Pour le Président de l'emploi et du pouvoir d'achat Hip Hip Hip

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Petit bilan, bien entendu non exhaustif, de ce que l’on pourrait appeler « le front social »…

Inquiétude, colère et révolte ! mal au ventre en lisant cela… Voila la réalité, voilà le terrain. Plus que jamais nous avons besoin d’un PCF fort et capable de proposer et de lutter au quotidien.

 

Dans l’enseignement, en sus de la suppression des RESED, le gouvernement vient de réduire de 3000 le nombre de postes ouverts aux concours externes d’enseignement 2009… il y aura donc un recrutement en chute de l’ordre de 16% par rapport à l’an dernier mais aussi de  29% par rapport à 2007 et… De 50% par rapport à 2005… une vrai saigné, propre à terme à préparer la privatisation des écoles élémentaires et la destruction du statut de professeur… quant aux étudiants des filières, histoires, philo, langues… quels avenirs pour eux ?

 

En alsace, Lohr industrie supprime 130 emplois et met au chômage partiel une partie de ses salariés.

 

Le groupe chanel supprime tous les cdd et les intérimaires le 31 décembre. Soit 200 postes.

 

Les 3 suisses annoncent 400 suppressions d’emplois.

 

Depta-Technologies (240 salariés dans le Puy de dôme)

 

Manitowoc annonce 358 suppressions de postes en France

Jeudi 15 janvier 2009

ECULLY, Rhône (AFP)--L'Américain Manitowoc Cranes, leader mondial des grues de chantier, a annoncé jeudi un projet de réorganisation prévoyant 358 suppressions de postes en 2009, essentiellement des licenciements dans ses trois usines françaises, a-t-on appris de source syndicale et auprès de la direction

 

20/01/2009 Yahoo ! France prévoit de supprimer 52 emplois sur 251, a indiqué mardi le portail internet

 

Villeneuve Loubet : Le plan de licenciements chez TEXAS INSTRUMENTS va se traduire par 341 postes supprimés !


Pour le Directeur Général de Texas Instruments, M. Tordo, qui a mentionné longuement la conversation téléphonique du vendredi janvier 16 janvier dernier entre Mme Christine Lagarde (Ministre de l’Economie et des Finances) et M. Greg Delagi (Responsable de la Division WTBU Monde), ce plan n’avait pour but que d’améliorer la compétitivité de Texas Instruments et non pas une restructuration purement financière.

 

 

10 000 emplois menacés par la fin des hotlines surtaxées
20/01/2009
Les centres d'appels réclament un délai pour la suppression des hotlines surtaxées, au risque de mettre en péril quelque 10 000 emplois en France

 

Albi. L'entreprise Compobaie reprise avec 165 emplois
Le tribunal de commerce a rendu hier son délibéré et confirmé la cession des usines de Marssac et Réalmont à un fonds luxembourgeois.



Vingt ans après sa création en janvier 1989, Compobaie change de mains. Dans son délibéré rendu hier après-midi, le tribunal de commerce d'Albi a attribué l'entreprise en redressement judiciaire à Platina Participations. Ce fonds d'investissements luxembourgeois conservera 165 emplois sur les 300 que comptait jusqu'à présent le fabricant tarnais d'ouvertures monobloc. Trois usines d'encadrements béton sont conservées à Marssac, Villeneuve-les-Béziers et Yssingeaux et formeront une nouvelle société, Compobaie solutions SAS.

 

 

R&D : 3 000 postes en danger dans les sociétés de conseil en technologies
 Le 23 janvier 2009



Comme c’était à craindre, les suppressions de postes de R&D chez Renault - pour l'instant non confirmées par le groupe - auront des conséquences dans les sociétés de conseils techno. Réunies au sein du Geicet, ces dernières poussent un cri d’alarme. Et agite le spectre de 3 000 licenciements dans le secteur si rien n’est fait.

 

Motorola : 138 licenciement à Rennes
AFP
30/01/2009



La direction de l'équipementier américain de télécommunications Motorola a décidé d'abandonner la recherche d'un repreneur pour son site de Rennes dont les 138 salariés doivent être licenciés fin février, a-t-on appris ce soir de source syndicale.

 

ARIEGE
135 emplois perdus au mois de janvier


28 licenciements chez Roudière, suivis de 49 chez Michel Thierry SA, et hier, 58 chez TCS : cela porte à 135 les suppressions d'emplois dans le textile en ce seul début d'année. Et, si le groupe Chargeur poursuit la politique de fermeture de ses sous-traitants, ce total passera, aujourd'hui, avec Mirabeau, à 195.

Pour Marc Sanchez, le président de la communauté de communes, c'est aussi la colère.

« Ces près de 200 emplois perdus en janvier, il faut les ajouter aux 331 licenciements de 2008 qui avec les intérimaires pèsent quelque 500 salariés de moins pour le textile du Pays d'Olmes ».

 

Coup de massue sur la SBFM : 237 licenciements


237 emplois supprimés sur 550 : c'est l'annonce faite mardi soir aux salariés de la fonderie,ex-filiale de Renault.
« Ils sont sous le choc. C'est comme le décès d'un proche. C'est demain qu'ils vont réagir. » Hier soir, Pierre Le Ménahès, délégué syndical CGT, accuse le coup. René Le Bourvellec, élu au comité d'entreprise, montre l'ordre du jour du CE extraordinaire convoqué pour lundi. Selon le plan de restructuration, 237 emplois sur 550 seraient supprimés à partir d'avril. Une chaîne de production sur trois sera arrêtée, la chaîne Disa qui fabrique des pièces diverses (porte-fusée, collecteurs). L'usinage sera transféré chez Fabris à Châtellerault, autre filiale du groupe italien Zen, l'actuel propriétaire de la fonderie.

 

Glaxo supprime 848 postes

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) va supprimer 848 emplois en France, dans le cadre d'une réorganisation d'ici à 2011-12. La direction a confirmé ces chiffres. Il se désengagera de sa recherche-développement à Evreux (Eure) et aux Ulis (Essonne), selon deux syndicats. « Sur le site industriel d'Evreux, malgré des bénéfices importants en 2008, GSK décide de fermer son unité de recherche et de développement (96 licenciements secs), de supprimer presque la moitié des effectifs de sa production (702 licenciements sur 1 652 salariés), ainsi que 37 emplois sur le site de recherche des Ulis », a indiqué la CFE-CGC. Selon cette formation, d'autres plans sociaux suivront (finance, informatique et ressources humaines). Treize autres emplois seront rayés à Notre-Dame-de-Bondeville (Seine-Maritime), a précisé la CGT. Outre la concurrence des génériques, GSK dit devoir faire face à «de gros efforts de productivité» pour répondre à «la demande en médicaments 30 à 50% moins chers».

 

Le 5 février : Parisot veut faciliter le licenciement économique

Par Marc Landré (le figaro)


Dans un contexte social difficile, la proposition de Laurence Parisot risque de faire bondir les organisations syndicales.
Dans un contexte social difficile, la proposition de Laurence Parisot risque de faire bondir les organisations syndicales. Crédits photo : Le Figaro
Le Medef, dont l'assemblée générale se tient à Paris, proposera aussi une négociation sur le paritarisme.

Laurence Parisot réserve une belle surprise aux 1 500 patrons qui assistent jeudimatin à l'assemblée générale du Medef, au Théâtre Mogador, à Paris. Dans son discours de clôture, la présidente du Medef va demander à Nicolas Sarkozy d'inclure dans l'agenda des négociations sociales pour 2009 une réforme du licenciement économique. Le contenu de cet agenda doit être fixé entre le chef de l'État et les partenaires sociaux lors d'une réunion dont Nicolas Sarkozy dévoilera probablement la date jeudi soir.

La patronne des patrons veut faire avancer ce dossier sur deux points : rendre les licenciements économiques plus rapides, en revoyant les procédures actuelles, longues et fastidieuses. Et les sécuriser juridiquement, pour limiter les contentieux devant les prud'hommes. Autre objectif de cette remise à plat, que Laurence Parisot rêve de mener à son terme avant les élections internes au Medef mi-2010, pour lesquelles elle a déjà annoncé sa candidature : modifier la définition même du licenciement économique, pour permettre aux entreprises de licencier avant d'être en difficulté financière, afin de sauvegarder leur compétitivité

 

 

Fabris (Châtellerault): plus de 200 emplois supprimés sur 372
Le 06/02/2009 à 10:05 | © AFP


En redressement judiciaire, la société Fabris, du groupe italien Zen, spécialisée dans la fabrication de pièces mécaniques pour l'automobile, qui emploie 372 personnes à Châtellerault (Vienne), va supprimer plus de deux cents emplois, a-t-on appris vendredi de source syndicale.

"La société veut supprimer de 202 à 226 emplois dans le cadre d'un plan de restructuration. On s'attendait à un plan de 150 à 200 personnes, mais pas à ça", a déclaré à la presse Guy Eyermann, secrétaire du comité d'entreprise et délégué syndical CGT.

 

Nec supprime ses activités PC en France

Par Cyrille Chausson Le 06 février 2009 (17:15)


Nec a décidé de fermer purement et simplement ses activités de construction PC en Europe, après la publication d'une perte de 2,4 milliards d'euros lors de résultats préliminaires.

Ce coup de grâce en EMEA se répercutera sur le sol français par des licenciements sur les sites de Puteaux (siège), où quelque 53 postes seraient concernés, et d'Angers où la fermeture de l'usine d'assemblage devrait provoquer la suppression de 334 postes (sur 400). Un plan qui s'étirera jusqu'en 2010, date à laquelle la fermeture de l'usine sera effective.

Une réduction drastique qui s'inscrit dans le vaste plan de restructuration mis en place par Nec, qui verra la suppression de 20 000 postes au niveau mondial sur un effectif total de 150 000.

