Confirmation de la déclaration de guerre de Bartolone

Publié le par Jacques LAMBERT

Article de chez notre Camarade Nicolas MAURY 

 

"PS-PCF: la guerre ouverte?  Jeudi 24 Mai 2007 - 14:22

Réaction suite aux déclarations de Claude Bartolone dimanche dernier sur Canal+

 
 
Claude Bartolone Député PS de Seine Saint Denis et proche de Laurent Fabius, fixait comme objectif au PS de conquérir TOUTES les circonscriptions tenues par des députés communistes. Voilà le but affiché des socialistes.

Faire la peau aux communistes est devenu depuis 2005 un leitmotiv du PS. Ce qui peut surprendre encore c'est que ce genre d'attaque viennent de l'aile gauche du PS. Alors que Nicolas Sarkozy cherche à concentrer tous les pouvoirs entre ses mains, Claude Bartolone se trompe d'adversaire.

Ce genre d'attaque venant de la droite ou du centre, c'est normal et banal, lorsque Djamel Bouras (ex champion sportif) candidat de l'UDF-MoDem en Seine Saint Denis dit qu'il y en "a marre de 70 ans de communisme" (il parle de la ville de Saint Denis), c'est normal, sauf que Bayrou présente un islamiste proche du Hezbollah et du rasciste Dieudonné, là personne ne dit mot. Mais Bartolone et le PS s'en foutent puisque le PCF c'est l'ennemi (il y a qu'a voir sur notre circonscription ou sur la 4° avec le Jibrayel du PS qui se fait une joie de dézinguer Frédéric Dutoit).
 

Publié dans leblogdejacques

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

rémy 28/05/2007 17:47

sur Djamel Bouras
Un candidat people loin d’être consensuel. Face au député sortant communiste Patrick Braouezec dans la deuxième circonscription de Seine-Saint-Denis, le MoDem de François Bayrou a dégainé la candidature de l’ancien judoka Djamel Bouras. Djamel Bouras était poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris pour insulte à agent de la RATP. Le représentant du parquet a requis la condamnation de l'ex-champion de judo mais avec une dispense de peine. L'altercation entre le chauffeur et le sportif s'est produite rue des écoles, dans le 5ème arrondissement de la capitale, en début de soirée, le 7 septembre 2005. bravo pour un sportif de haut niveau qui se presente en seine st denisou malheursement les probleme ne manque pas.Djamel Bouras est candidat aux élections législatives de 2007 en Seine-Saint-Denis avec le parti de François Bayrou, le MoDem. À plusieurs reprises, Djamel Bouras a exprimé explicitement des opinions antisionistes, anti-juives et pour un islam radical et communautaire :* Lors de l'émission « Tout le monde en parle », animée par Thierry Ardisson, du 28 octobre 2000, il a tenu des propos pro Palestiniens et s’est s'interrogé sur les nationalités des invités du plateau, Michel Boujenah et Enrico Macias : « sont-ils Israéliens, Tunisiens, Algériens… ? », et mis en cause la sincérité d'Enrico Macias, alors ambassadeur de l'UNESCO[2] .* En janvier 2004, il participe à une manifestation contre la Loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques organisée par le Parti des musulmans de France (PMF) de Mohamed Latrèche. A l’époque, le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, ou le mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, appellent les musulmans à ne pas y participer. L’UOIF, issue du mouvement islamiste des Frères musulmans, n'y participe pas non plus.* Le 7 décembre 2004, il participe, en compagnie de Dieudonné, Rachid Benaïssa, Nouari Khiari, à une manifestation de soutien à «Al-Manar»[3] devant le CSA à Paris , la chaîne du Hezbollah, menacée d’interdiction après des plaintes du Crif notamment sur la diffusion du Protocoles des Sages de Sion en feuilleton.* Il a également publiquement soutenu Dieudonné, notamment en montant sur la scène du Zénith de Paris en janvier 2005 avec Djamel Debbouze et Daniel Prévost durant le spectacle intitulé (très) ironiquement "Mes excuses" (à la suite du scandale provoqué sur le sketch du juif orthodoxe faisant le salut nazi, diffusé sur France 3 en décembre 2003 lors de l'émission « On ne peut pas plaire à tout le monde »)« Je tiens à remercier Dieudo, cet homme libre. J'espère que vous allez continuer à le soutenir. Il y a certaines puissances qui nous font beaucoup de mal ».[4]* Le 11 février 2006, lors d'un débat sur l'affaire des Caricatures de Mahomet du journal Jyllands-Posten, dans l'émission de Thierry Ardisson "Tout le monde en parle", il déclare à l'historien Max Gallo: " il y a des églises qui ne servent à rien. nous on prend même les églises, on a le droit de prier dans les églises "[5], et préconise une "Loi contre l'islamophobie" en rétablissant le délit de blasphème.Corinne Lepage, membre du Modem, a dit "regretter profondément" cette désignation tandis que Patrick Klugman, vice-président de SOS Racisme, se disait "très choqué"[6] par l'investiture, ajoutant : « Bayrou a beau jeu de critiquer le communautarisme, il présente de nombreuses candidatures ethniques en banlieues ».M. Bayrou commet un acte détestable en agissant ainsi, ce qui n'est pourtant pas étonnant quand on sait que le Président du MODEM a refusé de voter la loi interdisant les signes religieux ostensibles à l'école, la seule loi ayant recueilli les suffrages de la majorité et de l'opposition réunies lors de la dernière législature.L'investiture de Djamel Bourras renforce en plus de cela le communautarisme de la société française. Qui peut croire que M. Bayrou a choisi M. Bouras pour sa compétence politique -il n'en a aucune ! - ? Disons le franchement, il recherche simplement à flatter les appartenances communautaires de certains français.En agissant de la sorte il ébranle notre socle républicain, ce qui est paradoxal venant d'un homme qui a présenté le candidat Sarkozy comme un danger pour la République lors de la campagne présidentielle.M. Bayrou est le symbole de l'anti-France, il promeut l'antisémitisme et l'Islam commnautaire en choisissant M. Bouras, il ruine l'influence française au Parlement européen en retirant ses députés européens du groupe PPE, il souhaite empêcher les réformes dont la France a besoin pour se relever en refusant le fait majoritaire propre à la Vème République, tout son projet politique va contre la France son unité et sa grandeur lorqu'il défend une Europe fédérale ou la charte des langues régionales.