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Mardi 22 septembre 2009

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Chers Camarades,

 

Dimanche à l’occasion du 2nd tour des législatives de la 10ème circonscription des Yvelines, je vous demanderai d’avoir une pensée élue pour les collaborateurs du Groupe lors de la législature précédente.

Grace à l’arrivée des verts, ils ont tous été remerciés. Jamais la qualité de leur travail n’a été prise en compte.

Le deal scélérat entre la Direction du PCF et la Bande à Noël MAMERE a mis des gens de qualité au chômage.

Par respect pour eux, par respect, aussi, pour tout ceux qui ses sont battus pour le « NON » au TCE, en mémoire de tous les accords passés avec les socialistes qui nous coûtent cher, en réponse à la « Taxe Carbone » qui va enrichir un peu plus les pétroliers et nous faire perdre un peu plus d’emploi et de pouvoir d’achat.

 

Enfin pour remercier Daniel COHN BENDIT pour les insultes faites à Georges MARCHAIS à la télévision il ne faut pas que la candidate verte pense que la gauche les compte parmi ses composantes.

 

Cette élection est sans enjeux, nous avons perdu, n’ajoutons pas à la défaite le ridicule de la défaite collective.

Pour terminer, pensez aux électeurs qui vous ont fait confiance en vous donnant un peu plus de 4% des suffrages, les appeler à voter pour une candidate qui ne porte pas nos aspirations serait à leur égard un manque de respect.

 

Pour toutes ces raisons, Dimanche, ne votez pas !

Mercredi 2 septembre 2009

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Je serai sur le SalonsCE de Lyon les 9 et 10 Septembre.

 

Le 8 je participerai à une débat sur les retraite organisé par Radio PLURIEL, vous pouvez écouter cette émission en direct en cliquant sur ce lien le 8 à 12 h 00


link RADIO PLURIEL

Le 9 et 10 j’animerai 2 débat avec Lyon Première, l’un sur l’avenir de l’emploi en Rhône-Alpes, l’autre sur l’avenir du Couloir de la Chimie, ce deuxième débat sera instructif pour tous ceux qui vivent dans une région où l’industrie chimique est dominante.

 

Les invités aux débats sur Lyon Première seront / Christiane PUTHOD vice présidente du Conseil Régional Rhône Alpes, Pascal LAGRUE Secrétaire Fédéral Adjoint Force Ouvrière Banques et établissement de Crédit, pour le débat sur l’emploi, et pour le Couloir de la Chimie, André GERIN Député PC du Rhône et Michel HAVARD Député UMP du Rhône spécialiste des questions d’environnement et du Grenelle de l’environnement.


link LYON PREMIERE 

Mardi 1 septembre 2009

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UN REMEDE PIRE QUE LE MAL


Trente fabricants de vaccins dont Novartis, Sanofi, Solvay, GSK se sont réunis à Genève sous l'égide de l'OMS.
L'objectif affiché est clair : produire 4,9 milliards de doses vaccinales contre le H1N1. De telles dispositions face à la grippe A ne se justifient pas, dans la mesure où ce virus grippal n'est pas plus virulent qu'une grippe classique.
 
La couverture médiatique de cette pandémie est affligeante, le passage au niveau d'alerte 4, 5 puis 6 est tout aussi ridicule.

 Alors s'agit-il seulement d'une affaire de restructuration du monopole mondial de la santé ?

S'agit-il de sauver financièrement des groupes destinés à se partager le gâteau mondial de la Santé du Nouvel Ordre Mondial?

Les milliers de milliards destinés à ces groupes pharmaceutiques sont ponctionnés sur le budget des états et les contribuables vont en être pour leur frais économiquement et peut-être aussi sanitairement.

 *Adjuvant MF59 et Commutation :
*Les nouveaux vaccins auront comme adjuvant du MF59, dont des études récentes révèlent qu'il provoque des maladies auto-immunes chez le rat (type sclérose en plaques, lupus, arthrite).

Ce fait est d'autant plus grave que nous allons aussi être confrontés au phénomène de commutation du virus.
 La commutation désigne le passage du patrimoine génétique d'un virus mort ou atténué, à des cellules saines qui peuvent alors reproduire une forme virale mutante plus virulente et tueuse.
 
Ce phénomène est reconnu par de plus en plus de médecins et chercheurs.
 
Les antiviraux accentuent également les processus de commutation, accélérant la mutation des virus.

En vaccinant et en utilisant par exemple du Tamiflu, vous avez une formule explosive qui fait de votre corps un véritable incubateur.
Le virus atténué du vaccin transmet son patrimoine génétique à des cellules saines.

Cette commutation est favorisée par les antiviraux. Pire encore, l’adjuvant MF59 créant des déficiences immunitaires, il amène le vacciné à ne plus pouvoir lutter contre un virus mutant.

Nous avons là, avec les directives de l'OMS, la mise en place de dispositions sanitaires qui, loin d'endiguer une pandémie, risquent au contraire, d'en provoquer une.

Les remèdes employés sont si mutagènes et si déstabilisants pour le système immunitaire, qu'ils vont produire des souches virales mutantes non contrôlées et non contrôlables.

Si ce programme est appliqué à la lettre attendez-vous à des grippes B, C, D jusqu'à Z.
 
Comme d'habitude, les autorités sanitaires justifieront la  vaccination systématique par les conséquences même de cette vaccination.

Nous aurons alors, comme en 1918, lors de la grippe espagnole, une pandémie dont la source viendra des vaccinés même.
 
Justifier une politique sanitaire par les conséquences désastreuses de cette même politique est malheureusement courant.

Mais tous les individus de cette planète ne sont pas obligés de marcher sur la tête
 Frédéric Morin
in Morpheus n° 34, juillet-août 2009ï»

 

Mercredi 17 juin 2009

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Voici un texte d'andré GERIN qui m'a obligé à alimenter ce blog malgré le manque de temps.
J'ai souvent crtiqué André, mais ce texte m'oblige à lui présenter des excuses, tant il dit ce que j'attendais q'un communiste dise depuis longtemps, et que le PCF s'il voulait être digne de son sigle et de son histoire devrait dire.
Dommage que ce soit pour tirer sa révérence à la Mairie de VENISSIEUX.
Je ne pourrai pas, faute de temps alimenter mon blog dans les jours à venir, et je suis heureux que ce soit ce texte qui soit en première place lorsque vous visiterez cet espace

Merci André


Après avoir conduit près de 200 conseils municipaux, je préside le dernier ce soir et à cette occasion je souhaite m'adresser aux Vénissians, parler de mes engagements, de mes convictions, de ce en quoi je crois pour les combats d'aujourd'hui et de demain.