 

Plus vous baissez vos salaires, moins il y aura de licenciements

 le 06/02/09 

Un chef d’entreprise de Givet dans les Ardennes a proposé à ses salariés de réduire leur salaire pour tenter d’éviter les sept licenciements qu’il s’apprête à lancer alors que sa petite imprimerie connaît de graves difficultés face à la crise. Pour les syndicats, il y a là "un chantage à l’emploi" inacceptable

 

Cholet

80 licenciements confirmés chez GSA (Sucre d'orge, Berlingot) à Villedieu-la-Blouère


Un plan social de 80 licenciements a été confirmé aujourd'hui en comité d'entreprise dans le groupe de vêtements pour enfants Salmon Arc en ciel, à Villedieu-la-Blouère. Le groupe commercialise notamment les marques Sucre d'orge et Berlingot. La direction met en avant la crise économique. La CFDT n'est pas d'accord. Selon elle, le renforcement d'acitivtés en Asie, dont le contrôle qualité et la logistique, a contribué à affaiblir l'entreprise en France.

 

11 février :

La Redoute face à l'inquiétude de ses salariés

La Redoute face à l'inquiétude de ses salariés Les syndicalistes de la Redoute retrouveront la direction demain pour évoquer les 672 licenciements.


Dans le domaine des externalisations de services, de la rationalisation des coûts et de la mise en place d'une logique de groupe, La Redoute a quelques années d'avance sur les 3 Suisses, ce qui ne l'empêche pas d'être contrainte à des suppressions d'emplois.

Le dernier plan social annoncé le 21 octobre par le géant de la vente à distance comprend 672 suppressions de postes en quatre ans, essentiellement dans les boutiques et dans les circuits de distribution. Des réductions d'effectifs qui résonnent comme un aveu d'échec des mesures engagées ces dernières années (externalisation des transports, de l'informatique et des centres d'appel) et qui étaient supposées enrayer le déclin.

 

12 février :

Les embauches de cadres devraient chuter de près de 20 % en 2009


Selon l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), les entreprises devraient recruter 165.000 cadres cette année, contre 200.000 en 2008. Les licenciements restent limités mais le chômage de longue durée progresse.

L'Apec a établi des prévisions à cinq ans et anticipe une « quasi-stagnation » des recrutements de 2010 à 2012.



Les cadres souffriront probablement moins de la crise que les autres salariés, mais ils n'y échapperont pas. Selon les prévisions publiées hier par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), les recrutements de cadres devraient chuter de 17 % cette année, avec quelque 165.000 embauches prévues, contre 200.000 en 2008. La réduction de voilure, déjà patente au dernier trimestre de l'année dernière, est désormais très nette. Surtout, elle risque de durer. Pour la première fois, l'Apec a établi des prévisions à cinq ans et anticipe une « quasi-stagnation » des recrutements de 2010 à 2012, pour demeurer à un niveau proche de celui de 2002 « après l'éclatement de la bulle Internet » (de 160.000 à 170.000 embauches par an). « La reprise vigoureuse n'interviendrait qu'en 2013 », conclut l'étude.

 

13 février :

 

Suppression de 733 postes chez Caterpillar France


La direction de Caterpillar-France (engins de chantier) a annoncé lors d'un comité d'entreprise extraordinaire la suppression de 733 emplois sur ces deux sites grenoblois qui emploient quelque 2.700 personnes a-t-on appris vendredi auprès des syndicats.

Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) -anciennement plan social- concernerait environ un salarié sur quatre dans les deux sites français du groupe américain situés à Grenoble et à Echirolles (banlieue) précisent les délégués syndicaux CGT et CFDT. "Rien qu'à Echirolles, ce sont 360 familles qui seront, pour partie, concernées", estime Renzo Sulli, le maire d'Echirolles.

 

14 février :

VENDIN LE VIEIL

La société Descamps annonce un plan de soixante licenciements




Installée à Vendin-le-Vieil, la société Descamps, spécialisée dans le linge de maison et filiale du groupe italien Zucchi, a lancé une procédure de licenciement visant une soixantaine d'emplois. La CGT conteste. Sans commentaire côté direction.

 

16 février :

La Roche sur Yon

Plus de 50 suppressions de postes chez Mitsuba à Saint-Laurent-sur-Sèvre


L'équipement automobile Mitsuba, qui fabrique des petits moteurs de toit ouvrant et de glaces électriques, devrait se séparer de la moitié de son effectif dans quelques mois. Touchée de plein fouet par la crise du secteur automobile, l'entreprise basée à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée) prépare "un plan de sauvegarde de l'emploi". Ce qui devrait la conduire à se séparer de "53 à 57 salariés" sur 114, selon sa DRH. Depuis octobre, Mitsuba a perdu 50 % de son activité. Ce qui a entraîné plusieurs semaines de chômage partiel. Daniel Rayé, délégué syndical CFTC, parle, lui, de "58 licenciements. On ne s'attendait pas à une mesure aussi importante". A cause de la baisse d'activité, la plupart des salariés touchent "entre 300 et 400 € en moins par mois". Les suppressions de postes seront effectives à la mi avril.

Publié dans leblogdejacques

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