Enfin un débat !

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La Section de Vitrolles Marignane St Victoret prend une initiative à saluer.
 
Un débat sur le thème : « combat politique », quel parti aujourd’hui, quel rassemblement ?  aura lieu le
VENDREDI 23 NOVEMBRE 2007
De 19h à 21h
Salle du BARTAS
Quartier de la Petite Garrigue
13127 Vitrolles 
Jean Marc COPPOLA Secrétaire de la Fédération PCF des Bouches du Rhône, Frédéric DUTOIT Maire des 15ème et 16ème  arrondissements de Marseille et moi-même avons accepté de confronter nos points de vue sur ce sujet.
Ce débat est ouvert aux militants, aux sympathisants et à tous ceux qui se posent des questions sur l’avenir des forces de gauche.
 
Votre présence récompensera le mal que se sont donné ceux qui ont organisé ce débat.
Ce sera aussi une occasion pour nous donner votre avis sur ce que doit être la Gauche en général et nous dire ce que vous attendez du Parti Communiste.
 
Rendez-vous donc le 23 à 19 heures au Bartas

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jb 24/11/2007 01:05

slt jacquesc'etait un debat digne, assez intense, avec des interventions pertinantes.je ne m'exprimerai pas sur le fond, je n'en ai pas la qualité, mais cette salutaire  manifestation,  , vous au moins au pc vous avez le sens de l'auto-critique. le ps l'a perdu en court de route.pour ma question posé avec bafouillement, je ne suis pas d'accord avec la reponseau nom des suppoosé avancés du peuple vitrollais, certains membres pc l'ont reconnus, tout ne doit pas etre accepté à mon sens.mais ce n'est que mon avisobino m'a deja sorti, jb ne remue pas le passé, il faut reconstruire,or construire l'avenir se conjugue  avec le present et le passéamicalement.jb

ZADIG 14/11/2007 22:06

Voilà pourquoi la direction stalinienne, liquidatrice et droitière du PCF (Hue/braouezec/buffet) ont choisi de se coucher devant le PS et les verts.ARTICLE DU MONDE:lles sont encore appelées "la petite Russie", "Leninskaïa" ou "Stalingrad-sur-Seine". Les villes communistes continuent tant bien que mal à exister dans leur différence. Même si élus et militants ont du mal à expliquer leur spécificité à gauche en 2007, c'est un héritage qu'ils défendent bec et ongles contre les appétits du PS. Car, avec les élections municipales de mars 2008, le PCF joue son seuil d'existence. Le score de Marie-George Buffet à la présidentielle a sonné l'alerte de sa marginalité politique. "Nous ne sommes pas morts", ne cesse de clamer la direction du parti. Il lui faut maintenant le prouver en sauvant ses quelque 800 municipalités.  Le "communisme municipal" a longtemps été une référence, un modèle de construction de la société idéale mis à l'épreuve de la gestion quotidienne. Il s'agissait pour ces élus d'après-guerre, issus de milieux ouvriers pour la plupart, de développer des projets qui "changent la vie" et contribuent au bien-être des travailleurs.C'est l'époque de la construction des premiers HLM pour offrir un logement décent, de l'organisation de colonies de vacances pour emmener les enfants à la mer, de la création de théâtres municipaux afin d'offrir la culture aux masses populaires, de l'ouverture des centres de protection maternelle et infantile (PMI) pour lutter contre la mortalité des enfants. C'est aussi le temps où tout était tenu par le PCF - associations, amicales, animateurs de quartier, emplois à la municipalité - et où les décisions se prenaient tant à la section locale qu'à la mairie. "Ces réalisations communales sont les signes distinctifs des municipalités communistes. Aujourd'hui, si la radicalité est moins affichée, le patriotisme de clocher est encore à base de classe", note Emmanuel Bellanger, historien au Centre d'histoire sociale du XXe siècle.Cinquante ans plus tard, ces "villes rouges" ont encore de beaux restes. "Une marque de fabrique", comme le souligne André Chassaigne, président de l'Association nationale des élus communistes et républicains. Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), la banlieue rouge par excellence, en donne une illustration patente. Avec son taux de logements sociaux (48 %), ses quelque 3 200 emplois communaux, son théâtre et son cinéma municipal, la ville a tout de la tradition communiste, même si la municipalité a toujours été frondeuse à l'égard du parti.Son maire, Didier Paillard, 53 ans, un pur produit local, a fait toute sa carrière derrière Marcelin Berthelot puis Patrick Braouezec et a repris leurs projets : la priorité au logement social assumée, les liens de solidarité internationale affichés, une vie associative encouragée.Mais aussi des liens décomplexés avec le patronat pour faire venir les entreprises. Avec la crise industrielle, les milliers d'emplois perdus, la ville semblait sans avenir. Depuis dix ans, l'aménagement des bureaux du quartier de la Plaine, la venue des studios de production audiovisuelle, la construction du Stade de France, l'arrivée du tramway, encouragés par les élus, ont profondément modifié le visage de la ville.Mais cette transformation n'a pas changé la composition sociale de Saint-Denis. Loin de se "boboïser", elle continue à revendiquer son assise populaire. "Contrairement à d'autres villes de banlieue, les classes moyennes ne sont pas passées au centre du discours, et les politiques publiques en direction des classes populaires sont encore fortement affirmées", souligne le sociologue Yves Sintomer. "On reste les champions de France dans la construction de logements sociaux, parce que les besoins sont encore criants", revendique M. Paillard. Une priorité qui constitue presque la carte d'identité de l'équipe municipale, au grand dam de l'opposition de droite - et plus discrètement du PS -, qui stigmatise la "ghettoïsation et la paupérisation rampantes" de la ville. "Cette spécialisation sur les populations les plus pauvres devient un problème", juge Georges Sali, chef de file du PS.La recette, pourtant, marche : l'attachement des Dionysiens à "leur" Saint-Denis est palpable. Ici, les deux tiers des enfants payent moins de 2 euros leur repas à la cantine et tous vont au cinéma municipal gratuitement avec leur école. Selon un récent sondage CSA, réalisé pour la mairie, 53 % des Dionysiens voteraient pour une liste d'union conduite par le maire sortant.Pourtant, le "rapport aux gens" et le ressort de la résistance semblent ne plus suffire pour assurer l'avenir de ces "élus du peuple", comme ils aiment à se définir. Si les sondages les placent en tête, ces maires se savent en sursis. "Une sensibilité en héritage, cela ne fait pas le compte pour affronter la prochaine élection", reconnaît Stéphane Peu, maire adjoint de Saint-Denis."Les équipes sont condamnées à innover, souligne Dominique Sanchez, directeur du Journal de Saint-Denis. Cette fois-ci, ça passe, parce que le PS n'est pas encore devant." L'écart se rétrécit lentement. Sylvia ZappiVoilà pourquoi le PCF ne souhaite pas s'opposer au PS, aux verts, au modem, et à l'UMP sur le nouveau TCE pour qui va voter oui au congrés le PS et les verts, à la demande de l'UMP et de Sarko.Il faut pas faire de vague, diviser la "goche", laisser faire croire que le PC pourrait s'opposer en quoi que ce soit au PS tout puissant.Résultat : alors que le PC a une occassion en or (plus large qu'en 36, 45 ou 68) non seulement de conserver ses mairies et CG mais d'en conquérir de nombreux au PS, verts et UMP ouiouistes contre le choix historirique du peuple souverain du 29 mai 2005.Non cette direction liquidatrice et inaudible (entre le 1,92% de buffet, le soutien au 1er tour d'un  Bove droitier par les alliés de Brauezec et le soutien affirmé de Hue à Royal dès le premier tour) se couche de nouveau devant le PS et les verts et l'UMP atlantiste et capitaliste.Le Pen est ainsi libre d'agir....ZADIG