Je veux évoquer la crise politique, morale et civique de ces 30 dernières années, la dégradation des comportements, la chute des valeurs, la perte de repères. Je veux parler du déni de l'intérêt général et de l'incapacité des dirigeants du pays à décider dans le seul intérêt du bien commun.
C'est le mépris du peuple souverain
Ce sont les mensonges d'Etat

Vénissieux est un concentré des questions cruciales de la société française. Les Français, épris de justice, du bien commun, ne supportent plus les inégalités, les privilèges enkystés qui ne font qu'entretenir les germes de la guerre civile. Face à la mondialisation qui favorise le laisser-faire, le terrorisme -un choc aggravant - détruit la confiance en la civilisation, l'immigration non maîtrisée met en péril le creuset d'intégration civique et met en cause l'identité nationale du peuple français. Pour moi, le plus grave est l'absence de dignité, de sanctions, de courage civique.

Le devoir de résistance s'impose plus que jamais à tous les citoyens lorsqu'ils ne peuvent plus supporter de voir chaque jour la République bousculée par des ambitieux sans scrupules. La révolte des patriotes peut réveiller le peuple somnambule pour que la République revive.

Il ne suffit pas de dire non, il faut expliquer pourquoi et surtout proposer une autre vision exigeante de la République. Je pense à la Constitution de 1793, à celle de 1848 et surtout à celle de 1946 que l'on détricote au mépris du Conseil national de la Résistance. Nous assistons à une remise en cause de l'intérêt général au plus haut niveau de l'état.

Que contrôle le gouvernement ? Qui corrige la mondialisation d'un capitalisme cynique et sans pitié pour permettre de retrouver l'esprit de service face au profit du marché, aux ogres de la finance ? Les citoyens doivent exercer leur droit de résistance et leur devoir de remontrance. C'est l'exigence d'une élévation de l'éducation et de la culture politique pour nourrir l'esprit critique.

 

Je crois à une France éprise de moralité, de civilité et d'excellence. De nombreux enseignants tiennent bon ; des parents confiants vis-à-vis de leurs enfants n'abdiquent pas ; des jeunes se dévouent sans chercher le moindre avantage ; des professionnels ne trahissent pas leur conscience ; des dirigeants savent partager l'effort, le temps et les bénéfices avec tous les acteurs de l'entreprise ; des élus incapables de corruption servent leur pays avec passion en étant prêts à passer le relais à d'autres générations ; des fonctionnaires ne comptent ni leur temps, ni leur peine pour régler les problèmes ; des médecins n'ont aucune envie de trahir leur serment d'Hippocrate.

 

Je revendique la culture de l'humanisme et le courage pour l'avenir, avec toutes celles et ceux qui sont des artisans de paix et du bien public et je crois à la noblesse d'un cœur enthousiaste.

 

Combien de citoyens sont choqués, irrités par la complaisance à l'égard du laisser-aller de notre société face aux violences et à l'immoralité, dont s'est servi Nicolas Sarkozy pour se faire élire président et mettre en cause notre héritage progressiste.

 

Alors que nous souffrons de la vulgarité, de la méfiance, de l'individualisme, la question centrale est d'apprendre à vivre dans la cité. C'est pourquoi la formation au respect de soi et des autres est la base de la vie en commun. Le premier cercle, la famille, où l'apprentissage de la vie en commun et de la solidarité est fondé sur la tendresse, l'affection, la paix.

 

La participation des habitants à la vie de leur immeuble, de leur quartier, de leur ville, c'est la base de la salubrité civique, c'est un combat républicain sans esprit partisan. Depuis 1990 avec les conseils de quartier, j'ai fais de cette question la plus difficile un axe prioritaire. Le bénévolat, l'engagement, le militantisme sont des valeurs fondamentales.

 

L'école aussi est le passage obligé pour atteindre l'ouverture d'esprit de l'adulte citoyen. La jeunesse par définition est le cœur de la générosité et du dévouement. Comment expliquer que 15% des jeunes ont des difficultés à lire ? Que penser des comportements incivils, de l'inculture flagrante, de l'illettrisme, de la vulgarité ? Apporter un soutien aux parents est primordial. Il est surtout essentiel d'être des responsables exemplaires à tous les niveaux de la société française. Mais comme chacun de nous, l'enseignant doit mériter d'être respecté par les élèves, les parents et le gouvernement. Ceux qui mettent en cause systématiquement le corps enseignant ont une attitude politique à contretemps. Aujourd'hui, c'est l'école publique laïque qui est menacée par le gouvernement.

 

Durant ce quart de siècle, j'ai appris à oser combattre sans complaisance, sans fard, les maladies de la société qui pourrissent la vie des quartiers, de nos gamins, tout ce qui empêche le vivre ensemble. Je l'ai fait par conviction intime. Je hais la compassion superficielle et l'exploitation politique des maladies sociales de la société.

 

Combattre la drogue, l'économie souterraine, les trafiquants et les mafias fait partie de la salubrité publique. L'usage des stupéfiants est lié au vide d'une société sans finalité humaine. La logique imposerait une véritable guerre nationale et internationale contre les délinquants en col blanc, les narcotrafiquants et le blanchiment de l'argent sale. Le trafic de drogue est un crime comparable à l'esclavage. Nous ne pouvons rester silencieux et inertes sous peine de non-assistance à enfant, adolescent en danger.

 

Je veux parler aussi de la violence, des violences, une violence endémique qui porte atteinte au vivre ensemble, à la paix civile. Je pense à Jimmy, mort à 18 ans à cause de l'argent de la drogue. Je pense à Jean-Marc Guenelay, mort pour avoir résisté au racket. Je pense à l'adjudant-chef Jean-Jacques Bagrowsky, pompier grièvement blessé, une jambe arrachée, dans l'exercice de ses fonctions lors d'un incendie de véhicule. Les violences sont entretenues par la télévision, par les jeux, par la déviance barbare ; les stades sont devenus des arènes de guerres tribales.

