Ma lettre à André GERIN

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Je viens de lire ce texte-contribution d’André.

Je pense qu’il mérite d’être lu, et j’en partage les termes.

 

Toutefois, André, j’aurais préféré que tu prennes un peu plus tes distances avec la direction actuelle, j’aurais aimé lire que le Parti a besoin de tous les Camarades qui sont plus nombreux à l’extérieur qu’à l’intérieur, j’aurais apprécié que tu demandes, en préalable, que les cartes soient rendues à tous nos camarades de la SOMME dont Maxime GREMETZ.

Commet le Parti que tu nous décris dans les lignes ci-dessous pourrait fonctionner sans Maxime, mais avec BRAOUZEC ? Comment peut il fonctionner alors que l’appareil a broyé l’organisation ? Comment expliquer à nos Camarades qu’il faut se présenter à une élection pour faire quelque chose, et non pas pour être élu au prix de n’importe quelle alliance.

 

Dans ce texte, nous pouvons tous nous retrouver, car il ne pose pas tous les problèmes, et ne donne pas toutes les solutions.

 

Pour régénérer le Parti, il faut commencer par rassembler tous ceux qui l’ont quitté, mais il est impératif de leur redonner l’envie.

 

Je ne crois pas que la stratégie de BESANCENOT soit la bonne. Il ne suffit pas de se déclarer Anti Capitaliste, il faut proposer des solutions raisonnables et raisonner de nature à être appliquées, parce que, nous, si nous sommes élus, nous assumerons des postes à un exécutif.

 

La LCR ne propose qu’une agitation ridicule et stérile qui ne fait même pas rêver les plus démunis, il ne nous appartient pas de fédérer le mécontentement, il faut rassembler autour d’un projet.

 

C’est ça changer le monde.

 

Je t’assure de toute ma fraternelle amitié.

 

Jacques

 

 

Régénérer le Parti Communiste Français : les forces existent

Par André GERIN - le 18 septembre 2008

 

Nous avons remporté une première victoire : une majorité de communistes s'est prononcée pour le maintien du PCF, lors de l'assemblée générale de décembre 2007. Cette majorité préfigure une unité nouvelle du parti. Unis, nous devons l'être pour rompre avec une stratégie d'échec. Unis, nous devons l'être pour en finir avec des orientations qui privilégient à tout prix les alliances gouvernementales et qui nous placent en toutes circonstances sous la dépendance du Parti socialiste. Unis, nous devons  l'être pour réfléchir comment sortir du chemin mortifère de l'aménagement du capitalisme, pour imaginer des actions qui conduisent le peuple de France à transformer la société.

 

Le 34ème Congrès doit dire clairement non à une stratégie de dilution du PCF. Nous devons tirer les leçons des périodes de 1981 à 1984, de 1988 à 1993, 1997 à 2002 pour ne pas recommencer ce qui échoue et qui a fait tant de mal au monde du travail, à la France.

 

Les communistes ne veulent pas s'entendre dire : ça n’a pas marché une fois avec le Parti socialiste, ça n’a pas marché deux fois, mais ça marchera la troisième, en 2012 ! Ils ne veulent ni de la méthode Coué ni de la fuite en avant électoraliste.  Ils ne veulent pas que leur histoire se termine en tragédie. Au contraire, ils veulent vivre tous les rebondissements de la vie et voler de leurs propres ailes.

 

Ils ont eu l'avant goût de cette liberté : les résultats des élections municipales et cantonales de mars 2008. Ce n’est pas l'équipe dirigeante qui a gagné presque 10 % à ces élections, ce sont les militants, leurs candidats locaux, les élus sortants qui l’ont emporté. Rappelons-nous, aussi, les résultats aux régionales de 2004 dans le Nord Pas-de-Calais, la Picardie et la région Centre. Les leçons sont toujours à tirer.

