunérée.

Quant à la proposition de demander à la Haute Autorité de santé de produire des référentiels hiérarchisés de traitement pour « aider les médecins dans leurs choix thérapeutiques et leurs prescriptions », nous restons très sceptiques. Le risque est grand en effet de voir dans cette instance la démarche scientifique supplantée par une démarche comptable, voire une atteinte à la liberté de prescription des médecins fondée sur l'intérêt de leurs patients.

Si les députés du groupe de la Gauche démocrate et républicaine sont ouverts aux réformes nécessaires d'organisation permettant une meilleure efficience dans une démarche avant tout motivée par des considérations sanitaires, conformément à l'esprit d'équité et de solidarité qui a présidé à la création de notre sécurité sociale solidaire, ils regrettent de constater que ce n'est pas cette philosophie qui sous-tend ce rapport.

En effet, les pistes de réflexion évoquées posent comme préalable que les dépenses de santé sont aujourd'hui trop élevées et qu'il faut impérativement les réduire. Or, d'une part, les dépenses de santé ne sont pas particulièrement élevées en France, puisqu'elles se situent à un niveau comparable à celui de l'Allemagne et bien moins élevées qu'aux États-Unis, avec des résultats très supérieurs, notamment en terme de couverture sociale.

Il est illusoire de croire et/ou de faire croire que les dépenses de santé doivent diminuer. Elles augmentent et augmenteront dans les années à venir sous l'effet conjugué de l'augmentation de la population (plus la France compte d’habitants, plus la consommation totale de soins augmente), de son vieillissement (une personne de 80 ans dépense 4 à 5 fois plus pour se soigner qu’une personne de 20 ans), de l'augmentation du niveau de vie (les dépenses de santé sont ce que les économistes appellent un bien supérieur : elles augmentent beaucoup plus vite que le PIB et ce dans tous les pays) et des progrès de la connaissance scientifique et technique (traitements plus efficaces mais aussi plus chers, coût élevé du matériel médical). Toute politique qui restera obnubilée par la réduction des dépenses de santé est donc vouée inévitablement à l'échec, comme le confirme d'ailleurs la situation actuelle, après les multiples et définitifs plans de « sauvetage de la sécurité sociale », tous assortis de vaines promesses de retour à l'équilibre.

Concernant plus spécifiquement les ALD, il est non seulement inhumain, mais également vain d'un point de vue médical, de chercher à faire des économies en réduisant la prise en charge. On n'obtiendrait alors qu'une réduction de l'accès aux soins dont les conséquences seraient particulièrement dramatiques et coûteuses. Pour le diabète par exemple, que Mme la ministre de la santé considère comme « moins grave » que d'autres ALD, un mauvais suivi peut avoir des conséquences très préjudiciables (oculaire, cardiovasculaires, neurologiques) dont les répercussions humaines, mais également financières, sont élevées.

Inévitablement, on en revient donc aux modalités de financement de la Sécurité sociale, qu'il faut revoir. Et la proposition d'instaurer un bouclier social ne peut sérieusement pallier l'absence d'une telle réforme. En effet, ce « bouclier » rompt radicalement avec l'esprit d'une sécurité sociale solidaire où chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. C'est une fausse bonne idée, une nouvelle usine à gaz adossée sur les revenus au nom de l'équité, alors que les cotisations sociales sont déjà proportionnelles aux salaires. L'urgence est de faire contribuer tous les revenus, y compris les stock-options par exemple, au même niveau que les salaires, ce serait simple et efficace.

Les députés communistes et républicains formulent plusieurs propositions de réformes du financement de la sécurité sociale dont la crise conforte la pertinence. Elles permettraient de résoudre la question des ALD comme le déficit de la sécurité sociale dont la charge de la dette nous coûte 7,7 milliards par an, directement versés aux banques au lieu de financer la protection sanitaire et sociale.