 

L'enjeu pour ce que l'on a appelé les « banlieues » (les ghettos de la République - le rejet de l'autorité de l'Etat), c'est l'exigence de la présence de l'Etat, de ses services, pour que la République revive dans la cité.

 

Il convient d'entretenir, d'encourager une culture républicaine, l'amour de la France, dans une France judéo-chrétienne aux racines catholiques, avec un islam des Lumières, un islam apaisé qui trouve sa place dans le cadre des principes de la République et de la laïcité. J'ai décidé de mener ce combat bille en tête contre tous les intégrismes. L'exemple le plus parlant est celui de l'imam Bouziane qui a mené un travail de taupe en utilisant le prétexte de l'islam à des fins de nouveau fascisme et en cultivant un travail souterrain de racisme anti-blanc et anti-France. Dans certains cas, nous assistons à la mise en cause de la féminité.

 

Soyons des exemples d'apaisement, de confiance, de travail obstiné et détendu, et sortons de ce que nous assènent les haut-parleurs médiatiques et des haut-parleurs qui crient « Tout le monde il est beau. Tout le monde il est gentil.» Soyons sérieux.

 

Nous voulons vivre ensemble la Nation, la patrie à la française, autour des valeurs universelles et singulières qui font la France de l'hospitalité, du droit d'asile, pétrie des principes républicains et laïcs. Il est urgent de moraliser la vie politique, de porter un idéal républicain à défendre, une France à aimer.

 

Quoi qu'il en soit, je crois, en politique comme dans la vie, à l'engagement à titre personnel. Gardons de la volonté et un désir de résistance. Je revendique l'imminente dignité de l'être humain, et pour cela apprenons à chacun l'engagement, la volonté, la résistance, le militantisme. Ce sont des valeurs modernes que l'on tente de disqualifier. Avoir des convictions constitue un gage de santé publique pour refuser la grande supercherie d'une société sans limites, sans freins, sans règles, sans croyances partagées.

 

La France est reconnue quand elle se manifeste au nom de l'esprit. Tout ce qui élève la société sert la société, le vivre ensemble, la paix. Aujourd'hui, la révolte monte contre la vulgarité, la médiocrité. Je suis de ceux qui placent les valeurs morales et civiques au cœur d'une civilisation pour l'Homme. J'aime la France, son humanisme révolutionnaire, son utopie combattante.

En tant que maire et député communiste, en tant que citoyen Gerin, comment ne pas être vent debout, lorsque notre société ne résout pas le problème de la pauvreté, le devenir des quartiers dans les villes, ne s'attaque pas au chômage, à la délinquance, à la drogue, ne régule pas les migrations ? Comment ne pas refuser le cynisme politique et l'immoralité qui préside au plus haut niveau de l'Etat ?

 

Notre génération a le devoir de proposer à la jeunesse en quête d'espérance une réponse républicaine de civilité et une pensée, une culture, une spiritualité toujours rebelle et apaisante. C'est ce que j'ai souvent appelé le courage civique, le sursaut républicain.

 

En écrivant cette intervention, j'ai pensé à ce quart de siècle que j'ai vécu avec passion, en ayant toujours l'objectif de garder ma personnalité, ma manière d'être - mais ce n'est pas à moi de juger - avec une volonté, une liberté de penser. Je pense à Guy Fischer, premier adjoint, durant ces 10 premières années de travail en commun en toute intelligence politique, qui l'eut cru. Je pense à Yolande Peytavin, la première adjointe qui lui a succédé, à ces 14 années qui ont permis à Vénissieux de mettre un véritable coup d'accélérateur pour le dynamisme, le renouveau. C'est le capitaine du bateau Vénissian qui a belle allure aujourd'hui.

 

Avec tous mes amis, élus communistes engagés, mobilisés pour porter la tâche immense de l'activité municipale, tous ceux qui m'ont été les plus proches, les plus engagés, élus socialistes, de gauche, tous mes opposants aussi, j'ai appris l'humilité, le respect républicain.

 

Je pense aussi à l'inoubliable Martine, ma première secrétaire, que j'ai fait souffrir, une amie de fidélité et de bonté, celles et ceux qui m'ont accompagné, sont là, efficaces avec l'esprit du travail bien fait. Je pense à la période la plus marquante avec Yann Béard comme directeur général. Je pense à tous ces fonctionnaires tellement engagés pour le service public. Je devrais en citer plusieurs centaines.

 

Je pense aux Préfets Paul Bernard et Claude Lanvers. Je n'oublie pas la venue de Simone Veil. Je pense aux relations avec Gérard Collomb et Raymond Barre, comme autant d'apports et d'ouvertures républicaines. Je pense aux relations intenses avec le monde de l'entreprise, la bataille industrielle, le mouvement syndical, nos amis de la CGT et de l'UGICT, des personnalités devenues des amis, René Bornarel, Dominique Perrault, Jean-Michel Jarre, Jean-Pierre Reynaud, Ruth et Jean-Jacques Goldman, Marie Humbert, Jean-Paul Kauffmann, Raymond et Lucie Aubrac, Georges Séguy...

 

Je veux vous assurer ce soir que ma capacité d'indignation et mon enthousiasme restent intactes. Je place au-dessus de toutes les valeurs, une République dans laquelle les ghettos n'ont pas lieu d'être. J'aime le rouge, dans le respect du blanc et du bleu.

 

Plus intimement, je pense à mon père, ouvrier-paysan, à ma mère, mes sœurs et frères, à Mado, mon épouse, discrète, mes enfants - nous avons toujours séparé mon activité publique et notre espace familial. Je pense à mon instituteur, au curé du village, à mon professeur de mathématiques, tous m'ont fait marcher droit.

 

Je pense à Tonio, militant ouvrier chez Berliet, pétri de la Résistance et de l'après-guerre, qui accompagne mes premiers parcours syndicaux et politiques en 1963, aux usines Berliet, ma deuxième famille après 21 années d'entreprise. Je n'oublie pas Marie Cazorla, Roger Bourdeleau, Jo Navarro, Gigi Pozzi.

 

Je pense à Monseigneur Ancel, évêque du Prado, artisan d'un dialogue chrétien / communiste dans les années 1970 en lien avec l'histoire du prêtre-ouvrier, à l'évêque Decourtray en visite chaque année aux Minguettes avec des missionnaires d'Afrique. J'ai gardé ce que je crois de meilleur dans mon éducation chrétienne.

 

Depuis 1968, j'habite boulevard Lénine, depuis 1974 avenue Maurice Thorez, ça ne s'invente pas, 41 ans sur le plateau des Minguettes!

 

Je pense à mon engagement comme communiste et fier de l'être. Je pense à Georges Marchais, à cette période historique de mon parcours, je l'assume avec honneur car je crois que le PCF peut exister comme parti de combat. Les valeurs et les idéaux du socialisme et du communisme sont plus que jamais d'actualité pour changer de société car le capitalisme a fait son temps.

 

Et si en 2009 commençait à germer un nouveau mouvement digne du mouvement ouvrier du 19ème siècle et de 1936, de la Résistance, de la Reconstruction, de mai et juin 1968, des luttes anticoloniales. Un mouvement populaire majoritaire qui soit l'expression authentique des aspirations du peuple, de ces millions de petites gens qui attendent des fins de mois qui n'arrivent pas et qui n'appartiendront jamais au cercle distingué des élites mondialisées. Un mouvement populaire qui rassemble aussi ces intellectuels qui refusent l'écrasement de la culture, ceux qui veulent défendre la souveraineté nationale, une large part des classes moyennes, laborieuses, industrieuses.

 

Une nouvelle République sociale comme l'exige les insurgés de 1848, voilà l'horizon qui peut s'ouvrir ! Restaurons le progrès moral, social et politique.

 

Je veux terminer par une note particulière. Samira a 7 ans lorsqu'en juin 1989 elle vient m'offrir un petit nounours que j'ai toujours sur mon bureau et me dit : « mes parents sont immigrés, ils ne pourront pas voter pour vous aux municipales, j'ai donc décidé de vous faire ce cadeau. » Des anecdotes comme celles-ci mon parcours en est truffé. Mais, Samira a été mon porte-bonheur.

 

Je vous remercie. »

 

 
Lundi 1 juin 2009

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AZ près l'ADSl que le maire ne peut obtenir, les avions contre lesquels il se bat mollement, c'est les gens du voyage qui viennent s'installer au Stadium.

Extrait de la Provence

"Par la voix de leur chef, les gens du voyage étaient, hier, catégoriques: ce n'est pas par hasard qu'ils auraient atterri, dimanche soir, au Stadium. En cours de journée, ils disent "avoir été bloqués par des policiers municipaux d'Aix devant la Fondation Vasarely". C'est alors que ces derniers les auraient ensuite "escortés vers le Stadium de Vitrolles sur ordre de l'élu aixois à la sécurité Jules Susini", qui leur aurait garanti "qu'ils pouvaient rester sur ce site" (un site géré par la Communauté du Pays d'Aix, mais qui appartient à la ville de Vitrolles). Les nomades ont également assuré que, si le portail de l'entrée du Stadium a été fracturé, ils n'en étaient pas responsables… Cette version des faits repose, par ailleurs et en grande partie, dans une main courante établie par un policier municipal de Vitrolles. De leur côté, ni le maire d'Aix, ni des élus de la Communauté du Pays d'Aix n'ont souhaité, hier, réagir. Alerté, le maire de Vitrolles, Guy Obino, ose espérer, lui, que les faits se sont en réalité déroulés autrement: "Si tel devait être le cas, ce serait très grave. On peut dire qu'il y aurait violation de l'autoritéterritoriale et du pouvoir de police du maire. Je ne peux pas imaginer qu'une ville amie, la ville centre de la CPA, puisse avoir décidé une telle action à l'encontre de la deuxième ville de l'intercom"."

Vice Président de la CPA, le Maire ne se rend pas compte que Maryse JOISSAINS se moque de lui et que les maireS des autres villes du département ne le considère même pas;

Au lieu de faire entendre la voix des Vitrollais, il préfère virer son premier adjoint.

Moi je dis que le trone du Prince commence à prendre l'eau et qu'heureusement qu'on est presque à la moitié de son dernier mandat !!! OUF!

Mais que font les conseillers municipaux ? Il serait temps de le mettre en minorité et de lui suggérer de prendre sa retraite.
vu de l'extérieur, le Maire de Vitrolles, c'est François PIGNON
Vendredi 22 mai 2009

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Mardi 19 mai 2009

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Ni Michel BLANC, Georges BLANC, Laurent BLANC, NON ! le 7 juin je vote BLANC, NADA, NICHTS, NOTHING etc… dans toutes les langues de l’Europe !

 

J’ai voté « NON » en 2005, et on a fait voter des gens à ma place pour que ce soit « OUI ». Bref, quand ce n’est pas comme ils veulent ils font revoter.

 

Alors pourquoi serais-je allé voter pour une liste à cette élection ?

Pour élire des députés qui défendent mes intérêts. C’était la seule raison valable. Mais voila,  à la place ils m’ont mis des loosers qui cherchent à se recaser, voici quelques noms pour vous le prouver :

Jean-Luc MELENCHON ne sera plus jamais Sénateur, il faut qu’il aille au pognon quelque part,

Patrick  Le HYARIC, maintenant qu’il a bien coulé l’HUMA il faut bien qu’il ait un job, et puis comme ça il pourra montrer que même à l’échelon européen il lui reste quelque chose à couler

Jacky HENIN, c’est celui qui m’a le plus surpris, mais l’appel de lutte des places a été le plus fort

Puis je passe sur les illustres inconnus à recaser pour glisser deux mots sur les soutiens, Attention attention ! ça va sentir la naphtaline :

 

Gisèle HALIMI, les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître, féministe il y a 40 ans, plus personne n’a fait appel à elle depuis, elle a trouvé un truc pour sortir de l’anonymat dans lequel elle était tombée

 

Le MRC avec les jeunes CHEVENEMENT et SARRE, l’un a été battu aux municipales dans la ville que le PS avait faite sur mesure pour lui, démissionnaire en puissance de deux ministères, l’autre, on ne se souvenait même plus qu’il faisait encore de la politique, c’est un peu « Age tendre et tête de bois » en tournée pour eux, cette campagne

 

D’autres soutiens moins honnêtes Christian PIQUET, minoritaire à la LCR, fallait bien qu’il se fasse remarquer, Gérard FILOCHE, Inspecteur du Travail vendeur de livre, de quoi en écrire encore un, Jacques GENEREUX, blogger, ecrivain plus connu à la FNAC pour son chiffre d’affaire que dans les usines pour son courage politique etc…

 

Il me restait le NPA, mais même un copain adhérent du NPA ou assimilé n’ira pas voter, il m’a dit avec un sourire en coin « je suis aux Antilles le 7 juin, j’irai au 2nd tour ».