 

Si la majorité des communistes veut garder le PCF, c'est pour décider d’un projet et d’une stratégie communistes. Il y a les fondamentaux : l'exploitation de la force de travail – salaires, prix et profits –, les conflits de classe à l'échelle locale et à l'échelle mondiale, le « Capital » de Marx, qui n'a rien perdu de sa pertinence. Et il y a le bouillonnement des idées au sein du parti ainsi que parmi les dizaines de milliers de communistes qui l'on quitté, sur ce que peut et doit être le communisme au XXIème siècle, partant de l'expérience, de la culture et de l'imaginaire de chacun.

 

Les communistes veulent des engagements, ils veulent la prise en compte des débats dans les fédérations et les sections. Nous devons aboutir à des décisions assumées, impulsées collectivement pour en finir avec la cacophonie lassante des dirigeants. L'avenir se forgera dans le débat contradictoire, la qualité du respect de la diversité des opinions. C'est la seule façon d'assurer une résonance nationale et internationale aux idées communistes.

 

Retrouvons une cohérence dans notre expression publique sans perdre le fil de notre diversité. Cela permettra à des millions de salariés de trouver leur point d'accroche avec nous, de comprendre où nous voulons aller, de partager le sens de notre combat. Cela permettra aux dizaines de milliers de communistes adhérents ou sans carte de trouver, chacun, leur point de ralliement.

 

Redonnons de la cohérence théorique à notre réflexion pour l’efficacité politique. Affirmons, le front haut, qu'il est possible, dans un pays capitaliste développé comme la France, de présenter le communisme comme une perspective pour sortir de la gangrène planétaire d’un capitalisme cynique et sans pitié, de l'impérialisme de la finance.

 

Nous voulons moins que jamais abandonner l’outil et renoncer au renforcement du PCF. Dénonçons une pédagogie du renoncement militant alors que nous avons des bases militantes originales sans équivalent, des milliers d’élus, des municipalités où des gens et des jeunes adhèrent à nos initiatives.

 

Le moment est venu de voir grand et d’oser, les yeux grand ouverts, l’engagement communiste. Le peuple de France n’a pas besoin d’alternance, mais d’une autre société, d’un autre modèle économique basé sur la fin de l’exploitation de l’Homme par l’Homme.

 

Mettons fin à une union exclusive, étriquée et désormais sans contenu de transformation avec un PS qui assume complètement l'abandon du combat pour le socialisme et l'abandon de la lutte des classes. Ressourçons-nous avec gourmandise dans l'histoire glorieuse d’un PCF qui a su faire naître une passion française du communisme, en osmose avec le mouvement ouvrier, démocratique et social.

 

Nous pouvons affirmer plus que jamais que ce capitalisme qui porte le désastre relève de la préhistoire de l’humanité. Nous vivons une époque où les défis de la faim, de la misère, de la pauvreté portent l'exigence d’une nouvelle civilisation mondiale où la question du communisme et d’un nouvel internationalisme a toute sa place. Depuis la chute de l'URSS, le monde a beaucoup changé ouvrant des perspectives nouvelles. Des peuples résistent et explorent des voies originales d'alternative au capitalisme. Les valeurs et les idéaux du socialisme et du communisme sont renaissants.

 

L’exploitation atteint une férocité inégalée qui plonge 90 % de l’humanité dans l’inégalité, tandis que les ogres de la finance cultivent leur miel profitable des guerres et des cataclysmes sur tous les continents.

 

Nous avons besoin d’une explication franche entre communistes, pour lever les verrous installés depuis plusieurs congrès. Proposons aux Français une orientation claire et nette, une stratégie électorale cohérente et un PCF qui retrouve son autonomie et ses couleurs avec un leader et une équipe dirigeante légitime pour les porter.

 

C’est la survie du PCF qui se joue. Redéfinir notre identité communiste, notre stratégie : le communisme, réinventer le PCF en se régénérant sur notre doctrine et l’élaboration programmatique. Nous en avons les forces, le potentiel, les bases populaires.

 

Le PCF peut créer la surprise et être la force politique d’avenir.

