Je ne suis pas le seul à le penser

Publié le par Jacques LAMBERT

Extrait d'un article sur le site de Gérard FILOCHE http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_article=914&titre=Retour-sur-le-bilan-de-Lionel

"Il faut réviser des fausses notions, passées depuis en préjugés banalisés mais à tort, à propos du 21 avril lui-même.

Ce jour-là, ni la droite ni l’extrême droite n’ont gagné de voix en chiffres absolus. Elles en ont perdu ! C’est-à-dire que dans les intentions des électeurs, dans la réalité sociale profonde, il n’y avait pas de mouvement, de déplacement contre la gauche...

Chirac et la droite perdaient 4 millions de voix par rapport à 1995 et Le Pen et Megret réunis avaient moins de voix que n’en avaient eu le « périmètre » composé Le Pen, Boutin, Pasqua et De Villiers en 1995.

C’était loin d’être une victoire de la droite et de l’extrême droite. Les deux reculaient ! C’est important de le comprendre car la lecture en pourcentage ne donne pas la vérité de l’électorat, elle ne photographie qu’un résultat déformé de ce qu’ont voulu les électeurs.

Car il y avait autant de candidats en 1995 a gauche qu’en 2002. Il n’y avait pas plus ni moins de division. Or en 1995, au premier tour, Lionel Jospin était arrivé en tête avec 23,5 % des voix.

Il y a eu un déplacement entre 1995 et 2002. Pas de la gauche vers la droite ! Mais au sein de la gauche.

Ce jour-là, la gauche plurielle gouvernementale perdait 1,6 million de voix tandis que l’extrême gauche en gagnait 1,9 million : le centre de gravité de la gauche se déplaçait nettement vers la gauche !

Evidemment, les grands médias se gardent d’expliquer une analyse si contraire, en apparence, aux résultats en pourcentage : le 21 avril ce n’était pas une poussée à droite, mais une poussée à gauche.

Paradoxal ? Oui. Mais en chiffres absolus, c’est incontestable : sinon qui pourrait expliquer qu’il y ait 11 % des voix dans ce pays pour les candidats trotskistes ?

Des socialistes ont attribué le 21 avril à "la faute aux autres" : en vrac, aux "abstentionnistes", à "ceux qui ont dispersé leurs voix", à la "diversité de la gauche", aux "gauchistes qui divisent", à tous ceux qui n’ont pas compris, ne se sont pas rendu compte, n’ont pas vu le danger, etc.

Mais le vrai problème clef c’était celui de la coupure entre la direction principale de la gauche, socialiste, et sa base populaire.3

Manifestement, il dit avec des références que je n'avais pas, ceque je disait dabns un article précédent.

Donc, CICERON, il faut arrêter de se marrer, la surprise ne viendra pas du grabataire, d'autant plus que dans les facs, c'est la gauche anti-liberale et anti-CPE qui est plutôt à la mode. C'est fini, l'intégrisme facho!!!  Rangez berêts, drapeaux, médailles de combattants d'Indochine et d'Afrique du Nord, allumez la télé, Derrick va commencer et Julien LEPERS va poser sa première question. Vous avez bien travaillé, vous avez eu ce moment de gloire que vous prmettait Andy WARROL. Le président devotre mouvement peut se replier tranquille , il a les moyens que vous n'avez pas de passer une retraite aisée, pendant que vous défendrez becs et ongles votre logement HLM contre l'envahisseur musulman.

Bonne retraite!

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Publié dans leblogdejacques

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C
IMMIGRES , POURQUOI LE MEDEF VOUS AIME ???<br /> Un monde sans frontieres , un marché de l emploi ouvert a tous et la libre circulation des biens comme des personnes. Cette orientation économique mise en oeuvre depuis des années par les fédéralistes de Bruxelles sied comme un gant aux pontes du nouvel ordre financier . Le medef a toujours été favorable a une immigration de masse et par consequent un fervent adversaire de la préférence national . Les patrons des multinationales voient en effet dans l arrivée de travailleurs immigrés un avantage pécuniere : une productivité a moindre cout . La mise en concurrence avecdes salariés francais avec leurs homologues arrivant du tiers monde et prets a travailler bien souvent a n importe quelles conditions ne peut que tirer vers les salaires les plus bas et limiter les les prétentions salariales des locaux . On comprend des lors pourquoi le medef a été l un des premiers partisans d une intégration de la turquie en europe , synonyme de l arrivée massive d une main d oeuvre bon marché
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