 

Voter pour des anti Europe aux Européennes c’était curieux. Mais là c’est pareil, entre le facteur et sa gonzesse de chez Flammarion qui lui fait sa comm chez Drucker et son ex Beau Père KRIVINE qui sent la naphtaline aussi fort que CHEVENEMENT et  HALIMI réunis, honnêtement, j’ai pas envie de sponsoriser des mecs qui sont à SARKOZY ce que LE PEN était à MITTERAND, c’est comme le SIDA, ça passera pas par moi.

 

Voila pourquoi je vais voter BLANC !

 

Les copains qui se sont émus que mon blog n’était pas alimenté depuis quelques temps vont peut-être être déçus de lire ces lignes. Mais ils n’avaient qu’à pas me provoquer.

A leur attention je dis que je vais super bien, que je suis débordé par le boulot, mais que promis, après le 11 juin je reviens en forme !

 

Mardi 17 février 2009

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Petit bilan, bien entendu non exhaustif, de ce que l’on pourrait appeler « le front social »…

Inquiétude, colère et révolte ! mal au ventre en lisant cela… Voila la réalité, voilà le terrain. Plus que jamais nous avons besoin d’un PCF fort et capable de proposer et de lutter au quotidien.

 

Dans l’enseignement, en sus de la suppression des RESED, le gouvernement vient de réduire de 3000 le nombre de postes ouverts aux concours externes d’enseignement 2009… il y aura donc un recrutement en chute de l’ordre de 16% par rapport à l’an dernier mais aussi de  29% par rapport à 2007 et… De 50% par rapport à 2005… une vrai saigné, propre à terme à préparer la privatisation des écoles élémentaires et la destruction du statut de professeur… quant aux étudiants des filières, histoires, philo, langues… quels avenirs pour eux ?

 

En alsace, Lohr industrie supprime 130 emplois et met au chômage partiel une partie de ses salariés.

 

Le groupe chanel supprime tous les cdd et les intérimaires le 31 décembre. Soit 200 postes.

 

Les 3 suisses annoncent 400 suppressions d’emplois.

 

Depta-Technologies (240 salariés dans le Puy de dôme)

 

Manitowoc annonce 358 suppressions de postes en France

Jeudi 15 janvier 2009

ECULLY, Rhône (AFP)--L'Américain Manitowoc Cranes, leader mondial des grues de chantier, a annoncé jeudi un projet de réorganisation prévoyant 358 suppressions de postes en 2009, essentiellement des licenciements dans ses trois usines françaises, a-t-on appris de source syndicale et auprès de la direction

 

20/01/2009 Yahoo ! France prévoit de supprimer 52 emplois sur 251, a indiqué mardi le portail internet

 

Villeneuve Loubet : Le plan de licenciements chez TEXAS INSTRUMENTS va se traduire par 341 postes supprimés !


Pour le Directeur Général de Texas Instruments, M. Tordo, qui a mentionné longuement la conversation téléphonique du vendredi janvier 16 janvier dernier entre Mme Christine Lagarde (Ministre de l’Economie et des Finances) et M. Greg Delagi (Responsable de la Division WTBU Monde), ce plan n’avait pour but que d’améliorer la compétitivité de Texas Instruments et non pas une restructuration purement financière.

 

 

10 000 emplois menacés par la fin des hotlines surtaxées
20/01/2009
Les centres d'appels réclament un délai pour la suppression des hotlines surtaxées, au risque de mettre en péril quelque 10 000 emplois en France

 

Albi. L'entreprise Compobaie reprise avec 165 emplois
Le tribunal de commerce a rendu hier son délibéré et confirmé la cession des usines de Marssac et Réalmont à un fonds luxembourgeois.



Vingt ans après sa création en janvier 1989, Compobaie change de mains. Dans son délibéré rendu hier après-midi, le tribunal de commerce d'Albi a attribué l'entreprise en redressement judiciaire à Platina Participations. Ce fonds d'investissements luxembourgeois conservera 165 emplois sur les 300 que comptait jusqu'à présent le fabricant tarnais d'ouvertures monobloc. Trois usines d'encadrements béton sont conservées à Marssac, Villeneuve-les-Béziers et Yssingeaux et formeront une nouvelle société, Compobaie solutions SAS.

 

 

R&D : 3 000 postes en danger dans les sociétés de conseil en technologies
 Le 23 janvier 2009



Comme c’était à craindre, les suppressions de postes de R&D chez Renault - pour l'instant non confirmées par le groupe - auront des conséquences dans les sociétés de conseils techno. Réunies au sein du Geicet, ces dernières poussent un cri d’alarme. Et agite le spectre de 3 000 licenciements dans le secteur si rien n’est fait.

 

Motorola : 138 licenciement à Rennes
AFP
30/01/2009



La direction de l'équipementier américain de télécommunications Motorola a décidé d'abandonner la recherche d'un repreneur pour son site de Rennes dont les 138 salariés doivent être licenciés fin février, a-t-on appris ce soir de source syndicale.

 

ARIEGE
135 emplois perdus au mois de janvier


28 licenciements chez Roudière, suivis de 49 chez Michel Thierry SA, et hier, 58 chez TCS : cela porte à 135 les suppressions d'emplois dans le textile en ce seul début d'année. Et, si le groupe Chargeur poursuit la politique de fermeture de ses sous-traitants, ce total passera, aujourd'hui, avec Mirabeau, à 195.

Pour Marc Sanchez, le président de la communauté de communes, c'est aussi la colère.

« Ces près de 200 emplois perdus en janvier, il faut les ajouter aux 331 licenciements de 2008 qui avec les intérimaires pèsent quelque 500 salariés de moins pour le textile du Pays d'Olmes ».

 

Coup de massue sur la SBFM : 237 licenciements


237 emplois supprimés sur 550 : c'est l'annonce faite mardi soir aux salariés de la fonderie,ex-filiale de Renault.
« Ils sont sous le choc. C'est comme le décès d'un proche. C'est demain qu'ils vont réagir. » Hier soir, Pierre Le Ménahès, délégué syndical CGT, accuse le coup. René Le Bourvellec, élu au comité d'entreprise, montre l'ordre du jour du CE extraordinaire convoqué pour lundi. Selon le plan de restructuration, 237 emplois sur 550 seraient supprimés à partir d'avril. Une chaîne de production sur trois sera arrêtée, la chaîne Disa qui fabrique des pièces diverses (porte-fusée, collecteurs). L'usinage sera transféré chez Fabris à Châtellerault, autre filiale du groupe italien Zen, l'actuel propriétaire de la fonderie.

 

Glaxo supprime 848 postes

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) va supprimer 848 emplois en France, dans le cadre d'une réorganisation d'ici à 2011-12. La direction a confirmé ces chiffres. Il se désengagera de sa recherche-développement à Evreux (Eure) et aux Ulis (Essonne), selon deux syndicats. « Sur le site industriel d'Evreux, malgré des bénéfices importants en 2008, GSK décide de fermer son unité de recherche et de développement (96 licenciements secs), de supprimer presque la moitié des effectifs de sa production (702 licenciements sur 1 652 salariés), ainsi que 37 emplois sur le site de recherche des Ulis », a indiqué la CFE-CGC. Selon cette formation, d'autres plans sociaux suivront (finance, informatique et ressources humaines). Treize autres emplois seront rayés à Notre-Dame-de-Bondeville (Seine-Maritime), a précisé la CGT. Outre la concurrence des génériques, GSK dit devoir faire face à «de gros efforts de productivité» pour répondre à «la demande en médicaments 30 à 50% moins chers».

 

Le 5 février : Parisot veut faciliter le licenciement économique

Par Marc Landré (le figaro)


Dans un contexte social difficile, la proposition de Laurence Parisot risque de faire bondir les organisations syndicales.
Dans un contexte social difficile, la proposition de Laurence Parisot risque de faire bondir les organisations syndicales. Crédits photo : Le Figaro
Le Medef, dont l'assemblée générale se tient à Paris, proposera aussi une négociation sur le paritarisme.

Laurence Parisot réserve une belle surprise aux 1 500 patrons qui assistent jeudimatin à l'assemblée générale du Medef, au Théâtre Mogador, à Paris. Dans son discours de clôture, la présidente du Medef va demander à Nicolas Sarkozy d'inclure dans l'agenda des négociations sociales pour 2009 une réforme du licenciement économique. Le contenu de cet agenda doit être fixé entre le chef de l'État et les partenaires sociaux lors d'une réunion dont Nicolas Sarkozy dévoilera probablement la date jeudi soir.

La patronne des patrons veut faire avancer ce dossier sur deux points : rendre les licenciements économiques plus rapides, en revoyant les procédures actuelles, longues et fastidieuses. Et les sécuriser juridiquement, pour limiter les contentieux devant les prud'hommes. Autre objectif de cette remise à plat, que Laurence Parisot rêve de mener à son terme avant les élections internes au Medef mi-2010, pour lesquelles elle a déjà annoncé sa candidature : modifier la définition même du licenciement économique, pour permettre aux entreprises de licencier avant d'être en difficulté financière, afin de sauvegarder leur compétitivité

 

 

Fabris (Châtellerault): plus de 200 emplois supprimés sur 372
Le 06/02/2009 à 10:05 | © AFP


En redressement judiciaire, la société Fabris, du groupe italien Zen, spécialisée dans la fabrication de pièces mécaniques pour l'automobile, qui emploie 372 personnes à Châtellerault (Vienne), va supprimer plus de deux cents emplois, a-t-on appris vendredi de source syndicale.

"La société veut supprimer de 202 à 226 emplois dans le cadre d'un plan de restructuration. On s'attendait à un plan de 150 à 200 personnes, mais pas à ça", a déclaré à la presse Guy Eyermann, secrétaire du comité d'entreprise et délégué syndical CGT.

 

Nec supprime ses activités PC en France

Par Cyrille Chausson Le 06 février 2009 (17:15)


Nec a décidé de fermer purement et simplement ses activités de construction PC en Europe, après la publication d'une perte de 2,4 milliards d'euros lors de résultats préliminaires.

Ce coup de grâce en EMEA se répercutera sur le sol français par des licenciements sur les sites de Puteaux (siège), où quelque 53 postes seraient concernés, et d'Angers où la fermeture de l'usine d'assemblage devrait provoquer la suppression de 334 postes (sur 400). Un plan qui s'étirera jusqu'en 2010, date à laquelle la fermeture de l'usine sera effective.

Une réduction drastique qui s'inscrit dans le vaste plan de restructuration mis en place par Nec, qui verra la suppression de 20 000 postes au niveau mondial sur un effectif total de 150 000.

 

Plus vous baissez vos salaires, moins il y aura de licenciements

 le 06/02/09 

Un chef d’entreprise de Givet dans les Ardennes a proposé à ses salariés de réduire leur salaire pour tenter d’éviter les sept licenciements qu’il s’apprête à lancer alors que sa petite imprimerie connaît de graves difficultés face à la crise. Pour les syndicats, il y a là "un chantage à l’emploi" inacceptable

 

Cholet

80 licenciements confirmés chez GSA (Sucre d'orge, Berlingot) à Villedieu-la-Blouère


Un plan social de 80 licenciements a été confirmé aujourd'hui en comité d'entreprise dans le groupe de vêtements pour enfants Salmon Arc en ciel, à Villedieu-la-Blouère. Le groupe commercialise notamment les marques Sucre d'orge et Berlingot. La direction met en avant la crise économique. La CFDT n'est pas d'accord. Selon elle, le renforcement d'acitivtés en Asie, dont le contrôle qualité et la logistique, a contribué à affaiblir l'entreprise en France.

 

11 février :

La Redoute face à l'inquiétude de ses salariés

La Redoute face à l'inquiétude de ses salariés Les syndicalistes de la Redoute retrouveront la direction demain pour évoquer les 672 licenciements.


Dans le domaine des externalisations de services, de la rationalisation des coûts et de la mise en place d'une logique de groupe, La Redoute a quelques années d'avance sur les 3 Suisses, ce qui ne l'empêche pas d'être contrainte à des suppressions d'emplois.