 

 

Publié dans Maxime GREMETZ

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Michel Peyret 07/10/2008 09:12

Pour des Assises du communismedes communistes s’adressent aux communistesIl faut se rendre à l’évidence : les forces qui se réclament du  communisme apparaissent éclatées, désillusionnées, découragées, traumatisées… Certains se prononcent même pour leur disparition. Or, plus que jamais, il est indispensable d’offrir une perspective à l’espoir que l’on sent poindre dans les multiples échanges qu’entretiennent les militants communistes avec la population dans leurs villes et leurs villages, avec les salariés sur leurs lieux de travail.Ils sont en effet de plus en plus nombreux ceux qui considèrent le capitalisme comme néfaste. Les récents résultats électoraux n’effacent pas cette donnée primordiale confirmée par la victoire au référendum de 2005, les mouvements sociaux dont celui du CPE, les différentes enquêtes d’opinion…Dans son évolution financière, le capitalisme est de plus en plus exploiteur, parasitaire, prédateur, de plus en plus porteur d’aliénations et de dominations. Des masses énormes d’argent s’accumulent entre les mains d’un nombre toujours plus réduit de personnes, tandis que s’accroissent les inégalités et que d’immenses besoins restent insatisfaits.A l’échelle de l’humanité, l’essentiel des richesses continuent à être concentrées dans quelques pays et les inégalités de développement augmentent sans cesse. Des moyens énormes sont stérilisés dans une spéculation financière à grande échelle.Dans ces conditions, la démocratie affichée est de plus en plus surfaite et l’idéologie libérale traverse désormais toutes les sphères de notre société au point que la quasi-totalité des médias en sont aujourd’hui les véhicules. Les assemblées élues ont de moins en moins de pouvoirs, lesquels se concentrent entre les mains des détenteurs des moyens de production et d’échange, des acteurs des marchés financiers.Pour autant, tout nous conduit à considérer que le système capitaliste a fait son temps et qu’il doit laisser la place à une autre société. Des expériences malheureuses, parfois tragiques, ont eu lieu au nom du communisme. Elles ont pris fin par hypertrophie étatique, confiscation des souverainetés et négation de la démocratie qu’elles prétendaient pourtant vouloir établir.C’est pourquoi nous souhaitons que soit reposée la question de l’actualité du communisme, d’un communisme qui soit de notre temps.Pour cela, les grandes lignes d’un projet de société doivent être redéfinies ou réaffirmées :1) Si le pouvoir capitaliste réside dans l’appropriation privée, à l’inverse le pouvoir du peuple, celui de la société dans son ensemble, ne doit-il pas consister avant tout en l’appropriation sociale des grands moyens de production et d’échange, des établissements bancaires et financiers, dans des formes qui sont à réinventer ?2) Le pouvoir des citoyens ne devrait-il pas être renforcé dans les institutions politiques, afin de dessiner les contours d’une véritable nouvelle république au sein de laquelle le triptyque « liberté égalité fraternité » pourra prendre tout son sens, mais aussi sur les lieux de travail, sans quoi la démocratie demeurerait bancale, amputée ?3) Cette même démocratie ne peut-elle pas mettre fin à un capitalisme grand pollueur et grand gaspilleur des ressources naturelles ? L’appropriation sociale apparaît en effet comme la condition de véritables politiques de développement durable, en pleine connaissance des apports que la science et les technologies doivent mettre à la disposition de tous.4) Le travail ne doit-il pas être débarrassé de l’aliénation qui lui est attaché et ne peut-on imaginer une nouvelle forme de travail assurant un revenu social à tous, motivant et responsable, un travail n’ayant plus rien de commun avec le salariat et l’exploitation qu’il implique ?5) Tous les peuples ne doivent-ils pas être souverains pour déterminer leur avenir et quelle articulation doit-il y avoir entre eux et l’Europe, l’échelon mondial ? Par quel moyen parvenir à des rapports de paix, d’égalité de tous les Etats, à des coopérations élargies et profitables à tous, notamment par l’intermédiaire d’une ONU réformée et démocratisée ?Toutes ces données nous interpellent et doivent être débattues sur le sens que nous devons donner à la place de l’Europe, de la nation, des collectivités et des citoyens dans notre projet de société. C’est cette voie vers un communisme renouvelé que nous devons co-élaborer, construire avec l’ensemble du peuple.C’est pourquoi nous proposons la tenue d’Assises du communisme en 2008.Ces journées de réflexion auraient pour vocation de reposer les questions essentielles de l’évolution de la société dans laquelle nous vivons et de jeter les bases d’un projet de changement de société pour le 21e siècle.Nous suggérons que ces rencontres rassemblent, dans une libre confrontation et sans exclusive, un maximum de militants et de citoyens de diverses sensibilités, aux côtés d’intellectuels, de