Vendredi 28 novembre 2008
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Madame la Ministre,

 

            Je tiens à vous interpeller solennellement sur l’extrême gravité des faits inqualifiables de la part des compagnies républicaines de sécurité qui se sont déroulés sur Amiens le week-end dernier. Dans la soirée du samedi, des CRS armés ont investi et quadrillé le quartier d’Amiens Nord de façon provocante et insultante. Des commerçants, des journalistes de toute la presse et moi-même, appelés d’urgence par les sages du quartier, craignant à juste titre des incidents de grande ampleur, avons assisté à un comportement inadmissible des CRS. Quant à leur présence, ils nous ont répondu avoir reçu des ordres. Tous ces gens, commerçants, habitants sont des témoins oculaires et auditifs. Plusieurs camions de CRS sont arrivés vrombissant et s’arrêtant au pied d’un café « Le Folie’s » sur la place du marché du Colvert à Amiens, où chacun prenait thé et café, assis tout en devisant. Immédiatement des CRS leurs ont lancé des insultes racistes : « Vous êtes des Bougnoules, qui n’êtes pas dans votre pays ». Ils ont circulé dans toutes les rues du quartier de façon ostensible, tirant y compris un coup de flash-ball devant des enfants (témoignages à votre disposition). Dès 18 heures, appelé par les commerçants et les sages du quartier, qui devant une attitude aussi agressive, qui risquait de dégénérer, j’ai alerté Monsieur le Préfet sur les conséquences possibles de cette situation. Celui-ci m’indique qu’il avait donné des recommandations de retenue et de respect à l’égard des habitants. Il me rappelait qu’il avait donné des consignes de circuler simplement. A la question, pourquoi les CRS à Amiens Nord ? Il me précise qu’on lui avait signalé des départs de feu dans plusieurs endroits de ce quartier. Or nous avons parcouru ce quartier à plusieurs, y compris avec des journalistes, et avons pu constater qu’aucun feu n’existait. RAS ! J’ai rappelé Monsieur le Préfet pour l’informer de cela en lui disant « on vous a menti » ! Par ailleurs, je lui signalais qu’avec le passage répété, à la limite de la provocation, tout le monde se rassemblait notamment des jeunes et des adolescents. J’ai du calmer tout le monde, aidé par les personnes ayant le plus d’autorité dans ce quartier. J’ai téléphoné à Monsieur le Préfet pour lui dire que si les CRS continuaient à passer et repasser sur la grande route où tout le monde s’était rassemblé, la grande tension observée allait exploser alors qu’aucun acte répréhensible n’était à signaler.

Dans le même temps, les CRS allaient dans une des rues et s’en prenaient à des adolescents et enfants qui jouaient. Un Monsieur ouvrit sa fenêtre pour leur indiquer qu’ils ne faisaient que jouer. Réponse d’un CRS : « Ferme ta gueule » ! Ils montèrent chez lui et aspergèrent de gaz lacrymogène l’escalier. Une mère de famille de quatre enfants dont le dernier est âgé de 18 mois et qui de plus est enceinte, ouvrait la porte pour voir ce que les CRS voulaient. Tout le logement, les enfants, le père et la mère ont du supporter le gaz lacrymogène. Cette maman eut un malaise et a dû être transportée à l’hôpital Nord (certificat de cette hospitalisation et des soins apportés à votre disposition). Dans quel siècle vivons-nous ? Où est le respect de la dignité ? Cette famille a l’intention de déposer plainte et à cet effet, je leur mets un avocat à disposition, car on ne peut tolérer cette attitude d’un autre âge. Madame la Ministre,  J’ai posé et repose la question à Monsieur le Préfet le soir même et le lundi nous avions convenu de parler sérieusement de cette situation.  Que cherche-t-on ? Je lui ai relaté tous les faits comme je le fais avec vous. Madame la Ministre, Que la Police fasse son travail partout où des faits mettant en cause la sécurité et la tranquillité des habitants de tout quartier va de soi. Pourquoi, alors que Monsieur le Préfet m’a indiqué que jusque là tout était calme et leur avait demandé de rentrer, j’ai dû me mettre devant le camion de CRS pour demander au responsable s’il avait bien reçu des consignes du représentant de l’Etat ? Il me répondit que OUI et qu’ils partaient. Il était 20 heures 10 et dans une petite rue juste devant nous, une voiture se mit à brûler. Comme par hasard ! Je les ai accusé de porter par leur comportement provocateur, la responsabilité de ce résultat. Pendant que les voitures brûlent, quelques uns, bien connus se frottent les mains. Bonne affaire pour l’infime minorité de ces mafieux, qui sont en paix, pendant qu’on stigmatise l’immense majorité des citoyens honnêtes d’Amiens Nord, d’Etouvie et de Victorine Autier. Madame la Ministre,

Loin de moi l’idée de penser que pour les représentants de l’Etat cette attitude serait volontaire. Mais le comportement  de quelques représentants des forces de l’ordre est indigne et inacceptable ! Je ne veux même pas évoquer un autre aspect : le peu de courage de certains journalistes qui ont, comme plusieurs dizaines de citoyens et de moi-même assisté et commenté directement ce comportement, mais qui par manque de courage et briefés par les déclarations du Directeur de Cabinet de Monsieur le Préfet, préfèrent s’aligner sur ceux-ci.

