Maxime GREMETZ : avec les salariés de VALEO ABBEVILLE
Suite à l'entretien que Mr Maxime Gremetz député communiste eut ce jeudi 6/11/2008 à Abbeville dans le cadre des discussions sur l’implantation de la société UNI PACKAGING, il a reçu la CGT Valéo, celle ci étant chargée par les salariés du site pour lui exprimer leurs préoccupations quand à la pérennité du site d'Abbeville.
Le syndicat fit part par ailleurs de la colère des salariés, quand aux mesures drastiques de chômage partiel qui les frappent très durement.
Pour décembre 2008, les pertes de salaires se traduisant par moins 500 euros sur la fiche de paie.
Mr Maxime Gremetz rappela ses toutes premières interventions au printemps 2006, l'une par courrier au président de Valéo France montrant l'incohérence et le non sens de ce plan antisocial de 140 postes supprimés et le renvoi de plus de 250 salariés intérimaires.
Les réponses du PDG faites à l'époque se voulaient rassurante. Il affirmait que cette mesure corrective ne serait suivie d'aucune autre.
Mr le préfet répondait avec la même certitude.
Le ministre du travail n'y voyait pas de mesures néfastes.
Avec les salariés, Mr Gremetz condamnait ce plan onéreux et inutile.
Il n'y avait aucune justification économique, si ce n'est la recherche bien évidente du profit maximum, ceci était déjà fort conséquent pour les actionnaires de ce groupe multinational.
Force est de constater que la direction de Valéo, ne s'est point résignée.
Les craintes de l'époque revêtent aujourd'hui tous leurs sens.
Prétextant de façon fallacieuse «la crise» des constructeurs automobiles, ils entendent poursuivre la sale besogne engagée en 2007.
Valéo sans scrupule, n’hésite pas à infliger aux salariés une forte baisse de salaire part des mesures de chômage partiel pour le mois de décembre 2008.
Dés aujourd'hui, Mr Gremetz saisit la direction du travail et Mr le Préfet, afin qu'ils s'expliquent sur les motivations d’acceptation de ses pratiques illégales de chômage forcé.
Le Député exige du Ministre du Travail, qu’il fasse toute la clarté sur l'avenir du site d'Abbeville, mais aussi celui d'Amiens et d'Etaples, et de mettre un terme définitif aux menaces à peine voilé d'un nouveau plan de licenciement collectif en 2009 d’un groupe très bien portant.
Comme à l’accoutumée, Mr Gremetz tiendra au jour le jour, les salariés informés des réponses apportées et conviendra avec eux des nouvelles actions à entreprendre.
Avec Patrick Sellier et tous les militants, ils appellent les salariés des sites d’Abbeville, d’Amiens et d’Etaples à être particulièrement vigilants et à se rassembler pour faire face à ces menaces.
En ces moments très difficiles, Mr GREMETZ, P. Sellier et les Communistes en Somme apportent leur entière solidarité à tous celles et ceux qui luttent pour l’emploi stable et durable, pour les salaires et de meilleures conditions de travail et de vie.