scientifiques, d’élus et de représentants du mouvement social et associatif.Tous ceux qui se réclament ou non du communisme y seraient les bienvenus car la diversité des approches est autant de possibilités d’enrichissement, aucun tabou ne devant constituer un préalable à ce vaste échange.La société évolue. Le capitalisme se transforme. Sans être pour autant une « avant-garde éclairée », les communistes ne peuvent demeurer à la traîne de cette gigantesque mutation. Nous espérons donc que notre proposition soit examinée et discutée par tous les communistes afin que les enjeux fondamentaux auxquels nous sommes confrontés ne soient pas écartés au nom de considérations plus immédiates.Marianne Aguado, PCF, conseillère municipale, (76360 Barentin) ; Henri Alleg, au Parti depuis 1941, ancien directeur d'"Alger républicain" ; André de Andrade, projeteur génie civil, militant communiste ; Jean Arrayet ; Jean-François Autier, cheminot retraité, conseiller municipal de Bassens (1971-1995), ancien permanent PCF 33, jean-francois.autier@wanadoo.fr ; Christian Baillet, retraité du Port autonome de Bordeaux ; André Baudin , adhésion au PCF en 1973 , quitté en 1973 , journaliste-écrivain , rédacteur en chef de la revue "Art Sud" ; « ... dès maintenant (...) travailler au contenu d’une démarche politique alternative à proposer au peuple de France et qui de mon point de vue, pourrait s’inspirer de la Résistance, du CNR et de son programme progressiste, républicain et patriotique... », Claude Beaulieu, adhésion au PCF en 1960, quitté en 2000, Président du Comité Valmy, claude.beaulieu@noos.fr ; Bruno Becerro, 35 ans, chômeur, adhérent depuis mai 2007 ; Bernard Blandin, cadre SNCF à la retraite, président fondateur de la Mutuelle des Cheminots de la région SNCF de Bordeaux, président fondateur de la Mutuelle Atlantique de Prévoyance ; Armand Boileau, Armand.Boileau@wanadoo.fr, retraité de l’Éducation nationale, membre de Parti Communiste depuis 1954, tél. 0556384377 ; Lisette Boutet, retraitée banque ; Marc Céfallo, militant communiste marxiste-léniniste ; Alain Chancogne, retraité banque, alainchancogne@aol.com, tél. 06 75 13 04 79  ; Jean-Jacques Crespo ; Jean Cucurull, attaché territorial, ancien rédacteur en chef des Nouvelles de Bordeaux et du Sud Ouest, ancien secrétaire à l’organisation de la Fédération de la Gironde du PCF, jean.cucurull@wanadoo.fr ; Claude Deloume, retraité SNCF, ex-adhérent du PCF ; André Gérin , Maire de Vénissieux , Député du Rhône ; Gérard Euzenot, responsable syndicaliste CGT, membre de la section cannoise du PCF ; Jo Garcia, retraité du Gaz de Bordeaux, adhésion au PCF  1963, ancien des JC, jogarcia@free.fr ;Charles Hoareau , Rouges Vifs 13 ;"...avec de sérieuses réserves sur la manière totalement négative dont vous présentez le bilan des expériences issues de la Révolution d'Octobre..." , Georges Hage , pour le secrétariat de la Confédération d'action communiste ;  Maïté Labeyriotte, agricultrice, PCF ; Alain Larue ; René Le Bris, PCF Hérouville-Caen, Calvados ; Jean-Louis Lemoigne (adhérent depuis 1969) ;Jacques Lesbat , membre du PCF depuis 1947 , Président de l'Amicale des Vétérans du PCF-Gironde ;Lilianne Lesbat , membre du PCF , ancienne déléguée syndicale Hospitaliers ; Jean Lévy, militant du PCF 1956-2000, ancien responsable de la FD CGT des Employés, ancien DSN CGT du Crédit du Nord ;Henri Martin , membre du Comité Central du PCF de 1956 à 1994 ; Pierre Martin, PCF 94, Comite central Gauche communiste ; Christian Mayerau, retraité ; Michel Mélinand, PCF 95, Comité central de la Gauche communiste, ingénieur, animateur de www.unitecommuniste.org ; « ... exception faite du bilan des ex-pays communistes que l’on doit qualifier de positif », Daniel Nicolas, ex-adhérent du PCF, membre du PRCF ; Jean-Luc Pageon, syndicaliste (33300 Bordeaux) ; Michel Peyret, membre du PCF de 1953 à 2006, retraité, député de la Gironde (86-88), m.peyret@cegetel.net  ; Pierre Pujo, adjoint au maire ; Christian Reinkingen, retraité cheminot, membre du PCF de 1967 à 1991, reinkingen-c@orange.fr  Bordeaux,  tél. 08 75 40 91 96 ; Jean-Louis Remande, 50 ans, cheminot,  permanent syndical interpro, adhésion pcf 1980 (courant de pensée : gauche communiste), ex-candidat cantonales et municipales de 1983 à 2002, 76360 Barantin ; Gilberte Salem, au Parti depuis 1945, militante anticolonialiste, ex-enseignante ; Régis Saphores, militant syndical, adhérent PCF jusqu'en 98 ; Anne Soler, psychologue (à la retraite), membre du PCF depuis 1973 ; Alain Theux, PCF (Jalles-Médoc), retraité du journal Sud-Ouest, ancien secrétaire de la cellule de Sud-Ouest, ancien délégué du syndicat du Livre CGT ;  Jean Pierre Tricaud, cadre de la banque, militant syndical, ex-membre du PCF (1980/2002) ; Danielle Tronche, salariée administrative et technique de la Fédération de la Gironde du PCF (1976-2001) ; Raymond Debord, François Ferrette, Vincent Présumey (Collectif de rédaction de Militant) . Pour s'associer à l'Appel , s'adresser à l'un(e) des signataires .