Madame la Ministre, Je vous demande, au nom des habitants, des associations d’Amiens Nord, d’Etouvie et de Victorine Autier, quartiers où la situation de la majorité des citoyens et particulièrement des jeunes, est très dégradée en terme d’emploi, de logement, d’environnement et classée en zone SRU, en ZEP, retenu dans le programme de l’ANRU que justice leur soit rendue !

Ne pas le faire, c’est encore assombrir leur avenir et les considérer comme des citoyens de seconde zone. Ils sont des citoyens, dans leur diversité, comme les autres.

C’est pourquoi je vous demande, Madame la Ministre, solennellement de diligenter une enquête préliminaire sur ces faits d’une extrême gravité.

Par ailleurs, je vous informe que plusieurs victimes de ces agressions verbales et racistes déposent plainte. Toute la lumière doit être faite ! Un très grand nombre de témoins sont là et sont prêts à dire ce qu’ils ont vu et entendu. Depuis 38 ans que je suis élu à Amiens, je n’ai jamais vu de telles attitudes.

 

Madame la Ministre, Je suis persuadé que vous aurez à cœur de le faire car je connais votre attachement à faire prévaloir partout les principes fondamentaux fondant notre république : La liberté, l’égalité, la fraternité et j’ajoute le respect de la diversité et des personnes.

 

Veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de mes plus respectueuses et cordiales salutations.

 

                                                                                 Maxime GREMETZ

Samedi 22 novembre 2008
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Libertés de travailler plus, liberté de se faire soigner loin de chez soi car l'hopital le plus proche a fermé, liberté de coucher dans sa voiture, liberté de travailler jusqu'à 70 ans, liberté de cotiser 41, 42, 43 ans et plus !

 

Que de nouvelles libertés apportées par le Gouvernement SARKOZY !! et sur cette vidéo, la liberté d'être chômeur lorsqu'on est Picard !! Mais le sens de la justice de nos dirigeants est tel, que ce droit est donné à toutes les régions !!

 

 

 

Samedi 22 novembre 2008
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Un député doit il se mettre en colère pour que les enfants puissent jouer danbs la cour de l'école en toute sécurité ?

 

Si c'est le cas : A quoi sert le maire ?

 

Sur cette vidéo, vous verrez, malgré les coupures et le montage, que Maxime GREMETZ ne faisait que défendre la cause de parents inquiets de voir leurs enfants se blesser dans un lieu qui devrait être le plus protégé de la république : L'ECOLE

 

 

Jeudi 20 novembre 2008
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Dans quelques jours, comme tous les députés Maxime GREMETZ va recevoir une lettre qui va lui demander s’il est bien au Parti Communiste Français.

 

S’il répond « OUI » le Parti recevra un chèque de 46 000€. Sinon, il resteront dans les caisses de l’Assemblée Nationale (dans les poches du contribuable)

 

L’année dernière le Trésorier du Parti s’était engagé à rendre les droits aux Communistes de la SOMME contre l’envoi par Maxime de cette lettre.

 

A ce jour aucun Communiste de la Somme n’a eu de nouvelles de sa situation financière vis-à-vis du Parti.

 

En ce qui concerne le cas personnel de Maxime GREMETZ, n’en déplaise à Alain HAYOT et Jean-Marc COPPOLA, il n’a pas été exclu du PCF, mais il n’a aucun droit.

 

Son appel n’est publié nulle part, il ne peut pas cotiser au PCF, il n’est pas traité à l’assemblée comme un député Communiste, dans sa fédération il n’est pas un adhérent, et comme candidat, il n’avait pas bénéficié à l’époque du soutien promis par le Parti à tous les sortants.

 

Les élus Communistes sont rares, mais quand il y en a il faut les faires tomber (Merci JM COPPOLA pour Frédéric DUTOIT)

 

Les 48 000 € qui dépendent de ce courrier doivent-ils selon vous aller dans les caisses du Parti ou rester dans la poche des contribuables ?

 
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