Anne ma sœur Anne !
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Cher monsieur,
Je n'ai pas lu votre article.
Mais laissez moi vous suggérez un petit conseil de prudence :
Le cher Monsieur Fabius dont vous mentionné le nom dans cet article est un FRANC-MAçON.
Faites bien attention à ce personnage je vous prie.
Il prone la mondialisation et le métissage.
Cordialement,
Maria"
ANNE, MA SOEUR ANNE
Anne, ma sœur Anne, si je te disais ce que je vois venir
Anne, ma sœur Anne, j'arrive pas à y croire
C'est comme un cauchemar, sale cafard
Anne, ma sœur Anne,
En écrivant ton journal du fond de ton placard
Anne, ma sœur Anne,
Tu pensais qu'on n'oublierait jamais mais mauvaise mémoire
Elle ressort de sa tanière la nazi-nostalgie
Croix gammée, botte à clous, toute la panoplie
Elle a pignon sur rue des adeptes, un parti
La voilà revenue, l'historique hystérie
Anne, ma sœur Anne, si je te disais ce que j'entends
Anne, ma sœur Anne, les mêmes discours
Les mêmes slogans, les mêmes aboiements
Anne, ma sœur Anne,
J'aurais tant voulu te dire petite fille martyr
Anne, ma sœur Anne,
Tu peux dormir tranquille elle reviendra plus la vermine
Mais, beaucoup d'indifférence, de patiences malvenues
Pour ces anciens damnés au goût de déjà vu
Beaucoup trop d'indulgence, trop de bonnes manières
Pour cette nazi-nostalgie qui ressort de sa tanière
Comme hier
Anne, ma soeur Anne, si je te disais ce que je vois venir
Anne, ma soeur Anne, j'arrive pas à y croire
C'est comme un cauchemar, sale cafard