ZADIG 12/11/2007 21:55

Autre exemple de l'état d'esprit de la clique stalinienne (le trio Buffet/Hue/braouezec) en ce moment.Dans l'Humanité d'aujourd'hui l'Humanité trés stalinienne et surtout droitière, annonce le forum de l'Humanité à Grenoble avec ATTAC (qui ont été les initiateurs de la candidature Bove in fine et qui ont voté Royal tel une armée), un représentant de Grennpeace (dont le représentant en France est devenu directeur de campagne de Royal), la trés chère MGB (alias Cazimir = 1,93%) et enfin l'immense intellectuel communiste Alain Hayot (celui qui se vente le crétin de demander l'abandon de l'étatisme au PCF, c'est royal et Sarko qui doivent être contents, si chavez l'entendait cet idiot de Hayot il lui frotterait les oreilles comme au rou Juan Carlos....).CQFDSi vous allez à ce meeting il faut foutre un bordel monstre et demander des comptes à tous ces incapables liquidateurs!!!ZADIG

ZADIG 11/11/2007 17:32

Je pense que l'appareil droitier et stalinien du PC a déjà décidé de saborder le PC, de ne pas contrarier le PS et les verts qui vont voter oui au parlement pour le nouveau TCE, sans référendum.La seule chose qui intéresse cette clique bureaucratique est de conserver le peu de pouvoir qu'ils ont encore dans les collectivités locales (donc un accord à tout prix avec le PS et les verts aux municipales quit à lacher beaucoup de mairies avant le premier tour).Un exemple l'humanité de ce samedi ne fait parler que les droitiers staliniens: Gayssot (le bien nommé), Cicera (huitiste), Martelli (proche de Braouezec), Cohen-seat (partisant affirmé de la disparition du PC et bras drois de Buffet), même Dimicolli est dans la lignée des  liquidateurs Hue/buffet/Braouezec.Ce meeting est une tentative d'amadouer les opposants avant l'orchestration d'un enterrement de première classe du PC.Il faut recréer un PCF digne de Duclos/Leroy/Vaillant Couturier/Aragon/Picasso et rompre avec ces laquais de l'impérialisme.La révolution d'octobre est hélas pleine d'actualité.ZADIG

jb 10/11/2007 14:01

SLT jacquesnon pas du tout , tu n'est pas 'vieux' en politique a vitrolles, donc ma reaction ne te concernes pasok pour le  23 au bartasbon we