Maxime GREMETZ sur le Toit de la Grande Arche
Après Corinne LEPAGE, Roselyne BACHELOT, Jean AUROUX, Maxime GREMETZ, était hier, sur le Toit de la Grande Arche
Dans le cadre des Journées Citoyennes, organisées tous les mois sur le toit de la Grand Arche de la Défense, Maxime GREMETZ était invité pour une rencontre en 2 parties avec des salariés adhérents du « Toit Citoyen ».
La première partie consistait en un présentation de l’homme, de son engagement et de son histoire.
La deuxième partie portait sur sa vision du Parti Communiste et de l’utilité du PCF en 2007.
Contrairement à ce que j’ai pu lire sur ce Blog, dans les commentaires, Maxime GREMETZ fait référence à la classe ouvrière.
Pour lui, le PCF d’aujourd’hui, n’a rien à proposer aux travailleurs de ce pays, parce qu’il n’y a pas de ligne politique claire sur laquelle la classe ouvrière d’une part et les privés d’emploi et précaires d’autre part peuvent se reconnaître et se battre.
Il n’y a pas d’issue dans le changement de nom. Ce serait passer de Communiste à Ex-communiste. De plus ce serait une insulte pour le nombre important de camarades qui, eux, sont fiers d’être Communistes.
A la question : Qui peut être un leader du Parti ? Il répond que sans ligne politique, il est inutile de changer de leader. Mais le nom du leader se révèlera en fonction de la ligne choisie. Dans le cas où il n’y a pas de ligne, la direction ne changera pas.
Au détour d’une phrase, il a même lâché : « pas moi en tout cas ! »
Référence a été faite à la venue de Georges MARCHAIS à Marseille en 1981. 40 000 personnes avaient assisté à ce meeting au Stade Vélodrome, et à la visite annuelle de MGB qui ne remplit même pas la grande salle de la Fédé des bouches du Rhône. Encore une fois Maxime GREMETZ ne stigmatise pas la personne, mais la stratégie qui, depuis 1981 a mené le PCF où il en est aujourd’hui.
« Avoir abandonné la lutte des classes pour la lutte des places » (sic)
« Avoir voté la confiance au gouvernement Jospin, alors que dans son discours de Politique générale, il venait de revenir sur un engagement Socialiste sur l’augmentation du SMIC » (Maxime a été le seul député de la majorité à ne pas avoir voté la confiance à cause de ce reniement)
« Avoir participé à des gouvernements qui ont privatisé à tour de bras »
Voila comment le parti est passé de 20% à 1.94%.
Faudrait-il ajouter :
- le renoncement à des propositions sur l’écologie,
- sur le patriotisme économique ( Achetez Français !),
- le vide sidéral en matière de propositions sur la sécurité
- le manque de courage dans la critique du bilan des Pays de l’est : une critique objective mais non renégate doit sortir du prochain congrès.
Bref, la fierté d’être Communiste, la volonté d’assumer les erreurs que nous avons commises, car si ce n’est pas nous se sont nos prédécesseurs qui les ont commises.
Et enfin répéter que celui qu’on qualifie de dernier Stalinien à adhéré au PCF après la mort de STALINE et qu’au moment de son adhésion, Staline ne faisait pas partie de ses références et de son carnet d’adresses.
Un débat comme celui d’hier, fait honneur à l’ensemble des Communistes, et en ma qualité de supporter de Maxime GREMETZ, je suis très fier que ce soit lui qui, sur Le Toit de la Grande Arche ait relevé le débat.
Maxime GREMETZ, le 16 Octobre, c’était l’image des communistes que l’on aime. Exemple à suivre pour remonter dans les résultats des élections à venir.
A bon entendeur, Salut !
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