Le capitalisme, c'est beau !
Quand on sait qu'en Angleterre pour se loger, se soigner et manger il faut au moins deux contrats de travail, on se dit que l'avenir idéal montré en exemple par l'ensemble des libéraux et des blaireaux blairistes socialistes est loin d''étre rose. Quand on voit que pendant que certains se gavent d'autres tuent des gamins de 12 ans, on se dit que le monde de demain est beau. Comment peut-on être suffisamment stupide pour cautionner cette politique ?Hausse de 37% des rémunérations des principaux dirigeants d'entreprises cotées à Londres
[ 29/08/07 - 09H19 ]
La rémunération moyenne d'un patron opérationnel d'une entreprise de l'indice Footsie s'est élevé à 2,88 millions de livres sterling. Bob Diamond, à la tête de la banque d'investissement de Barclays, a touché 23 millions de livres
Les rémunérations des dirigeants des entreprises cotées sur l'indice vedette FTSE-100 de la Bourse de Londres ont atteint au total près d'un milliard de livres (1,5 milliard d'euros) lors de la dernière année boursière, soit une hausse de 37% sur un an, a affirmé le Guardian mercredi.
Selon l'enquête menée par le quotidien britannique, le salaire annuel moyen d'un patron opérationnel d'une entreprise du "Footsie" s'est élevé à 2,88 millions de livres. Bob Diamond, qui dirige la division investissement bancaire de Barclays, émarge en tête à 23 millions de livres. Le salaire de base du bien-nommé Diamond est de 250.000 livres, mais il a gagné 10 millions de livres en bonus de performance et 12 autres millions payés en actions.
Bart Becht, le numéro 1 du groupe cosmétique Reckitt Benckiser, et Giles Thorley, qui dirige l'opérateur de pubs Punch Taverns, arrivent deuxième et troisième de ce classement, avec respectivement 22 millions et 11 millions de livres. Lord John Browne, l'ex-directeur général de BP, est le quatrième et dernier à pouvoir se targuer d'un salaire à huit chiffres, d'environ 11 millions de livres également.
Pris globalement, les salaires versés aux dirigeants ont augmenté de 37% en 2006-2007, après une hausse de 28% l'année précédente.
Marjorie Scardino, directrice du groupe d'édition Pearson (propriétaire des Echos), était la femme la mieux payée du classement avec un salaire de 2,1 millions de livres.
(Avec AFP)