ZADIG 22/09/2008 22:24

Trois exemples de l'actualité ou la ligne ABSCON de la clique suicidaire Hue/buffet/braouzec interdit au PCF d'avoir la moindre visibilité :1) La crise financière mondiale qui remet à la vitesse de la lumière l'idée de l'intérêt de l'intervention d'un Etat fort dans la politique économique et financière d'un pays : mais ces plouc de Martelli, et Hayot sont pour le renoncement de tout rôle prépondérant d'un Etat fort, des nationalisations, etc...: grâce à Hayot et à Martelli le PCF est muet, aveugle et sourd en ce moment.2) Autre exemple : l'écologie, la pollution et le développement durable; Si le PC était encore Marxiste au lieu d'inviter Hulot à la FDH il dirait que la pollution c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Ce sont les plus riches qui polluent et ce sont les plus pauvres qui sont pollués...Mais pour le PC l'exploitation de l'homme par l'homme ce paradigme trop marqué n'est plus de mise...Grâce à Martelli le PCF est là aussi sourd muet et aveugle.3) Autre exemple: le pouvoir d'achat. Il faut l'augmenter mais il faut respecter la libre entreprise et la concurrence qui sont des concepteurs en mutation comme dirait Bob Prada. L'exploitation, la plus-value, le surprofit, l'exploitation de la force de travail et classe ouvrière (élargie n'existent plus.J'oubliait le Ponpon et l'absence de position offenssive sur le conflit en Géorgie, l'Afganistan, l'Irak, la Palestine et la Bolivie: l'impérialisme américain n'existe plus Dixit Wurtz....Les sujets sont hélas infinis ...LA BOUCLE EST BOUCLEE

ZADIG 21/09/2008 12:37

J'oubliais une remarque importante pour comprendre que LCR, LO et PT ne font pas cette manif au hasard: Selon tous les sondages plus de 70% des français souhaite le retour des troupes françaises d'Afganistan.Cela montre bien l'état de deliquescence de la "Stratégie suicidaire" de la clique qui tient le pc (Braouezec/hue/buffet).Le meilleur vocable pour la qualifier est totalement ABSCON!!!