Le dernier plan social annoncé le 21 octobre par le géant de la vente à distance comprend 672 suppressions de postes en quatre ans, essentiellement dans les boutiques et dans les circuits de distribution. Des réductions d'effectifs qui résonnent comme un aveu d'échec des mesures engagées ces dernières années (externalisation des transports, de l'informatique et des centres d'appel) et qui étaient supposées enrayer le déclin.

 

12 février :

Les embauches de cadres devraient chuter de près de 20 % en 2009


Selon l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), les entreprises devraient recruter 165.000 cadres cette année, contre 200.000 en 2008. Les licenciements restent limités mais le chômage de longue durée progresse.

L'Apec a établi des prévisions à cinq ans et anticipe une « quasi-stagnation » des recrutements de 2010 à 2012.



Les cadres souffriront probablement moins de la crise que les autres salariés, mais ils n'y échapperont pas. Selon les prévisions publiées hier par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), les recrutements de cadres devraient chuter de 17 % cette année, avec quelque 165.000 embauches prévues, contre 200.000 en 2008. La réduction de voilure, déjà patente au dernier trimestre de l'année dernière, est désormais très nette. Surtout, elle risque de durer. Pour la première fois, l'Apec a établi des prévisions à cinq ans et anticipe une « quasi-stagnation » des recrutements de 2010 à 2012, pour demeurer à un niveau proche de celui de 2002 « après l'éclatement de la bulle Internet » (de 160.000 à 170.000 embauches par an). « La reprise vigoureuse n'interviendrait qu'en 2013 », conclut l'étude.

 

13 février :

 

Suppression de 733 postes chez Caterpillar France


La direction de Caterpillar-France (engins de chantier) a annoncé lors d'un comité d'entreprise extraordinaire la suppression de 733 emplois sur ces deux sites grenoblois qui emploient quelque 2.700 personnes a-t-on appris vendredi auprès des syndicats.

Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) -anciennement plan social- concernerait environ un salarié sur quatre dans les deux sites français du groupe américain situés à Grenoble et à Echirolles (banlieue) précisent les délégués syndicaux CGT et CFDT. "Rien qu'à Echirolles, ce sont 360 familles qui seront, pour partie, concernées", estime Renzo Sulli, le maire d'Echirolles.

 

14 février :

VENDIN LE VIEIL

La société Descamps annonce un plan de soixante licenciements




Installée à Vendin-le-Vieil, la société Descamps, spécialisée dans le linge de maison et filiale du groupe italien Zucchi, a lancé une procédure de licenciement visant une soixantaine d'emplois. La CGT conteste. Sans commentaire côté direction.

 

16 février :

La Roche sur Yon

Plus de 50 suppressions de postes chez Mitsuba à Saint-Laurent-sur-Sèvre


L'équipement automobile Mitsuba, qui fabrique des petits moteurs de toit ouvrant et de glaces électriques, devrait se séparer de la moitié de son effectif dans quelques mois. Touchée de plein fouet par la crise du secteur automobile, l'entreprise basée à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée) prépare "un plan de sauvegarde de l'emploi". Ce qui devrait la conduire à se séparer de "53 à 57 salariés" sur 114, selon sa DRH. Depuis octobre, Mitsuba a perdu 50 % de son activité. Ce qui a entraîné plusieurs semaines de chômage partiel. Daniel Rayé, délégué syndical CFTC, parle, lui, de "58 licenciements. On ne s'attendait pas à une mesure aussi importante". A cause de la baisse d'activité, la plupart des salariés touchent "entre 300 et 400 € en moins par mois". Les suppressions de postes seront effectives à la mi avril.

Mardi 17 février 2009

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DECRYPTAGE - La réforme du décret modifiant leur statut introduit notamment une évaluation tous les quatre ans...
Jeudi, 57.000 enseignants-chercheurs sont appelés à manifester dans toute la France. Quelle mouche a donc piqué les profs de l'enseignement supérieur, peu coutumiers des mouvements de grève et de contestation?


Comment ça marche actuellement?

On distingue deux corps d'enseignants-chercheurs à l'université: les maîtres de conférences et les professeurs d'université. Le décret régissant leur statut date de 1984. Il fixe notamment un nombre d'heures de cours annuel à 128 heures par an dans les amphis, 192 heures pour les travaux dirigés ou 288 heures pour les travaux pratiques. «Ces obligations d'enseignement peuvent être, avec l'accord des intéressés, diminuées ou augmentées par rapport à la durée de référence en fonction du degré de participation de chaque enseignant chercheur aux missions autres que d'enseignement», stipule le décret. «Dans la réalité, les baisses de volumes d'heures de cours existent peu, sauf pour des décharges administratives, témoigne Dimitri Houtcieff, professeur de Droit à l'université d'Evry. Quant aux augmentations d'heures de cours, elles interviennent à la seule demande de l'enseignant.»

Quant à l'évaluation, elle a lieu en début de carrière - quand un docteur qui vient d'achever sa thèse postule pour le titre de maître de conférences - puis à chaque avancement ou promotion. Aujourd'hui, la moitié des promotions est décidée par le conseil national des universités (CNU), une instance nationale divisée par disciplines (55 sections au total) et composée à deux tiers de membres élus et à un tiers de membres nommés par le ministère de l'Enseignement et de la Recherche. L'autre moitié relève du conseil d'administration de l'université.

Que propose le nouveau décret?

Il introduit le principe d'une évaluation des enseignants-chercheurs tous les quatre ans, toujours réalisée par le CNU. En revanche, il appartiendra aux présidents d'université de décider, à partir de cette évaluation, d'accorder ou non une promotion et de déterminer le nombre d'heures de cours des enseignants-chercheurs.

Face à la fronde soulevée par cette réforme, Valérie Pécresse a apporté des précisions dans la nouvelle mouture transmise en Conseil d'Etat vendredi dernier: il sera impossible d'attribuer «sans son accord» à un enseignant-chercheur évalué «un service d'enseignement supérieur au service annuel de référence», soit 128 heures de cours ou 192 heures de travaux dirigés ou pratiques (TD, TP).» Quant aux promotions, les présidents d'université devront choisir 50% des promus parmi la liste établie par le CNU, sans pouvoir modifier le classement. Toute décision devra être motivée et rendue publique et en cas de refus de promotion, l'enseignant-chercheur pourra saisir le CNU en vue d'un réexamen de sa situation.

