Il y a quand même des points positifs
L’analyse est claire. Lorsqu’il y a fort taux de participation, les choses ont une place plus juste.
Le 21 avril 2002 est loin, et pour sa dernière campagne, LE PEN n’aura pas eu le feu d’artifice qu’on nous avait promis. (j’avais même lu un commentaire nous promettant 5 fois plus important).
Quand au résultat de la gauche du « NON », il est stable autour de 10ù. Ce qui signifie que plus la participation est importante, plus le score du FN baisse, mais le score de la gauche populaire ne bouge pas.
Bien sûr, il ne faut pas négliger ceux qui ne voulaient pas voir un 22 avril se reproduire et qui ont voté pour les candidats imposés par les média. Si François BAYROU n’avait pas eu l’intelligence de mettre le pied dans la porte de TF 1, il aurait souffert. Combien d’électeurs de la gauche du « NON » ont eu la possibilité de voter contre une SEGOLENE qu’ils ne voulaient pas et contre SARKO qu’ils ne veulent toujours pas ? Nous ne le sauront pas, mais j’en connais issus de collectifs du « NON » même à Vitrolles.
Aujourd’hui c’est BAUROU qui a les cartes en main. La situation est claire et tant mieux pour nous. Le PS fait les yeux doux à la droite molle de BAYROU. C’est parfait, les électeurs ne se feront pas avoir aux législatives. D’ailleurs, nous n’avons pas fait campagne. C’est la mort dans l’âme que nous avons voté MGB, et c’est logique qu’aujourd’hui nous réclamions qu’elle tire devant tous les communistes rétablis dans leurs droits les conséquences de sa stratégie que nous savions perdante et qui nous a valu d’être mis au ban du Parti.
Que le CN est le courage de faire en sorte que nous soyons régularisés, qu’un congrès soit organisé, et nous enregistrerons la démission de l’équipe en place au grand complet. Une autre équipe les remplacera pour reconstruire le PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS.