Guy OBINO à l’image de sa ville

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C’est sur un fauteuil roulant que le maire est venu au dernier conseil municipal.

Il est dans le même état que la ville.

Regardez le quartier des « Pins », regardez l’état de la Voirie, la Maison de quartier des bords de l’étang, l’état de sous équipement de la Zone Industrielle et son délabrement.

 

Guy OBINO et sa majorité sont complices de Maryse JOISSAINS qui n’a pas intérêt à ce que Vitrolles se développe, et  de la Communauté de Marseille Métropole qui voudrait nous envoyer toutes les victimes de la ré-urbanisation de Marseille.

 

Les Vitrollais doivent ils se résoudre à être la cave des deux villes voisines Aix et Marseille ?

 

Si le Maire avait la volonté de faire autre chose de sa ville, ne serait-il pas sorti de la CPA ?

 

Les élus de sa majorité sont inertes devant cette attitude suicidaire.

 

L’opposition ne propose rien non plus.

 

Vitrolles a le potentiel pour être autre chose qu’un dortoir insalubre, notre Zone Industrielle a été le moteur du département, qui attire-t-elle aujourd’hui ?

 

Les millions d’Euros générés par la taxe professionnelle ne profitent pas à la ville.

 

Quel intérêt avons-nous à rester dans une communauté de communes avec qui nous n’avons aucune complémentarité ou convergence ?

 

Pourquoi nous obstinons nous à rester dans un ensemble qui va du Luberon touristique Bling bling au confins des Bouches du Rhône en difficulté ?

 

Nos représentants à la CPA ne défendent pas bec et ongles nos intérêts, comment imaginer notre futur dans notre ville.

 

Je refuse un avenir en forme de banlieue parisienne déshéritée, loin de la civilisation.

 

Réagissons, prenons notre destin en mains et contestons le Maire à chacune de ses sorties.

 

 

Publié dans Humeur

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jb 08/05/2009 00:25

je rentre de vacances, et je vois ce post que j'avais zappéune question me taraude, ou plutot une affirmationles pins à vitrolles, il y a  belle lurette que cela n'interesse plus un politque sur la place de vitrolles,toute la classe politique, meme en faisant le grand écart...