ZADIG 20/09/2008 21:15

Petites infos sur la manif contre la guerre en Afganistan à Paris entre République Et Barbes, avant le vote à l'Assemblée la semaine prochaine.Relativement beaucoup de monde de toutes générations.Partis représentés et en nombre: LCR/NPA, LO, PT/PCI (ces 3 premiers avaient environ un milliers de représentants et représentait 50% du cortège) Verts (pas les copains de Voynet et Conbendit qui ont approuvés l'envoie de nouvelles troupes par Sarko.., on comprend que Voynet néocon et Bushiste droitière se soit fait élire par droite contre Brard à Montreuil), PRS (la gauche du PS/ Mélanchon, quelques anard et même des Maos que je n'avait pas vu depuis plus de 20 ans), plus le mouvement de la paix, le MRAP et les mouvements pro-palestiniens, ainsi que des juifs progressistes: tous les mouvements cités avaient une ou plusieurs banderoles.Reste le PCF qui officielement participait (c'était en tout petit en 5e page de l'huma d'aujourd'hui et idem hier). Il y a 30 ans l'Huma aurait appelé en première page sur toute sa couverture/ résultat zéro banderoles du PCF ou JC, quelques drapeaux PCF et quelques badges. Des tracs distribués à la fois par des officiels dans faucilles et marteaux et des opposants de PARIS 15e plus nombreux que les premiers.Quant à la CGT elle est totalement absente (je pense que Thibault, ce ploucle, grand admirateur devant l'éternel de la grande amérique a du interdir toute participation de la CGT (même pas un tract ou un badge). Quelques drapeaux de Sud.Aucun "dirigeant" national (ou sont Wurtz, Martelli, Cohen seat, Tartignol et autres Vieu et Bessac). Je ne parle pas de Braouezec (le Blair du PC), Hue (Bob Prada) ou Buffet (Casimir) que je n'ai jamais vu dans ce genre de manif (contre la guerre du golf, etc...).Bref quelque part j'en viens à penser que le PC et la CGT sont bien morts quelque part...(que feraient-ils si il y avait aujourd'hui l'équivalent de la guerre d'indochine ou d'Algérie, ils s'engageraient certainement dans les paras...).ZADIG

ZADIG 19/09/2008 22:49

Je ne dirais pas que le PC n'est plus communiste.Je dirais que la clique stalinienne et droitière qui bétonne le PC (Buffet/hue/braouzec), n'est pas et n'a probablement jamais été communiste (je pense personnellement qu'il ont leur carte au PS ou à l'UMP en sous-main).Par contre la grande majorité des militants de base et ceux qui sont encore comuniste tout en ayant plus de carte sont communistes;Je pense que ligne liquidatrice droitière d'un Martelli, d'un Hayot, d'un Gayssot, d'un Laurent, d'un Tartignolle, d'une vieu, d'un Gau, d'un Wurtz, d'un Zarka, d'un Cohenseat, etc..., est ultraminoritaire chez les adhérent. Mais cette clique est stalinienne et tient l'huma (tant qu'elle existe), l'appareil, etc..J'ai discuté avec les amis de Karman (gauche communiste) à la fête de l'huma et ils pensent aussi que cette clique n'est plus communiste.Je pense que Gerin et Brard le pensent aussi.Je pense que Bocquet et Chassaigne le pensent aussi mais se sensurent.Tant que tous les opposants ne serassemblent pas publiquement en dehors des instances staliniennes de l'appareil, avec par exemple un premier objectif qui pourrait être la constitution de liste comunistes (avec le sigle et les symboles que n'emploieront pas les tenants de la liquidation aux élections Européennes) aux Européennes: Ces élections sont en occasion en or pour faire renaître le PC. Il faut en profiter..