Maxime GREMETZ soutenu par toutes les forces politiques anti-libérales

Publié le par Jacques LAMBERT

Maxime GREMETZ, Député Communiste sortant, soutenu par toutes les forces politiques anti-libérales.

La Commission de septembre des collectifs anti-libéraux a adopté un texte le 10 décembre 2006, qui dit notamment :  

 

A été affirmé le caractère indissociable des présidentielles et législatives.

Les différentes forces politiques présentes ont souhaité rappeler que le rôle principal tenu par le PCF dans cette demande, devait se refléter dans les candidatures aux législatives, notamment par la mobilisation de tous pour la réélection des Députés Communistes sortants.

                                                                     Maxime GREMETZ

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Avant, pendant comme après les élections de 2007, nous ne laisserons pas effacer notre Parti, le PCF, indispensable pour mener le combat de classe, nourrir les luttes, battre la politique au service du capital d’où qu’elle vienne. <br />  <br /> Nous ferons vivre le PCF, même contre la stratégie de sa direction!<br />  <br /> <br /> APPEL DE MILITANTS COMMUNISTES A SIGNER ET FAIRE SIGNER LARGEMENT  La situation politique exige plus que jamais l’existence d’un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes. Les 55% du NON au référendum, la force des luttes, le profond rejet de la mondialisation capitaliste et de ses effets par les jeunes, les salariés, les paysans, les retraités nous le confirment. Le capitalisme est jugé « négatif » par 61% de la population. <br /> <br />  <br />  La direction nationale a décidé de poursuivre la stratégie d’effacement du PCF, de son organisation et de ses positions à l’occasion des échéances électorales de 2007. C’est un nouveau contresens dans la suite de la « Mutation » qui a déjà conduit à la liquidation des cellules, de l’activité à l’entreprise, à la participation active entre 1997 et 2002 à un gouvernement qui a géré loyalement les affaires du capital. Autant de choix qui n’ont cessé de ruiner l’influence du Parti. C’est bien dans cette lignée que s’inscrivent les décisions de<br /> <br /> la Conférence nationale des 21 et 22 octobre, composée des membres du Conseil national, des parlementaires et des délégués désignés par les directions départementales. Celle-ci a ainsi exclu la possibilité pour les adhérents de se déterminer sur le principe d’une candidature communiste porteuse d’un programme communiste lors du vote des 10 et 11 novembre. Si cette question leur avait été posée, nul doute qu’ils auraient massivement répondu oui. La conférence n’a avancé le nom de Marie-George Buffet que comme une proposition qui sera soumise à la décision finale des « collectifs antilibéraux » pour être leur candidate sur la base de leur programme. Elle s’est déjà engagée à se mettre en congé de ses responsabilités dans le Parti.<br />  <br /> La résolution adoptée va bien au-delà. Elle place durablement le Parti sous la tutelle de ces « collectifs ». Aux législatives de la même façon qu’aux présidentielles. Ils auraient ensuite vocation à supplanter les organisations du parti. Le groupe communiste à l’Assemblée cesserait d’exister. <br />  <br /> Comme nous l’avons fait hier pour « Bouge l’Europe », nous rejetons aujourd’hui le sabordage, le choix de la fusion-disparition du PCF dans les « collectifs ».<br />  <br /> Au-delà localement de quelques personnes de bonne volonté, ces « collectifs », singulièrement le collectif national, sont l’amalgame de groupuscules et de « personnalités », le plus souvent marquées par leur hostilité à l’organisation communiste mais bien arrimées à la social-démocratie. Les rivalités d’ambitions, les calculs politiciens et électoralistes donnent la piètre image de leur « nouvelle façon de faire de la politique ». Sous le vocable lénifiant de « l’antilibéralisme », leur stratégie permet à la direction du PCF une nouvelle dérive dans le prolongement des reniements politiques de la « Mutation ». Avec les « collectifs », elle annonce dès à présent le désistement « automatique, sans conditions » pour le candidat du PS, s’inscrivant ainsi dans la continuité de l’alternance et dans le processus de bipolarisation. A contresens du NON de classe du 29 mai, « collectifs » et direction du PCF se situent dans la logique de l’intégration dans l’UE du capital et de la renégociation du projet de « constitution », explicitement à l’occasion de la présidence française de l’UE au deuxième semestre 2008.<br /> suite: http://pcf-paris14.over-blog.org/
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