Ceratins croyaient que ces pratiques ne concernaient que le Conseil Général 13

Publié le par Jacques LAMBERT

C'est pas parcequ'un Président de Conseil Régional est Socialiste que les travailleurs sont à l'abri. Voici un cas précis.

A ce jour, il est flagrand que le PS se débarasse des encombrants Communistes qui ne sont pas à leur botte

Frédéric Lemoine

80800 Villers-Bretonneux

 Portable : 06 25 

Monsieur Claude Gewerc                               

 Président du Conseil Régional de Picardie

 11 mail Albert 1er

 80000 Amiens

Vos réf : votre courrier du 17 07 2006

 Villers le 25 juillet 2007

 Monsieur le Président,

Par courrier en date du 17 juillet 2006, Monsieur André DORSO, Directeur Général des Services, bien que me remerciant pour le travail effectué me signifie la fin de ma mission au 31 octobre 2006.

Au-delà du désagrément que représente le fait de perdre son emploi, c’est surtout l’incompréhension qui m’amène à vous adresser ce courrier.

Arrivé en avril 2004, j’ai intégré la Direction de l’Economie en septembre 2005, avec pour mission de suivre les dossiers difficiles que sont les entreprises en difficultés sur le volet relation avec les élus du personnel et les organisations syndicales.

Le premier objectif est d’être tout de suite au coté des salariés qui subissent les licenciements et les fermetures de leurs entreprises, en analysant les différentes situations afin de mettre en place le meilleur accompagnement de ceux-ci  dans le but principal de sauvegarder l’emploi.

Le deuxième objectif étant de créer les conditions d’un système de veille qui permette au Conseil régional de Picardie d’être au maximum en amont des problèmes que peuvent rencontrer les salariés quand à leurs emplois.

Sur le premier objectif, j’ai su montrer mon professionnalisme et mes compétences en diagnostiquant puis en préconisant les meilleures solutions dans l’intérêt des salariés, tout en étant loyal en vers l’exécutif du conseil régional de Picardie.

Sur le deuxième objectif, pourtant beaucoup plus compliqué à réaliser, nous avons l’amorce de liens étroits avec les différentes organisations syndicales, qui pourtant à l’origine sont extrêmement frileuses à l’idée de collaborer avec une collectivité.

Ces liens étroits, indispensable à l’efficacité et à  la réactivité du conseil régional de Picardie, nous les avons acquis par le travail, la présence et la disponibilité, seul gage de confiance.

Rien que récemment, c’est par ces liens que j’ai pu prendre contact et tout de suite accompagner les salariés de Tréfimétaux, Yoplait, Affimet, parisot, ZF SACHS….

Monsieur le Président, vous n’êtes pas sans savoir le lourd tribu que paie notre région picardie face à la casse de notre industrie et aux délocalisations.

Nous ne pouvons rester dans une telle incompréhension, je sollicite donc votre bienveillance en me proposant un entretien, afin que vous me fassiez part, des raisons qui motivent la décision de mettre fin à ma mission le 31 octobre 2006.

Vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes respectueuses salutations

Frédéric Lemoine

 

 

 

 

 

 

 

 

Frédéric Lemoine

 

80800 Villers-Bretonneux

Portable : 06 25 

Monsieur Claude Gewerc 

 Président du Conseil Régional de Picardie

11 mail Albert 1er

80000 Amiens

RA 9464 3916 9FR

Villers le 12 septembre 2006

Monsieur le Président,

Je fais suite à notre entretien du vendredi 08 septembre 2006.

Comme il me l’avait demandé, j’ai rendu compte de notre entretien à mon syndicat, la CGT, dont je suis l’un des responsables.

Celui-ci s’est d’ailleurs fortement étonné de n’avoir reçu aucune réponse à sa demande d’audience, pour vous exprimer son indignation devant cette décision injustifiable de priver brutalement de son emploi un salarié à qui on ne peut rien reprocher.

 Lors de cet entretien, je vous ai fait part de mon étonnement quant à l’arrêt brutal de ma mission, mission qui consistait à être en contact avec les salariés et organisations syndicales d’entreprises en difficultés en analysant les différentes situations afin de mettre en place le meilleur accompagnement de ceux-ci  dans le but principal de sauvegarder l’emploi.

Comme vous en avez convenu, cette mission je l’ai remplie avec efficacité et loyauté.

 Vous m’avez motivé votre décision par le fait que la réorganisation des services ne justifiait plus mon poste.

A ma question : « cela signifie t-il que le principe d’accompagner et d’assister les salariés d’entreprises en difficultés est supprimé ? »

Vous m’avez répondu « Nous ferons autrement » sans plus d’explications….

Cette curieuse réponse m’amène à vous poser deux questions.

Premièrement, pourquoi supprimer un dispositif efficace pour les salariés picards ?

Et deuxièmement, comment peut-on jeter, tel un kleenex, un salarié à la rue sous prétexte d’une réorganisation ?

 Dois-je comprendre que je suis victime d’une sorte de délocalisation interne ? Ou votre motivation à me voir rejoindre les millions de français aux ASSEDIC est-elle ailleurs ?

 En tout état de cause, par correction, vous me devez réponses à mes questions

Souhaitant vous lire rapidement, je prie d’agréer, Monsieur le Président, mes salutations distinguées

 Frédéric Lemoine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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