500 signatures (suite)
Puisque manifestement ce débat est sensible, je vais préciser.
Pour commencer, en réponse à l'impatience dont fait preuve CICERON , je précise que si je ne reponds pas dans la minute, ou bien si je ne mets pas de nouveaux articles sur mon blog, c'est que je suis absent et que dans certainnes villes, les parcs des expositions ne mettent pas à notre disposition de connexon internet. A voir son attention pour mes réponses, j'en serais presque à me demander si ils ne commence pas à douter de son engagement.
Bref, la procédure des 500 signatures est le signe que l'on ne sait plus dans notre pays définir ce qu'est la représentativité.
Exiger d'un candidat qu'il soit représentatif d'une partie de l'électorat me semble légitime. La manière choisie est celle des parrainages. Encore une fois je ne sais pas si elle est la meilleure. De plus il a été exigé que les maires assument leur choix. Et ça je suis totalement pour.
Je m'explique: Le suffrage universel direct, c'est le choix libre de chaque individu de voter pour qu'un autre gère en son nom, selon les valeurs qu'il porte. Un mandat, ce n'est pas un chèque en blanc. Une fois qu'il a été élu il n'est plus libre. Il est tenu par la mission qui lui a été confiée. Je reviens sur l'exemple du maire élu hors étiquette politique. Le choix de donner sa signature doit être représentatif de celui qu'aurait fait ses concitoyens en la matière. Il peut même si il veut, les consulter par un vote et se plier à l'avis du peuple. L'autre manière de voir la chose est de considérer que si il est élu sans étiquette, c'est le signe que ses administrés ne voulait pas d'une équipe attachée à un parti. Dans ce cas il ne donne sa signature à personne.
La question de représentativité se pose dans plusieurs domaines. Il suffit de lire le rapport CHERTIER sur le dialogue social, pour s'apercevoir que pléthore d'organisme plus compétents les uns que les autres ont une représntativité plutôt douteuse.
Le noeud du problème réside dans la définition du domaine de compétence des uns et des autres qui préciserait la représentativité.
Alors en ce qui concerrne le FN qui revendique selon les arguments de ses sympatisants 6 millions d'électeurs, que faut il penser ?
et bien que le vote FN n'est pas un vote de conviction mais de contestation. Si 20% de la population selon les prévisions de JM LE PEN, va voter pour lui, comment se fait il qu'il ne parvienne pas à gagner suffisament d'élus qui lui donnent un parrainage ?
Cette réflexion me conduit à penser que ce coup-ci il ne sera plus second mais quatrième. Ce qui change par rapport à 2002, c'est la présence d'un Sarkozy qui tient bien ses troupes et d'un BAYROU qui donne une autre alternative à ceux qui avait voté FN à l'époque pour contester les résultats donnés par les médias.
JM LE PEN va regretter d'avoir eu ses parrainages, car il ne pourra pas se plaindre de n'avoir pas pu se présenter