Que craignent les enseignants-chercheurs?

Malgré ces garanties, les syndicats ont appelé à une grève illimitée, y compris des syndicats et des associations classés à droite comme Autonomesup et Défense de l'université.. «C'est étonnant car finalement, ce décret donne encore plus de pouvoir à l'instance nationale qu'est le CNU puisqu'il sera désormais chargé de réaliser toutes les évaluations des enseignants», note Christine Moussin, directrice de recherche CNRS spécialiste de l'enseignement supérieur et membre de la commission Schwartz, chargée de plancher sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs. «Cette centralisation est presque contraire à l'esprit de la loi sur l'autonomie des universités», constate-t-elle.

C'est pourtant bien le transfert de la gestion des carrières et des ressources humaines de leur établissement aux présidents d'université, décidé dans le cadre de la loi LRU votée en août 2007, qui fait craindre aux enseignants des décisions arbitraires s'agissant de la «modulation» de leur service (répartition entre enseignement, recherche et autres tâches) et de leur avancement, portant ainsi atteinte à leur indépendance. Des craintes renforcées par les suppressions de postes dans l'enseignement supérieur (900 en 2009). Certains syndicats comme le Snesup (majoritaire, de gauche) estiment que l'évaluation sert de prétexte à une logique comptable pour alourdir la charge d'enseignement des enseignants qui seraient mal évalués par le CNU. Sous entendu qui ne publieraient pas assez de travaux de recherche.

«Aujourd'hui, j'assure six heures de cours en plus, payées en heure supp, explique Dimitri Houtcieff, le professeur de droit. Demain, avec le décret, on peut très bien me dire "tu as le temps de faire douze heures de cours" sans me payer davantage.» Et l'enseignant de pointer le risque pour les non-titulaires de ne plus pouvoir assurer les heures de cours non pourvues.

L'autre décret

Un autre projet de décret inquiète par ailleurs les enseignants-chercheurs: celui qui doit réformer le statut de la CNU. «C'est très flou», constate Jean Fabbri, secrétaire général du Snesup, qui précise qu'en attendant que le nouveau Conseil national soit compétent pour réaliser les évaluations, le décret sur le statut des enseignants-chercheurs confie ce rôle au moins jusqu'en 2012 au Conseil scientifique de l'université. «Beaucoup de disciplines n'y sont pas représentées, ce qui suppose qu'un enseignant-chercheur ne sera pas évalué par ses pairs mais par des collègues d'une autre spécialité», s'insurge le syndicaliste.

Valérie Pécresse a renvoyé le dossier aux présidents d'université, leur demandant d'élaborer «une charte» destinée à la «bonne application» du décret. «C'est loin d'être rassurant, estime Dimitri Houtcieff. Car finalement, en faisant cela, la ministre insiste sur le fait que le décret est insuffisant.»

Catherine Fournier

La «masterisation» Enseignants-chercheurs et étudiants manifestent également contre la réforme de la formation des enseignants du primaire et du secondaire. A partir de 2010, ils seront recrutés au niveau «master 2» (bac +5), afin de revaloriser le statut des néo-titulaires. La formation est donc confiée aux universités. Dans ce cadre, l'année de stage devant une classe faite actuellement en 2e année d'IUFM (Institut de formation des maîtres) sera supprimée, ce que déplorent syndicats enseignants comme étudiants. Selon eux, les stages d'observation en master 1 ou 2 ou celui (d'un mois) de responsabilité en master 2 proposés à la place ne remplaceront pas cette année professionnelle. En outre, pour eux, la réforme vise à économiser en 2010 des milliers de postes d'enseignants stagiaires qui aujourd'hui sont rémunérés. Certains voient aussi dans la modification des épreuves des concours une régression pédagogique.

 

Vendredi 13 février 2009

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Plus de 54 milliards d'euros versés aux actionnaires des entreprises du CAC 40

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 13.02.09 | 08h40  •  Mis à jour le 13.02.09 | 09h39

AFP/ERIC PIERMONT

Total a annoncé, jeudi 12 février, un bénéfice record de 14 milliards d'euros en 2008, en hausse de 14 %.

Sur fond de crise économique, 2008 est un bon millésime pour les entreprises du CAC 40. Les dividendes versés aux actionnaires n'ont enregistré qu'un très léger recul, totalisant 54,2 milliards d'euros contre 57,2 milliards en 2007, selon Les Echos de vendredi 13 février. Un "total" qui "masque des évolutions disparates", souligne le quotidien économique

Préservation des dividendes. "Pour éviter de donner un signal trop négatif au marché, les entreprises ont cherché à préserver, dans une certaine mesure, les dividendes." 2009 devrait les voir reculer. "Plusieurs groupes, à l'image de Renault ou Rexel ont indiqué qu'ils ne verseraient pas de dividendes", rappelle le journal.

Net recul du rachat d'actions. "Les entreprises de l'indice parisien ont acquis pour 11,2 milliards de leurs propres actions en 2008, soit une chute de 42 % par rapport à 2007", selon Les Echos. Arcelor Mittal a racheté trois fois plus d'actions qu'il n'a versé de dividendes.

Profit historique. Total a dégagé en 2008 le plus gros profit jamais réalisé par un groupe français, en hausse de 14 % sur un an, à 13,9 milliards d'euros, pour un chiffre d'affaires de 179,98 milliards d'euros. Le groupe proposera le versement d'un dividende de 2,28 euros par action, en hausse de 10 %.

Le débat. La question de verser ou non des dividendes est au centre du débat sur la moralisation du capitalisme financier. Nicolas Sarkozy, dans son discours de Toulon, le 25 septembre 2008, déclarait : "L'économie de marché (...), ce n'est pas des profits exorbitants pour quelques-uns et des sacrifices pour tous les autres (...). Ce n'est pas la primauté donnée au spéculateur. C'est la primauté donnée à l'entrepreneur (...), la récompense du travail, de l'effort, de l'initiative."

Le médiateur national du crédit, René Ricol, chargé d'aider les entreprises qui ont des difficultés à accéder au crédit, a estimé que les actionnaires devaient faire preuve de "solidarité" en acceptant de ne pas percevoir "pendant un an ou deux" de dividendes, compte tenu de la situation économique.

 

 
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